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- Performance Laitière Novago 2025
Sollio Agriculture, en collaboration avec les coopératives, organise chaque année le concours Performance Laitière , qui récompense les producteurs laitiers qui se démarquent au Québec et dans l’Est de l’Ontario. Pour l’édition 2025, 442 fermes récipiendaires reçoivent les honneurs pour leur travail et leurs performances remarquables. Du côté de Novago , nous sommes fiers de compter 69 fermes membres parmi les récipiendaires cette année. Félicitations à chacune d’entre elles pour ces excellents résultats. Voici la a liste de nos récipiendaires Novago : Fermes récipiendaires KG Composantes Ferme Amantière 3,47 Ferme André Hamelin 3,24 Ferme Comaro 3,13 Ferme Dupas Inc 3,11 Ferme Louis. Kristian et Alain Forget 3,04 Ferme Rose Haven 3,02 Ferme Germec 3,00 Ferme Top 2,98 Ferme Karibel 2,96 Ferme Philippe Lafontaine 2,94 Ferme Louigy 2,94 Ferme Rivière Portneuf 2,93 Ferme Jeannis Inc. 2,93 Ferme MC Beaujour 2,92 Ferme Fanico 2,87 Ferme J.M.S. Amitié 2,87 Ferme Sauvageau 2,85 Ferme Sincal 2,85 Ferme Pittet inc. 2,83 Ferme Henmajémyli 2,82 Ferme Vieux Saule Holstein inc 2,80 Femre Jalac 2,80 Ferme Réjean St-André 2,80 Ferme Fran-Claud inc. 2,79 Ferme Harricana inc 2,77 Ferme Wilvoc Holsteins 2,77 Ferme Maxie Nord inc 2,76 Ferme B.G. Fournier 2,76 Ferme D.E.C inc. 2,76 Ferme Valsy 2,74 Ferme Guy Simard 2,74 Ferme Lauka Holstein 2,74 Ferme l'Intruse 2,73 Ferme Degau 2,73 La Ferme Cheveret 2,73 Ferme Alain et René Rodrigue 2,72 Ferme Rive-Blanche inc. 2,72 Ferme Galarneau 2,71 Ferme Belvache 2,71 Ferme Laitière Ste-Anne inc. 2,70 Ferme Baril Bon Lait 2,69 Ferme Hamelin et fils inc. 2,68 Ferme Berty 2,68 Ferme Des Pics 2,68 Ferme St-Onge Senc 2,68 Ferme JIEF senc 2,68 Ferme Annric 2,67 Ferme J Chartier et fils inc 2,67 Ferme Montambault-Tessier 2,67 Ferme Paul Massicotte 2,66 Ferme Fléole 2,66 Ferme Deschênoise inc. 2,66 Ferme Bouthillette et fils 2,66 Ferme Laf-Bour 2,65 Ferme Du Village 2,65 Ferme CRSAD 2,64 Ferme Naric 2,63 Ferme Desleduc 2,63 Ferme Sylvain Laquerre inc 2,62 Ferme Bourgeois SENC 2,61 Ferme Richard Houle et fils inc 2,61 Ferme Guilbo 2,60 Ferme Laurier 2,60 Ferme Clarital 2,60 Ferme Cristallina 2,53 Ferme Rescator 2,52 Ferme Ramco Inc. 2,35 Blondin sur la Côte inc. 2,30 Ferme Lemieux-Corbeil 2,30 Félicitations à tous les récipiendaires Les photos des événements et remises de plaques sont disponibles sur notre page Facebook. - Qu’est-ce que la Performance laitière ? Ce concours s’adresse aux fermes laitières qui font affaire avec Sollio Agriculture et ses coopératives. Il récompense les producteurs qui obtiennent un résultat annuel remarquable pour la production combinée de protéine + gras : • Race Holstein : 2,60 et plus • Race mixte : 2,15 et plus Ce score est calculé à partir des données recueillies via AgConnexion | Lactascan , un outil qui permet notamment aux producteurs de suivre leurs performances technico-économiques. Ce concours est aussi une belle occasion de souligner les efforts soutenus des producteurs qui contribuent, jour après jour, à la force du réseau Sollio Agriculture.
- Portrait de Ginette Longpré - 40 ans de service
Le 27 janvier 1986, Ginette franchissait les portes de ce qui s’appelait à l’époque le centre agricole coop de Saint-Barthélemy pour y débuter sa carrière. À son entrevue d’embauche, elle annonçait avec franchise au directeur général qu’elle acceptait le poste à une seule condition : pouvoir prendre congé en septembre pour son mariage qui était déjà prévu. Cela annonçait déjà la femme intègre, authentique et profondément humaine que nous avons eu le privilège de côtoyer pendant 40 ans. Au fil du temps, Ginette a accompagné chaque transformation de la coopérative avec la même loyauté. En 1991, lorsque le centre agricole devient la Coopérative Agrivert et elle poursuit son travail aux comptes à payer. En 2009, elle assume la responsabilité de la paie ainsi que les comptes à payer. En 2013, elle devient coordonnatrice des ressources humaines, se taillant une place pleinement méritée sur le comité de direction d’Agrivert. En 2018, lors de la fusion donnant naissance à Novago, Ginette continue son parcours comme technicienne en rémunération. En quarante années de service, elle aura traversé quatre directions générales, tout en demeurant un pilier de stabilité, de rigueur et de confiance. Les premières années de Ginette à la coopérative se sont vécues dans un environnement bien différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. Les bureaux n’étaient pas aussi modernes, ni aussi hermétiques. Cela a valu à Ginette quelques visites d’indésirables à quatre pattes, se faufilant entre ses jambes la faisant crier et parfois grimper sur son bureau. Ginette, c’est aussi une collègue loyale jusqu’au bout. Dans les années 90, en signe de soutien et d’amitié envers sa collègue Julie Barrette, qui était enceinte, Ginette allait fumer à l’extérieur. Autres temps, autres mœurs, à cette époque il était permis de fumer à son bureau. Intègre, rigoureuse, équitable, dotée d’un fort esprit d’équipe, Ginette est surtout reconnue pour sa proximité avec les gens. Souriante, généreuse de son temps, elle s’est toujours impliquée dans la vie sociale de la coopérative. Pour elle, la coopération n’est pas qu’un modèle d’affaires : elle est tatouée coop sur le cœur. Ses collègues ont toujours été, à ses yeux, une véritable famille, qu’elle traite avec respect et affection. En dehors du travail, Ginette est une passionnée de pêche, de plein air, de voyages et de camping. Son camp sur sa terre à bois est son havre de paix, l’endroit où elle se ressource. Maman de cœur, elle est la « matante Ginette » préférée de bien des enfants autour d’elle. Très proche de sa famille, se soucie constamment de leur bien-être. Ginette est une vraie fille de gang sur qui on peut toujours compter. Si elle devait révéler le secret de sa longue et belle carrière, Ginette dirait simplement qu’il repose sur deux choses essentielles : ses collègues et la confiance de son employeur. Merci Ginette, pour ces 40 années de dévouement, de rigueur et de cœur. Tu quittes pour une retraite bien méritée, mais tu laisses derrière toi une empreinte inspirante dans l’histoire de notre coopérative et dans le cœur de tous ceux et celles qui ont eu la chance de travailler à tes côtés. C’est maintenant le temps de savourer pleinement chaque moment pour toi, tes projets et tes passions.
- Joyeuses Fêtes!
Joyeuses Fêtes à tous! 🎄 Alors que 2025 tire à sa fin, nous souhaitions prendre un moment pour dire merci à nos membres, nos employés, à notre clientèle et à tous ceux et celles qui gravitent autour de la grande famille coopérative de Novago. Votre confiance, votre fidélité et votre proximité avec la coop font toute la différence, jour après jour. Nous vous souhaitons de très belles Fêtes, remplies de moments précieux, de repos bien mérité et de petits bonheurs simples. Que 2026 s’ouvre avec énergie, projets stimulants et l’envie de continuer à avancer ensemble. Meilleurs vœux et excellente année 2026! Pssst… comme le veut la tradition, notre vidéo annuelle des Fêtes vous attend. ✨ Restez jusqu'à la fin pour une surprise.
- Diagnostic de compaction : la première étape avant le sous-solage ... ou pas
Avec toute cette pluie, les conditions sont idéales pour réaliser un diagnostic de compaction géoréférencé . Ce service comprend une lecture par hectare à l’aide d’un pénétromètre , avec des mesures prises à chaque pouce sur une profondeur de 18 pouces . Ces données permettent d’évaluer la variabilité de la compaction autant en profondeur (verticalement) qu’ en surface (horizontalement) . Un outil incontournable pour planifier le sous-solage… ou décider de ne pas le faire! Contactez votre expert-conseil pour plus de détails !
- AMAIZE : Plus d'énergie disponible pour vos vaches
Le supplément alimentaire AMAIZE est un supplément enzymatique conçu pour augmenter l'utilisation de l'amidon des céréales de la ration des bovins. Il aide à fournir une libération lente de glucose à partir de l'amidon, ce qui favorise la production microbienne de byturate, une source d'énergie pour les vaches. Spécialement conçu pour les rations contenant du maïs ensilage frais ou peu fermenté. Cet additif ne peut, par contre, être cubé…ceci inhiberait l’activité enzymatique. Informez-vous auprès de vos experts-conseils pour les dosages à apporter, la durée du traitement ainsi que le retour sur investissement de cet additif. Jean-François Lemay, agr Coordonnateur technique et stratégie d’affaire secteur ruminants
- Avis de nomination | Valérie Ouellet et Cédric Granata
Notre coopérative est en constante évolution. Pour soutenir notre croissance et préparer l’avenir, nous faisons évoluer la structure de notre comité de direction afin de renforcer notre cohésion et notre agilité, tout en répondant aux besoins de nos membres et de nos employés. À compter du 17 octobre 2025 : La vice-présidence talents, culture et communications rassemblera désormais les équipes des communications, des ressources humaines, du service à la clientèle corporatif et de la responsabilité d’entreprise. En réunissant ces leviers stratégiques sous la responsabilité de Valérie Ouellet, nous réaffirmons que notre force collective naît de l’alliance de nos talents, de notre culture et de nos valeurs. La vice-présidence opérations agricoles , dirigée par Cédric Granata, élargira son mandat avec l’ajout du service client agricole et de l’approvisionnement en productions végétales. Cette évolution renforcera notre expertise terrain, favorisera les synergies et assurera un arrimage encore plus serré avec les réalités de nos producteurs. Ces changements expriment notre volonté de mieux unir nos forces, de simplifier nos façons de faire et de hausser encore la barre de l’expérience que nous offrons – à nos employés comme à nos membres. Avis de nomination | Valérie Ouellet En plus de son expertise reconnue en communications et en gouvernance, Valérie assumera désormais la responsabilité de l’équipe des ressources humaines. Ce regroupement illustre toute l’importance accordée à nos talents, à notre culture coopérative et à nos valeurs partagées dans la réussite de notre coopérative. Depuis 15 ans, Valérie se démarque par son leadership positif, son agilité et sa vision stratégique. Sa capacité à comprendre les besoins, à mobiliser et à créer du sens autour des projets de notre coopérative seront des compétences essentielles dans son nouveau rôle, pour accompagner les équipes, bâtir une culture forte et favoriser l’engagement. Avis de nomination | Cédric Granata Depuis son arrivée dans l’équipe en 2013, Cédric s’est distingué par son dynamisme, son sens des solutions et sa progression rapide vers des rôles stratégiques. Nouvellement nommé vice-président des opérations agricoles, il a prouvé une fois de plus son souci du travail optimisé et sa capacité à rallier les gens autour d’objectifs communs. Avec l’ajout du service client agricole et de l’approvisionnement en productions végétales à ses responsabilités, son rôle prend une dimension encore plus intégrée et centrée sur la performance opérationnelle. Sa compréhension du terrain, sa vision stratégique et ses grandes qualités humaines font de Cédric un leader mobilisateur, capable d’allier rigueur opérationnelle et sens du collectif.
- 11 000$ remis aux banques alimentaires du Québec dans le cadre de notre tournoi de golf annuel
Plus de 100 membres et partenaires de Novago Coopérative étaient réunis pour la toute dernière édition de son tournoi de golf annuel, qui s’est tenue le 3 juillet au Club de golf Montcalm de Saint-Liguori. Cet événement bénéfice a permis d’amasser 11 000 $ qui seront remis aux Banques alimentaires du Québec, soutenant la sécurité alimentaire dans les régions desservies par Novago : Lanaudière, les Laurentides, l’Abitibi-Témiscamingue, l’Outaouais, la Mauricie et Portneuf. Il s’agissait d’une première présence publique pour le nouveau président de Novago, Stéphane Leclerc, qui a tenu à souligner l’importance de la cause : « C’est un honneur pour moi de prendre part à cet événement qui reflète si bien les valeurs de solidarité et d’engagement de notre coopérative. La sécurité alimentaire est un enjeu fondamental pour nos communautés, et nous sommes fiers de pouvoir y contribuer concrètement grâce à la générosité de nos membres et partenaires. » Pour sa part, Dany Côté, chef de la direction, a rappelé la valeur ajoutée de cette rencontre annuelle : « En plus de sa dimension philanthropique, le tournoi est un moment privilégié pour réseauter, renforcer nos liens et faire vivre notre distinction coopérative.» Cette levée de fonds n’aurait pas été possible sans l’appui indispensable des commanditaires et membres de la coopérative. Novago Coopérative tient à remercier chaleureusement ses partenaires pour leur précieuse contribution : • Les équipement modernes, Transport E Alarie, Desjardins Entreprises, Maizex, Organic Ocean, Transport JDL, BMR et Transport FM Avicole. À PROPOS DE LA COOP NOVAGO Novago Coopérative, avec son chiffre d’affaires de 370M$, est la propriété de près de 2 400 membres producteurs agricoles et 15 000 membres consommateurs. Elle emploie plus de 400 personnes, qui œuvrent dans ses secteurs agricoles ou dans l’une de ses 12 quincailleries BMR et Agrizone. Ses valeurs sont axées sur l’agilité, l’équité, l’innovation, l’esprit d’équipe, l’honnêteté et le respect, alors que sa mission est de contribuer au succès de ses membres par sa force coopérative et la création de valeur. Sur la photo : Stéphane Leclerc, président Novago Coopérative, Véronique Beaulieu-Fowler, directrice développement philanthropique Les Banques Alimentaires du Québec et Dany Côté, chef de la direction Novago Coopérative.
- Mobilité durable : outils d'aide à la décision
La mobilité durable, c’est quoi au juste? La mobilité durable désigne l’ensemble des modes de transport qui répondent aux besoins de déplacement tout en minimisant les impacts négatifs sur l’environnement, la santé et la société. Elle favorise des solutions comme la marche, le vélo, les transports collectifs et le covoiturage, en misant sur l’efficacité, l’équité et la réduction des émissions polluantes. Les avantages sont nombreux, en voici quelques exemples : 🌱 Environnement Réduction significative des émissions de gaz à effet de serre (GES). Diminution de la pollution de l’air et des nuisances sonores. Préservation des ressources naturelles (moins de pétrole et autres) et des routes. 💰 Économie Réduction des coûts liés aux carburants et à l’entretien des véhicules. Moins de dépenses publiques en infrastructure lourde (autoroutes, stationnements). 🚶♀️ Santé et qualité de vie Amélioration de la santé publique grâce à une activité physique accrue (marche, vélo). Réduction du stress lié à la congestion routière et au bruit. Moins d’accidents graves qu’en voiture (surtout pour les usagers vulnérables). Encouragement à des modes de vie plus actifs et conviviaux. Lorsque l’on tend vers un mode de vie plus écoresponsable, que ce soit individuellement ou collectivement, plusieurs choix s’offrent à nous. L’ échelle de nuance en mobilité durable est l’outil qui a été sélectionné pour vous guider dans le choix de vos modes de déplacements. Il établit rapidement un ordre de priorité́ à respecter. Compensation carbone Si vous souhaitez compenser l’émission de GES lié à vos déplacements, nous recommandons d’utiliser le calculateur de Carbone Boréal, qui offre un volet agricole qui permet de reboiser des terres agricoles en friche ou inexploitables. Carbone Boréal offre une solution de compensation carbone locale, rigoureuse et transparente, tout en contribuant activement à la recherche scientifique et à l’engagement communautaire au Québec! Pour en savoir plus ou pour compenser vos émissions, vous pouvez visiter leur site officiel : carboneboreal.uqac.ca .
- Application d'acide propionique, un incontournable
Pour éviter les échauffements d’ensilage, rien de mieux que d’appliquer de l’acide propionique pour inhiber l’activité des levures et des moisissures. C’est LE produit le PLUS efficace sur le marché pour réduire l’activité de ces bestioles. Il offre un effet immédiat, à condition que les doses recommandées soient respectées. Les produits que nous offrons figurent parmi les plus concentrés disponibles sur le marché. Dans certains cas, le chantier est si rapide que les débits des pompes habituellement utilisées ne permettent pas d’appliquer des doses suffisantes d’acide par tonne. Mais ce temps est révolu! Voici deux options pensées pour les plus gros chantiers : L’applicateur Flex et Flex-Ultra (jusqu’à 1000 litres/heure) L’applicateur 3 points , aussi adaptable pour les compacteurs Il existe aussi un nouvel applicateur liquide fixe pour les mélangeurs à RTM. Pour éviter de travailler avec du granulaire et pour avoir un patron d’application plus uniforme. Avec tous ces nouveaux applicateurs, plus aucunes raisons de ne pas appliquer d’acide propionique sur vos ensilages pour maximiser la consommation et/ou la production de vos animaux. Bon été ! Jean-François Lemay, agr Coordonnateur technique et stratégie d’affaire secteur ruminants
- Votre comité exécutif en 5 questions
Rencontre avec Stéphane Leclerc, président, Katrine Venne, vice-présidente, et Pascal Alary, vice-président du conseil d’administration de Novago Coopérative 1. Parlez-nous de vous et de vos entreprises agricoles Stéphane Leclerc – Ferme Comaro Je suis producteur laitier à Pont-Rouge, dans la région de Québec, où j’exploite la ferme avec ma conjointe. Ensemble, nous produisons 132 kilos jour avec 72 vaches et cultivons 350 acres en grandes cultures. Deux travailleurs étrangers complètent notre équipe. Je suis aussi père de deux enfants, Isabelle et Mathieu, âgés de 12 et 9 ans — ma plus grande fierté. Katrine Venne – Ferme Massicotte Holstein Je suis productrice laitière et maraîchère à Champlain, en Mauricie. Maman de trois enfants, je suis copropriétaire de la ferme avec mon conjoint, Pier-Luc, et mon beau-père Roger. On détient 300 kilos de quota, on cultive 300 acres de terre et on produit également des asperges. Pascal Alary – Les fermes Alary Je suis producteur agricole de quatrième génération à Repentigny. Avec mon fils Guillaume, on exploite une ferme spécialisée en grandes cultures et en production de foin de commerce, sur une superficie de 640 acres. Avant de me consacrer pleinement à la ferme, j’ai travaillé plus de 30 ans en productions végétales comme agronome à La Coop fédérée, maintenant Sollio Groupe Coopératif / Sollio Agriculture. 2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous impliquer dans votre coopérative ? Stéphane - Dès ma sortie de l’ITA, j’ai commencé à m’impliquer. D’abord comme membre relève, puis mon engagement n’a jamais cessé de grandir. Ce n’était pas un chemin tout tracé pour moi de devenir président, mais le soutien de mes prédécesseurs, Jean-Nil Laganière, Francois Drainville et Harry Reber, m’a beaucoup motivé. J’imagine qu’ils ont vu en moi le potentiel, et c’est cette confiance qui m’a poussé à aller plus loin. J’ai aussi été actif dans d’autres organisations agricoles comme le CEB Portneuf, le syndicat de base et la relève agricole. L’engagement envers mon milieu, c’est dans mes valeurs. Katrine - Ça a toujours été en moi, du plus loin que je me souvienne — même pendant mon parcours scolaire. J’aime m’impliquer dans ce qui me passionne. Depuis 15 ans dans le milieu agricole, j’ai eu la chance de m’engager auprès des Agricultrices de la Mauricie, de l’UPA et maintenant chez Novago. J’ai eu d’excellents modèles dans le monde coopératif, et ça m’a naturellement attirée vers ce modèle qui colle à mes valeurs. Pascal - J’ai choisi de prendre ma « retraite » pour me consacrer pleinement à ma passion : être producteur agricole à temps plein. C’était tout naturel pour moi de m’impliquer dans Novago. La coopérative, c’est un prolongement logique de mon engagement. Participer activement à la vie démocratique était la suite évidente des choses. 3. Quelle valeur de Novago vous représente le mieux comme administrateur ? Stéphane - Bien qu’elles me représentent toutes, l’équité — autant envers les membres que les employés — est celle qui me tient le plus à cœur. Katrine - Elles résonnent toutes en moi, mais celle qui m’interpelle le plus, c’est l’intégrité. Tout ce qui touche à la transparence et l’honnêteté… c’est fondamental pour moi. Pascal - Toutes… mais plus spécifiquement l’esprit d’équipe, sans hésiter. Comme le dit si bien le proverbe coopératif : « Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin. » Ça reflète parfaitement ma façon de voir les choses. 4. Y a-t-il un volet de la gouvernance ou un chantier qui vous tient particulièrement à cœur ? Stéphane - Notre coopérative a plusieurs défis, mais la rentabilité et la pérennité de l’entreprise sont en haut de la liste. Je siège aussi sur le comité d’audit, alors une gestion rigoureuse et une vision rentable sont vraiment au cœur de mon implication. Katrine - Le volet participatif est très important pour moi. Être impliquée, impliquer les membres dans le pouvoir décisionnel… pour moi, c’est un modèle d’affaires qui a du sens. Le volet économique aussi m’interpelle : assurer que notre coop soit rentable et pérenne, pour que le collectif en sorte gagnant. Pascal - La planification stratégique. C’est un chantier clé pour garder notre coop alignée avec les besoins réels de ses membres — actuels et futurs. C’est en regardant vers l’avant qu’on continue d’être une coop rentable, représentative et bien ancrée dans son milieu. 5. Quelle ambition vous anime pour l’avenir de Novago ? Stéphane - On entend de plus en plus parler d’achat local, et il n’y a rien de plus local qu’une coopérative agricole qui appartient à ses membres. J’espère que cette tendance va s’ancrer encore plus dans nos habitudes. Ce qui m’anime également, c’est de voir tous les gens de Novago — les employés, les gestionnaires, les équipes sur le terrain et le C.A. — travailler avec le corps et âme pour contribuer au succès des producteurs agricoles. Ça, ça me rend vraiment fier. Katrine - Ma coop est là pour répondre aux besoins des membres d’aujourd’hui, mais j’aimerais que mes enfants — la prochaine génération — puissent encore bénéficier d’une coopérative innovante, durable, qui place les intérêts des membres et des générations futures au cœur de ses préoccupations. Pascal - Mon souhait, c’est qu’on continue de bâtir la meilleure coopérative : proche de ses membres, rentable, agile. Une coop forte, respectée et qui inspire confiance — autant pour ceux qui y sont déjà engagés que pour la relève qui s’en vient.
- Avis de nomination | Keven Carrier
Nous sommes heureux d’annoncer la nomination de Keven Carrier à titre de coordonnateur logistique et transport chez Novago Coopérative. Fort d’une expérience de plus de 20 ans dans le domaine, Keven a œuvré pendant 14 ans au sein d'une compagnie de transport. Il y a occupé plusieurs fonctions, dont chauffeur et répartiteur. Il a ensuite passé plus de six ans à titre de responsable logistique pour un entrepôt accueillant majoritairement des personnes ayant des limitations, démontrant une gestion humaine et rigoureuse. Originaire de la région de Québec, Keven rejoint notre équipe et travaillera en étroite collaboration avec les agents logistiques, notre chef des opérations mécaniques et gestionnaire de flotte ainsi que notre équipe de chauffeurs, dans une volonté d’optimiser nos pratiques et d’explorer des solutions durables. Bienvenue Keven dans la grande famille Novago !
- Avis de nomination | Raymond Arseneault
Nous sommes heureux d’annoncer l’arrivée de M. Raymond Arseneault au poste de coordonnateur en santé et sécurité . Professionnel chevronné en ressources humaines, M. Arseneault cumule plus de vingt années d’expérience dans les domaines de la santé et sécurité, des relations de travail, de la formation et du développement organisationnel. Il a occupé divers rôles de gestion et de conseil au sein d’organisations d’envergure telles que Desjardins, Postes Canada et Sobeys. Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA), M. Arseneault détient également les titres de conseiller en relations industrielles agréé (CRIA) et d’administrateur agréé (Adm.A), soulignant ainsi sa rigueur professionnelle et son engagement envers les meilleures pratiques de gestion. Son expertise et son leadership contribueront activement à maintenir notre culture de prévention et à assurer des environnements de travail sains et sécuritaires pour tous. Bienvenue dans l’équipe de Novago, Raymond!
- Vos nouveaux administrateurs : Élise Côté et Clément Allard
Lors de notre assemblée générale annuelle, tenue le 21 mars dernier, nous avons accueillis deux nouveaux administrateurs au sein du conseil d’administration de Novago Coopérative. C’est avec enthousiasme que nous vous présentons aujourd’hui les profils de Mme Élise Côté et de M. Clément Allard . Élise Côté : une voix de terrain pour l’Abitibi-Témiscamingue Élise est copropriétaire de la Ferme Rescator à Palmarolle, en Abitibi. Elle y assure la régie du troupeau laitier, la gestion des employés, l’alimentation et la comptabilité. L’entreprise compte 75 kg de quota et 550 acres en culture. Originaire de Durham-Sud, au Centre-du-Québec, elle s’est installée en Abitibi en 2011 « par amour », comme elle aime le dire. À son arrivée, elle a contribué à une nouvelle phase d’expansion : vacherie neuve, automatisation de l’alimentation, amélioration génétique… Une progression marquée par le titre de maître éleveur en 2023. Maman de trois enfants, Élise et son conjoint aspirent à leur transmettre la passion du métier et à bâtir une entreprise viable, humaine et tournée vers l’avenir. Son engagement est bien ancré. À 14 ans, elle présidait déjà le CJR du Centre-du-Québec. Depuis, elle a occupé divers rôles au Club Holstein Abitibi (présidente, administratrice, secrétaire) et a contribué à l’organisation du Congrès Holstein Québec 2025, un événement rassemblant 400 participants. Diplômée en Gestion et exploitation d’une entreprise agricole (ITA St-Hyacinthe), Élise a aussi travaillé pendant 10 ans comme experte-conseil en production laitière, notamment chez Profid’Or et Novago. Elle connaît donc bien notre coopérative, notre territoire et nos membres. Son leadership, sa rigueur et sa proximité avec le terrain font d’elle un atout de taille pour notre CA. Bienvenue Élise! Clément Allard : de l’implication dans les veines Bien connu dans le milieu agricole de Lanaudière, Clément est copropriétaire de la Ferme Mercier & Allard à St-Alexis, où il élève 10 000 poules de reproduction pour poulets de chair ainsi que des poulettes de reproduction. Son parcours dans l’entreprise familiale a débuté de manière marquante, alors qu’un incendie en 2002 l’a propulsé dans l’aventure de la reconstruction… aventure tristement répétée en 2006. Résilient et passionné, Clément n’a jamais reculé devant les défis. Aujourd’hui, il regarde vers l’avenir aux côtés de ses enfants, dont certains manifestent déjà un intérêt pour l’agriculture. Clément n’est pas étranger à l’engagement coopératif. Il a cumulé de nombreuses fonctions au fil des ans : - Président de la relève dans Lanaudière - 2e vice-président de la FRAQ - Président du syndicat local Achigan-Montcalm - Président des CRÉA du Quebec - Membre du conseil exécutif de UPA Lanaudière - Membre du conseil d’administration POIQ - Substitut au national POIC - Conseiller municipal - Membre du comité consultatif agricole de la MRC Montcalm - Membre du comité consultatif urbanisme de St-Alexis- Membre du comité des loisirs de St-Alexis Sa vaste expérience, son implication sur le terrain et sa connaissance du milieu agricole font de lui un atout précieux pour notre coopérative. Bienvenue Clément! Joignez-vous à nous pour leur souhaiter la bienvenue et beaucoup de succès au sein du C.A. de Novago !
- Tournée VIP Maizex : entre découvertes et innovations
Par Yann Imhof, agr., expert-conseil en productions végétales En août dernier, mon collègue Denis Masse et moi-même, accompagnés d’une quinzaine de producteurs agricoles, membres de Novago Coopérative, avons eu l’opportunité de participer à un voyage enrichissant au cœur de l’industrie semencière et des fertilisants. Organisé en partenariat avec Maizex, ce voyage a permis aux participants de Novago et d’autres coopératives du réseau de découvrir des installations de pointe, dont celles de l'usine d'engrais Puryield et du site de production de semences de Maizex, à Tilbury, en Ontario. Voici un aperçu des moments marquants de cette visite. Puryield : l'avenir des engrais à libération contrôlée La première étape du voyage nous a menés à l’usine de Puryield, spécialisée dans la production d’engrais azotés à libération lente, enrobés de polymères. Inaugurée en novembre 2023, l’usine a déjà produit 25 000 tonnes d’engrais en moins d’un an. Les participants ont pu découvrir chaque phase de la production, allant du triage des particules d’urée aux méthodes d’application uniformes des polymères. Les tests rigoureux d’assurance qualité nous ont été présentés, incluant la vérification du temps de libération de l’azote et la solidité des granules. L’après-midi s’est terminée par une visite impressionnante de l’entrepôt, capable de stocker jusqu’à 50 000 tonnes d’engrais. Les avantages du Puryield Libération contrôlée de l'azote : Permet un apport graduel d'azote tout au long de la saison, fournissant les nutriments aux cultures au moment où elles en ont besoin. Réduction des pertes : Diminue les risques de lessivage et de dénitrification de l’azote, ce qui contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Diminution des passages au champ : Remplace l'application d'azote en post-levée, simplifiant ainsi les pratiques culturales. Maizex : une production locale au service des producteurs canadiens Le point culminant du voyage fut la visite du site de production de semences Maizex, situé à Tilbury, en Ontario. Grâce à son positionnement géographique privilégié, entouré des Grands Lacs, Maizex bénéficie d'une zone thermique de 3 500 UTM, idéale pour la production de semence de maïs de haute qualité, adapté aux conditions climatiques canadiennes. Les producteurs ont pu découvrir les différentes étapes de production, de la récolte des épis à l’ensachage du maïs, en passant par le séchage, l’égrainage, le triage et le traitement des grains. Le site a une capacité impressionnante de production de 1 800 à 2 000 sacs de maïs par jour, pour un total annuel de 200 000 sacs. La visite s’est poursuivie avec une démonstration sur le terrain, où la machinerie spécifique à la production de semences de maïs a été présentée, notamment pour l'arrachage des croix des plants femelles et la destruction des plants mâles. Maizex Fondé en 1985 Coentreprise avec Sollio Agriculture 80 employés temps plein 88 champs de production de semence 40 producteurs de semences 55 hybrides de mais Production 100 % canadienne, avec un programme de développement adapté aux réalités agricoles du pays. Seul semencier en propriété exclusivement canadienne. « Simplement pour partager avec vous tout le plaisir que j'ai eu comme participant à ce voyage. Nous avons visité des entreprises qui nous appartiennent et qui produisent nos intrants de façon très professionnelle et responsable. En deux mots, je ne verrai plus un sac de maïs avec le même œil. » - Alphonse Pittet, Ferme Pittet, St-Tite Ce voyage a permis aux participants de découvrir en profondeur tout le travail méticuleux derrière la production d’un sac de semences, tout en leur offrant l’opportunité d’explorer les technologies de pointe qui façonnent l’avenir de l’agriculture. Les échanges entre producteurs ont également été une source d’inspiration, favorisant le partage de connaissances et d’expériences enrichissantes. Un grand merci à tous les participants pour leur engagement et leur curiosité tout au long du voyage.
- Ensilage qui chauffe… est-ce normal?
Par Jean-François Lemay, agr., coordonnateur technique et stratégie d’affaire, secteur ruminants L’ensilage joue un rôle crucial dans la santé et la productivité des bovins. Sa qualité est primordiale pour garantir de bonnes performances. L’une des préoccupations concernant l’ensilage est sa température. Il est essentiel de comprendre qu’un ensilage chaud n’indique pas toujours un problème. « Chaud » ne signifie pas nécessairement « chauffage ». L’ensilage joue un rôle crucial dans la santé et la productivité des bovins. Sa qualité est primordiale pour garantir de bonnes performances. L’une des préoccupations concernant l’ensilage est sa température. Il est essentiel de comprendre qu’un ensilage chaud n’indique pas toujours un problème. La fermentation débute par la consommation d’oxygène résiduel dans l’ensilage par des micro-organismes, un processus qui produit de la chaleur. De manière naturelle, la respiration de la plante génère aussi une augmentation de la température. Une élévation de 10 °C est tolérable. Plusieurs facteurs influencent l’augmentation de la température lors de la phase initiale de fermentation de l’ensilage : Matière sèche : Plus de matière sèche signifie plus d’air et plus d’échauffement. Temps de remplissage et de fermeture du silo . Présence de levures et de moisissures . La vitesse de refroidissement dépendra de la qualité de la compaction (porosité), de la température ambiante et de la masse d’ensilage à refroidir. Donc, l’ensilage peut être chaud parce qu’il est encore en train de refroidir ou en raison d’une détérioration aérobie. Comment je peux valider ça ? Le test de la chaudière : 1. Prendre environ 5 kg d’ensilage et le déposer dans une chaudière 2. Noter la température de la pièce où la chaudière sera entreposée (évitez les expositions au soleil ou au vent) 3. Insérer un thermomètre dans l’ensilage et prendre la lecture de température 4. Reprendre la lecture de l’ensilage 24h plus tard Si la température de l’ensilage est la même que celle de la pièce, on peut dire que l’ensilage est stable. Si la température est plus élevée que celle de la pièce, l’ensilage est instable. Que faire si l’ensilage est instable ? Pour remédier à ce phénomène, l’utilisation d’acide propionique est de mise pour réduire l’activité des mauvais micro-organismes aérobes. Plusieurs produits sont disponibles chez Novago, tels que : SOLUTION FOIN (liquide), MICROPROP (granulaire), TOPSIL (liquide). Ces produits peuvent être appliqués sur le dessus des silos, des silos-fosses, des meules, dans des ag-bags ou directement dans les mélangeurs de rations. Parlez-en à votre expert-conseil.
- Comment les drones révolutionnent-ils l’agriculture moderne ?
Par Pierre-Luc Brouillette, agr., coordonnateur agriculture durable Les drones agricoles sont en train de révolutionner le secteur de l'agriculture en offrant des solutions innovantes pour l'application de semences et de biostimulants. Équipés de technologies avancées, ces drones permettent aux agriculteurs d’améliorer l’efficacité de leurs opérations tout en réduisant l’impact environnemental. Voici comment les drones agricoles sont utilisés pour l'application de semences et de biostimulants. En 2024, Novago Coopérative a fait l’acquisition d’un drone T40 de DJI. Ce modèle possède une capacité de charge importante, pouvant transporter jusqu'à 50 kg de solide (engrais, semences) ou 40 L de liquide. Cela permet de couvrir de grandes surfaces en une seule mission, réduisant ainsi le nombre de vols nécessaires et augmentant l'efficacité opérationnelle. Semer sans compaction L'une des applications émergentes des drones en agriculture est l'ensemencement de cultures de couvertures et intercalaires. Traditionnellement, cette tâche est réalisée à l'aide de machines lourdes, ce qui risque d’endommager les cultures et augmenter la compaction des sols. Les drones, quant à eux, éliminent complètement la compaction et évitent d’écraser les cultures. Cela permet une distribution uniforme des semences, en particulier dans les zones difficiles d'accès. De plus, l'ensemencement par drone peut être réalisé à forfait, réduisant ainsi le temps de travail de la main d’œuvre de la ferme. Novago à offert le forfait à plusieurs producteurs aux cours de l’années 2024 pour l’application de raygrass, trèfle, engrais verts mélanger et Vita. Pour une application agile de biostimulants L'application de biostimulants, comme le Vita, est une autre tâche agricole qui bénéficie grandement de l'utilisation des drones. Traditionnellement, les biostimulants sont appliqués à l'aide de pulvérisateurs. Les drones peuvent s’ajuster la hauteur et la vitesse de pulvérisation en temps réel en fonction des conditions du terrain et de la culture, permettant une application plus efficace et uniforme. Cela est particulièrement avantageux lorsque les rangs de cultures sont fermés ou lorsque la hauteur des plants empêche l’utilisation des moyens traditionnels. Défis et Perspectives Malgré ces avantages, l'adoption de drones pour l'application de semences et de biostimulants n'est pas sans défis. Le coût initial des drones et leur maintenance peuvent constituer un frein pour certains agriculteurs. Le coût initial des drones et leur maintenance peuvent constituer un frein pour certains agriculteurs. De plus, des préoccupations réglementaires existent, notamment en ce qui concerne les restrictions de vol et la sécurité des opérations. La licence de pilote avancé est nécessaire pour l’utilisation du T40. La formation peut s’avérer assez difficile pour certains. Il est également important de noter que la technologie évolue très rapidement. DJI est déjà passé au modèle T60, alors que nous n’avions accès qu’au modèle T40 il y a six mois. Cependant, avec l'évolution rapide des technologies et des cadres réglementaires, l'utilisation de drones en agriculture devrait continuer à croître. Les innovations futures, telles que les drones autonomes et l'intégration de l'intelligence artificielle, pourraient encore améliorer l'efficacité et la faisabilité de ces applications, rendant les drones agricoles de plus en plus indispensables dans les pratiques agricoles modernes. En conclusion, les drones offrent une alternative prometteuse et durable pour l'application de semences et de biostimulants en agriculture, contribuant ainsi à une agriculture plus durable. Pour plus d’informations sur le service de drone de Novago, parlez-en à votre expert-conseil ou contactez-nous à drone@novago.coop
- Avis de nomination | Marie-Pierre Gingras
Nous avons le plaisir d’annoncer la nomination de Marie-Pierre Gingras à titre d’experte-conseil en productions végétales pour le secteur du Témiscamingue. Originaire de la région, Mme Gingras connaît bien le territoire et ses réalités agricoles. Agronome depuis 2008, elle est titulaire d’un baccalauréat en agronomie générale de l’Université Laval, ainsi que d’un microprogramme de 2e cycle en agriculture fourragère de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Elle a œuvré pendant plus de 10 ans comme conseillère en agroenvironnement au sein de différents groupes conseils, principalement dans le secteur d’Abitibi-Est. Elle y a accompagné de nombreux producteurs bovins, laitiers et de grandes cultures dans l’adoption de pratiques agricoles durables. Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur son expertise et sa connaissance du milieu pour accompagner les producteurs du Témiscamingue. Merci de lui réserver un accueil chaleureux au sein de l’équipe de Novago Coopérative !
- Réduire l'empreinte écologique grâce à de meilleures conversions alimentaires
Par François Lefebvre, M. Sc., agr., superviseur technique avicole Voilà un autre été qui se termine, marqué par des records météorologiques en tous genres : chaleur extrême tout au long de l’été et des pluies records en août. Un été chaud et humide, en somme. On aurait pu penser que la croissance et les performances des oiseaux seraient affectées, mais il n’en fut rien. Bien au contraire, la sélection génétique des oiseaux continue de s'améliorer, réduisant ainsi les besoins alimentaires. Pour des poulets atteignant 2,30 kg, les conversions alimentaires varient désormais entre 1,45 et 1,50. En d’autres termes, 1,45 kg de moulée permet aujourd'hui d’obtenir 1 kg de poids vif. Il y a 35 ans, il fallait 49 jours pour atteindre ce poids, contre seulement 34 jours aujourd'hui. C’est tout simplement phénoménal, et bon pour la planète ! Nous nourrissons plus de gens, plus rapidement, avec moins de nourriture. Mais d’où vient cette progression extraordinaire ? Si l'on examine les organes internes des poulets, ceux-ci n'ont pas changé de taille depuis 35 ans : le cœur, les poumons et les intestins sont similaires. En revanche les oiseaux d’aujourd’hui sont plus musculaires et plus maigres que les oiseaux d’antan, ce qui constitue souvent un défi pour la régie des oiseaux reproducteurs pour le maintien de la ponte. Les poules ont besoin d’un certain niveau de gras comme réservoir d’énergie pour les œufs à pondre. Néanmoins les consommateurs de poulets BBQ ont plus de protéine et moins de gras dans leur assiette qu’auparavant pour un même poids de poulet. Alors, d’où vient cette croissance accélérée et la baisse de consommation alimentaire des oiseaux modernes ? La sélection des oiseaux destinés à la reproduction est un processus constant. À chaque génération, on retient les mâles et les femelles qui présentent la meilleure croissance, puis on les croise. Cette méthode a pour conséquence de favoriser les poulets qui mangent davantage et plus fréquemment que ceux qui grossissent moins vite. Le secret réside dans l’intestin. Cet organe, qui transforme tout ce qu’on lui donne à manger pour le convertir en chair et en os, est tellement important qu’il utilise à peu près 20% de la moulée pour son fonctionnement. Ce pourcentage peut augmenter en cas de perturbation physiologique. Le développement, l'intégrité, la flore bactérienne et le bon fonctionnement de l’intestin sont des éléments clés à surveiller. C’est ici que le travail de l’éleveur devient très important. Le développement de l’intestin est un sujet dont on parle depuis plusieurs années, et son importance est plus grande que jamais. À leur arrivée à la ferme, les poussins sont encore, à mes yeux, des embryons, même s’ils sont déjà sortis de l’œuf. Leur développement n’est pas terminé. Les trois premiers jours de l’arrivée sont extrêmement critiques pour le développement de l’intestin : atteinte d’une longueur maximale et d’un système digestif optimal. Pendant cette période critique, les poussins ont besoin d’un environnement idéal en termes de température, de qualité de l’air et de luminosité, afin de pouvoir se concentrer sur leurs seules priorités : manger, boire, dormir et avoir du fun! Les recherches confirment ces observations. Les poussins doivent manger dès leur arrivée, et ce, plusieurs fois par jour. Pour qu’ils soient actifs et puissent se nourrir fréquemment, il est impératif qu’ils soient confortables. La nourriture doit être bien présentée et l’eau doit être d’une qualité irréprochable, exempte de tout agent pathogène. À cet âge, l’intestin des poussins est très perméable, ce qui signifie que la présence de bactéries pathogènes peut rapidement entraîner des infections en pénétrant directement dans leur sang et se retrouver partout où ça fait mal! Nos recherches ont également révélé que le système d’eau est l’un des principaux points critiques dans une ferme avicole. C’est souvent dans et SUR ce système que l’on trouve les plus fortes concentrations de bactéries. Les coupes situées sous les tétines d’abreuvement sont particulièrement problématiques, abritant une charge bactérienne considérable. Il serait préférable de supprimer ces coupes afin de réduire les risques de contamination. Quand on pense aux défis rencontrés ces dernières années avec les problèmes d’Enterococcus, allez voir dans vos coupes! Bien que les oiseaux d’aujourd’hui affichent une croissance phénoménale et nécessitent peu de nourriture, leur intestin reste fragile. Le moindre déséquilibre peut entraîner des maladies nécessitant des traitements antibiotiques, ce qui se traduit par une baisse des performances et une conversion alimentaire plus élevée que celle prévue par le potentiel génétique. Heureusement, des solutions existent. Après chaque élevage, une étape clé consiste à nettoyer et désinfecter rigoureusement le système d’abreuvement, à l’intérieur comme à l’extérieur. Il doit être impeccable, sans la moindre trace de bactéries. Ainsi, vous serez prêts à accueillir vos nouveaux poussins pour le prochain élevage, contribuant à la réduction de l’empreinte écologique grâce à de meilleures conversions alimentaires et une gestion facilitée.
- Chronique grains du 7 novembre 2024
Commercialiser en temps de changement Ce qui monte doit redescendre Le marché boursier bénéficie d’une forte hausse attribuable à l’élection des républicains. Un vent de confiance envers l’économie est palpable, et la remontée de Wall Street est largement couverte par les grandes chaînes d’information. À noter que notre secteur fait partie des secteurs dont la remontée boursière est la plus fragile. En effet, un des rares leviers dont pourrait disposer la Chine dans une potentielle guerre commerciale serait l’imposition de tarifs sur le soja américain. De tels tarifs pourraient facilement faire baisser le prix des contrats à terme de 0,50 $/boisseau, et le maïs pourrait suivre « par solidarité » avec une baisse de 0,30 $/boisseau. Le nouveau président entrera officiellement en fonction le 21 janvier. D’ici là, des conférences et des tweets pourraient influencer les marchés, mais nous n’attendons pas de mesures concrètes avant cette date, ce qui pourrait laisser place à une hausse de la volatilité sur les marchés. Le portefeuille des spéculateurs est maintenant bien équilibré (neutre). Dans ce contexte « neutre », ils achèteront et vendront au gré des rumeurs et des nouvelles disponibles. Saisissez les opportunités! En attendant, la Chine et le Mexique effectuent des achats massifs à l’avance, ce qui influe fortement sur l’offre et la demande et entraîne une réaction positive des spéculateurs. Nous prévoyons que les contrats à terme de décembre (CZ4) pourraient évoluer entre 4,25 et 4,35. Cette vague d’intérêt, de la part des pays ciblés par une guerre commerciale, pourrait toutefois se dissiper de façon marquée lorsque les niveaux de réserves « pré-tarifs » seront atteints. Dès lors, un repli boursier serait à prévoir. Base de prix à risque Il est important de garder en tête que le sud du Québec et de l’Ontario exporte une quantité significative de maïs vers le nord des États-Unis. Des tarifs de l’ordre de 10 % à 20 % sur les commodités canadiennes pourraient empêcher ces volumes de maïs de traverser la frontière, ce qui augmenterait l’offre locale. Cela aurait un impact négatif sur les bases de prix. Les bases de prix à l’exportation dans nos ports tendent à diminuer pour s’ajuster à la hausse du marché boursier, ce qui limite l’appréciation du prix « flat » autant qu’on le souhaiterait. Gardons en tête que les prix à l’exportation servent encore de référence cette année, et que plusieurs meuniers tentent même d’acheter en dessous de ce prix. Le bras de fer 2024-2025 a déjà commencé. De héros à zéro Avec les informations actuelles, il semble judicieux pour le producteur de profiter du climat actuel. Les prix cibles sont atteignables aujourd’hui. L’incertitude et le scénario de baisse massive envisagé pour cet hiver doivent être pris en compte dans sa stratégie de commercialisation. Il serait avisé de commercialiser un certain pourcentage de sa récolte à des prix correspondant à un niveau de confort acceptable dès maintenant. Nous avons tous vécu, ou connu quelqu’un qui a vécu, les effets néfastes d’attendre des prix « trop bons pour être vrais » et de devoir finalement vendre bien en deçà d’un niveau confortable. C’est pourquoi je recommande toujours de « faire une moyenne » tout au long de l’année, en tenant compte des informations disponibles et en agissant aux bons moments. En espérant que cette analyse des marchés ajoutera de l’eau à votre moulin et vous aidera à prendre des décisions qui reflètent l’état actuel du marché.
- Comment assurer le confort de vos poules l'hiver ?
Vous avez accueilli de petits élevages à la maison et vous vous posez des questions pour assurer leur confort cet hiver ? Vont-elles supporter la neige et le gel, parfois extrêmes dans certaines régions ? Vont-elles pondre des œufs ? La réponse est oui, si le poulailler est bien isolé de l’humidité et si leur alimentation est bien équilibrée. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le danger ne vient pas de la baisse des températures, mais de l’humidité ambiante. Les poules se préparent à affronter l’hiver dès l’automne, en renouvelant leurs plumes. Ce nouveau plumage les aide à supporter les températures plus basses. Les poules qui vivent dans des régions très froides, comme le Canada, savent se protéger seules du froid : elles ne sortent pas. Dans des cas extrêmes où les températures atteignent –20, –30 degrés, on peut envisager ce type d’installation, tout en restant prudent pour éviter le risque de surchauffe. Le chauffage classique est bien sûr à proscrire, car il est dangereux et peut être source d’incendie. La ventilation de l’air est indispensable pour la bonne santé de nos poules. Aussi, ne bouchez pas les aérations du poulailler avec des chiffons ou des morceaux de bois. Si une fenêtre a été créée sur le poulailler, vous pouvez la fermer la nuit, mais il est important de la laisser ouverte durant la journée. Surtout, laissez ces aérations opérationnelles même en hiver. L’air doit pouvoir circuler normalement à l’intérieur de leur habitat. Si vos poulettes ont froid, elles sauront se serrer les unes contre les autres pour garder et partager leur chaleur. L’eau est primordiale, en été comme en hiver. Outre le fait que multiplier les points d’eau en installant des abreuvoirs à des endroits différents du parcours est une bonne idée, il faut penser à vérifier l’état de l’eau en hiver, idéalement plusieurs fois par jour. Si elle est gelée, vos poules ne pourront pas boire. Or, comme nous l’avons expliqué dans un article sur l’importance de l’eau, elles doivent boire à volonté sans jamais en manquer. Il ne faut pas négliger l’importance de l’eau pour les poules. L’accès à l’eau est vraiment à surveiller tout au long de l’année. Vous l’avez compris, l’hiver et le froid ne font pas peur aux poules ! Il s’agit pour elles d’une période comme une autre à passer. Nous devons faire en sorte de leur procurer une alimentation équilibrée et un abri bien au sec. Elles seront ainsi en mesure de gérer elles-mêmes leurs ressources pour passer cette saison de froid au mieux et attendre le printemps en toute sérénité ! Elles se promènent dans la neige avec plaisir. Source pour le texte : poules-club.com Renald Bergeron Technicien vendeur agricole, Comptoir agricole Novago Coopérative St-Jacques Téléphone : 450 839-3641 poste 2307 Disponibles au comptoir agricole St-Jacques ampoules infrarouge 250W + abat-jour écailles d'huitres 4 kg - 25kg Désinfectant Virkon Bain de poussière - terre diatomée
- Prix Performance Laitière 2024 - Liste complète des lauréats de Novago Coopérative
Par Simon Magny, T.P., Vice-président ruminants, Novago Coopérative Le programme de reconnaissance de Sollio Agriculture pour la performance laitière, qui récompense les fermes ayant réalisé les meilleurs résultats en termes de kilos de composantes, est de retour. Pour cette cinquième édition, nous sommes fiers d’annoncer que 71 fermes membres de Novago Coopérative se sont distinguées. Notamment, 7 fermes de notre coopérative se classent parmi les vingt meilleures au niveau provincial, toutes coopératives confondues, dans le classement provincial de Sollio Agriculture (405 fermes au total) ! Ferme Amantière et Ferme Dupas : 1ères ex æquo chez Novago et 5e au provincial Ferme André Hamelin : 2e chez Novago et 7e au provincial Ferme Comaro : 3e chez Novago et 9e au provincial Ferme Louigy : 4e chez Novago et 10e au provincial Ferme Sauvageau : 5e chez Novago et 13e au provincial Ferme Caribou : 6e chez Novago et 14 e au provincial Voici le classement des producteurs membres de Novago Coopérative ayant atteint un total de kilogrammes des gras et de protéines par vache par jour de 2.55 kg et plus pour la race Holstein et de 2.1 Kg et plus pour les races colorées. Nous adressons nos plus sincères félicitations à toutes les fermes récipiendaires. Novago Coopérative est honorée de vous accompagner dans la réalisation de ces performances exceptionnelles. Nom de la Ferme Kg Composantes Ferme Dupas Inc 3,17 Ferme Amantière 3,17 Ferme André Hamelin 3,14 Ferme Comaro 3,12 Ferme Louigy 3,11 Ferme Sauvageau 3,07 Ferme Caribou 3,06 Ferme Philippe Lafontaine 2,99 Ferme Rivière Chaude 2,98 Ferme Louis, Kristian et Alain Forget 2,96 Ferme Rose Haven 2,91 Ferme henmajémyli 2,91 Ferme Top 2,90 Ferme Karibel 2,87 Ferme Germec 2,87 Ferme MC Beaujour 2,83 Ferme Denis Champagne 2,81 Ferme Pittet inc, 2,80 Ferme Fanico 2,79 Ferme Rivière Portneuf 2,78 Ferme Lauka Holstein 2,77 Ferme Vieux Saule Holstein inc 2,77 Ferme B.G. Fournier 2,72 Ferme Paul Massicotte 2,72 Ferme Des Pics 2,72 Ferme Galarneau 2,71 Ferme Belvache 2,71 Ferme Harricana inc 2,70 Ferme Réjean St-André 2,70 Ferme Fran-Claud inc, 2,70 Ferme Agrivente 2,69 Ferme Holstein Massicotte 2,69 Femre Jalac 2,69 Ferme Annric 2,68 Ferme Beaudoin-Bégin 2,68 Ferme Alain et René Rodrigue 2,67 Ferme Fléole 2,67 Ferme J.M.S. Amitié 2,66 Ferme Desleduc 2,66 Ferme Wilvoc Holsteins 2,66 Ferme Berty 2,65 Ferme Guy Simard 2,65 Ferme J Chartier et fils inc 2,65 Ferme Cheveret 2,64 Ferme Montambault-Tessier 2,63 Ferme Guilbo 2,63 Ferme D.E.C. inc 2,62 Ferme Sincal 2,62 Ferme Du Village 2,62 Ferme Degau 2,61 Ferme Rive-Blanche inc 2,60 Ferme Rosebel inc 2,59 FERME CLARITAL 2,59 Ferme Richard Houle et fils inc 2,59 Ferme Sylvain Laquerre inc 2,59 Ferme Georjali 2,58 Ferme JIEF senc 2,58 Ferme Baril Bon Lait 2,58 FERME VALSY 2,57 Ferme Beauvilait senc 2,57 Ferme Gaston Richard 2,56 Ferme Des Prairies (2006) SENC 2,56 Ferme CRSAD 2,56 Ferme Cristallina 2,48 Ferme Rescator 2,41 Ferme Maxilaix inc 2,4 Ferme Kildare 1 inc. 2,28 Ferme Lemieux-Corbeil 2,27 Ferme MCF Leclerc inc 2,15 Ferme Jalie 2,14 Ferme L&G Brassard 2,14
- Trucs et astuces pour prendre soin de vos poules
Le bac à poussière Les poules adorent se rouler dans le sable ou la terre pour enlever les parasites qui s'accrochent à leurs plumes. Elles doivent y avoir accès à tout moment de la journée pour pouvoir éliminer les puces et autres parasites facilement. En plus, l'avantage du bac à poussière, c'est que leurs plumes restent propres. Sachez que s'il n'y a pas d'endroit spécifique dans le poulailler pour prendre un bain de poussière, les poules vont se le créer elles-mêmes en faisant des trous dans le sol. Le supplément de calcium En plus de l'alimentation classique, les poules pondeuses ont besoin d'un supplément de calcium pour stimuler la ponte.Pour leur apporter ce calcium, vous pouvez utiliser des coquilles d'œufs ou des coquilles d'huîtres écrasées. Ce supplément doit être en libre accès dans un récipient séparé. Ainsi, chaque poule peut en manger autant qu'elle en a besoin. L’enclos Les poules ont besoin d'un espace pour se dégourdir les pattes et être en bonne santé. C'est pour cette raison qu'avoir un enclos en plus du poulailler est indispensable pour avoir des poules heureuses. L'enclos va permettre à vos poules de s'occuper toute la journée en sécurité. Elles vont pouvoir notamment attraper des insectes, se rouler dans la poussière, s'exposer au soleil et se courir après.Cet enclos doit être entouré par une clôture grillagée pour empêcher les renards, les ratons et autres prédateurs de venir faire un carnage. Il doit également être couvert pour empêcher les rapaces comme les faucons et les chouettes de venir se servir dans l'enclos. Pour que vos poules aient assez d'espace, prévoyez au moins 3 m² d'espace par poule. Les vers de farine Les vers de farine (larves de mouche soldat noir séchées ) sont une excellente source de protéines pour les poules pondeuses. Il peut y avoir des carences dans le cadre d’un enclos trop petit pour le nombre de poules accueillies. Dans ce cas, l’herbe disparait , les vers et les insectes sont moins nombreux et c’est un réel problème. Les vers de farine font donc partie des compléments alimentaires intéressants pour les poules pondeuses. Ils contribuent également à améliorer la ponte et les complémentent en cas de carence dans des périodes particulières comme la mue, la convalescence etc. Comment donner des vers de farine aux poules ? Comme pour tout complément alimentaire, il ne faut pas en abuser. Les vers de farine doivent être donnés avec parcimonie, ainsi comptez environ 4 à 5 vers par poule, tous les jours . Il est possible de les mélanger à leur alimentation, dans ce cas, l’équivalent d’une cuillère à soupe (environ 5 grammes). Source : poules-club.com Pour plus d'astuces ou pour connaitre nos produits en inventaire au comptoir agricole de Saint-Jacques, contactez-moi au 450 839-3641 poste 2307 Renald Bergeron, Technicien vendeur agricole
- Chevaux en surpoids : comment y remédier ?
Maintenir une condition de chair adéquate est essentiel à la santé des chevaux. Cependant, l'obésité devient de plus en plus fréquente et peut entraîner divers problèmes de santé, tels que des troubles articulaires (en raison de la pression supplémentaire sur les articulations), un risque accru de troubles métaboliques ou de fourbure, entre autres. Voici un aperçu des causes de l'obésité et quelques conseils pour aider votre cheval à perdre du poids. Les causes du surpoids L’obésité survient quand un cheval consomme plus de calories qu’il n’en utilise. On considère qu’un cheval est en surpoids quand sa condition est au-dessus de 6/9 et obèse au-dessus de 8/9 (voir charte ci-dessous). Chez le cheval, les principales sources de calories (aussi appelées énergie) sont les fibres, le gras, l'amidon et les sucres. Par conséquent, tous ces aliments peuvent contribuer à le faire engraisser : foin, pâturage, moulée complète, pulpe de betterave, luzerne, écale de soya, huile de soya, avoine, orge, maïs, soya, mélasse, etc. La dépense énergétique Pour perdre du poids, le cheval doit brûler plus de calories qu’il n’en ingère. Mais qu’est-ce qui influence cette dépense énergétique ?Le cheval dépense de l’énergie naturellement pour ses fonctions vitales (digestion, respiration, etc.). Certains chevaux ont un métabolisme plus lent (les « easy keepers ») et d'autres plus rapide (les « hard keepers »). Ensuite, toutes les activités physiques, volontaires ou exigées telles que les séances d’entraînement, les mises en liberté, les transports ou les périodes de jeux font brûler des calories au cheval. S’ajoute à cela la production de lait chez la poulinière, la gestation, la croissance et la période de monte chez les étalons. Les chevaux vivant à l’extérieur dépensent également beaucoup plus d’énergie pour s’acclimater aux températures changeantes, au vent, aux précipitations et aux conditions du sol. Six conseils pour favoriser la perte de poids Choisir le bon foin Optez pour un foin de première coupe légèrement plus mature. Faites analyser votre foin pour en connaitre la teneur calorique et la quantité de sucres et d’amidon. Si le cheval est au pâturage, choisissez une parcelle pauvre et éloignez l’abri et l'eau pour l’inciter à bouger. Au besoin, utiliser une muselière de pâturage spécialisée pour les chevaux, aussi appelée « grazing muzzle», pour limiter la consommation d’herbe. Respecter les besoins minimaux Le cheval doit consommer au moins 2% de son poids en fourrage par jour, sur une base de matière sèche (MS). Par exemple, un cheval de 500kg devrait manger un minimum de 11.1kg par jour d’un foin à 90% de matière sèche: 500kg x 2% ÷ 90% MS. Il est possible de réduire légèrement cette quantité pour accélérer la perte de poids si cette recommandation est faite par un vétérinaire ou un agronome et qu’un suivi régulier est assuré. Diviser la ration de foin Offrez plusieurs petits repas de foin par jour pour réduire le stress et prévenir les problèmes digestifs tel que les ulcères gastriques. Utiliser un filet à foin de type « slow feeder » pour aider à répartir la consommation sur la plus longue période possible toute la journée. Choisir des aliments à faible teneur calorique Retirer les matières grasses et les grains riches en calories de l’alimentation. Un cheval obèse n’a pas besoin de moulée, un supplément de vitamines et minéraux tel que l’EquiBalance, qui ne contient aucun grain ni sucre ajouté, suffira à combler ses besoins. Augmenter l’activité physique L'exercice est essentiel, surtout pour les chevaux au métabolisme lent ou ceux ayant des problèmes comme le syndrome métabolique équin. L’intensité de l’exercice doit être adaptée à la condition physique du cheval. Suivi vétérinaire et agronomique Le vétérinaire et l’agronome assureront que la perte de poids se fait correctement. Le vétérinaire peut aussi prescrire des traitements si l’obésité est liée à une maladie. Ces mesures aideront à réduire le poids de votre cheval de manière saine et contrôlée. Julie McDonald, agronome Conseillère en nutrition équine pour le réseau des coopératives membres de Sollio Agriculture julie.mcdonald@serviceequin.coop Pour plus d’informations sur la gamme d’aliments et de suppléments de Sollio Agriculture : https://sollio.ag/fr/ce-que-nous-faisons/productions-animales/equin
- Comité exécutif 2025-2026
Il nous fait plaisir d’annoncer la composition du comité exécutif de Novago Coopérative pour l’année 2025-2026. Lors d’une rencontre tenue le 23 avril dernier, le conseil d’administration a élu Stéphane Leclerc à titre de président de notre coopérative. Stéphane est copropriétaire de la Ferme Comaro à Pont-Rouge, impliquée principalement en production laitière. Il possède près de 20 ans d’expérience en gouvernance de coopératives agricoles et a participé activement à la mise en place de deux fusions majeures. Il se démarque par sa vision des enjeux, sa sensibilité aux besoins des membres et ses grandes aptitudes relationnelles. Le conseil d'administration a également procédé à la nomination de deux vice-présidents. Ainsi, Pascal Alary et Katrine Venne complètent le comité exécutif pour l’année à venir. Pascal se consacre aujourd’hui à la profession de producteur agricole, après une carrière de plus de 30 ans en productions végétales au sein de La Coop fédérée. Sa longue expérience contribue concrètement aux rencontres du conseil. Sa ferme se spécialise en grandes cultures et dans la production de foin à Repentigny. Quant à elle, Katrine s’est rapidement démarquée au sein du conseil par son implication et son leadership naturel. Elle est copropriétaire de la ferme Massicotte Holstein à Champlain, spécialisée en production laitière et dans la production d’asperges. Tel qu’annoncé lors de l’AGA tenue le 21 mars dernier, Jean-Nil Laganière, président de Novago de 2018 à 2025, souhaite assurer une saine transition avec la nouvelle présidence avant la fin de son mandat prévu en 2027. Il demeure donc en poste à titre d’administrateur, avec la volonté de réussir ce passage de responsabilités dans le meilleur intérêt de notre coopérative. Bon succès à tous!
- Retour sur l'AGA 2025
Novago Coopérative a tenu le 21 mars 2025 son assemblée générale annuelle, présentant à ses membres un redressement financier significatif, ainsi qu’un rapport complet des activités de l'année financière terminée le 30 novembre dernier. « Après une période de défis économiques et opérationnels, nous avons réussi à inverser la tendance et nous présentons à nos membres un redressement notable de nos résultats financiers. Ils témoignent des efforts soutenus de nos équipes et de choix stratégiques judicieux », a déclaré Jean-Nil Laganière, président de Novago Coopérative. L'année a été marquée par plusieurs décisions importantes, notamment l'acquisition du BMR de Macamic, des investissements majeurs au BMR de St-Lin-Laurentides, ainsi que la réintégration des activités de commercialisation des grains au sein de la coopérative. En 2025, Novago Coopérative réalisera un blitz stratégique pour réviser son plan d'affaires en fonction des réalités économiques et des tendances de consommation actuelles. Cette démarche vise à renforcer sa position de leader dans l'industrie et à assurer la pérennité de la coopération agricole dans nos régions. Appui à la relève agricole et aux communautés Encore cette année, Novago Coopérative a démontré son engagement envers la prochaine génération d'agriculteurs en distribuant plus de 81 000 $ à 16 producteurs de la relève agricole. « Pour Novago Coopérative, soutenir la relève agricole est un pilier fondamental de notre impact social. Cela est incarné par un engagement financier substantiel et notre accompagnement continu envers les producteurs de demain » a expliqué monsieur Laganière. Parallèlement, la coopérative a investi 85 000 $ en dons et commandites pour soutenir divers organismes et activités dans ses régions tout au long de l’année. Nouveaux venus au conseil d’administration Dans le cadre du processus électoral, deux nouvelles personnes joignent le conseil d’administration : madame Elise Côté (Ferme Rescator) pour représenter l’Abitibi-Témiscamingue, ainsi que Clément Allard (Ferme Mercier & Allard) dans la région de Lanaudière. Quant à eux, les mandats de Cathy Fraser (Ferme Galyco) en Mauricie et de Stéphane Leclerc (Ferme Comaro) dans la Capitale-Nationale, ont été reconduits par les membres. À propos de Novago Coopérative Novago Coopérative, avec son chiffre d’affaires de 331M$, est la propriété de 2 400 membres producteurs agricoles et 15 000 membres consommateurs. Elle emploie près de 400 personnes, qui œuvrent dans ses secteurs agricoles ou dans l’une de ses 12 quincailleries BMR et Agrizone. Sa mission est de contribuer au succès de ses membres par sa force coopérative et la création de valeur.
- Cathy Fraser | Élections Mauricie 2025-2028
Je me présente, Cathy Fraser, productrice agricole de la région de la Mauricie depuis 2006 et mère de trois enfants. Avec mon conjoint, j'opère notre entreprise familiale située à Lac-aux-Sables, fondée en 1970. Au fil des années, notre ferme a évolué, passant d'une ferme laitière à une ferme cunicole, pour devenir en 2021 une ferme de producteurs de viande. Nous produisons et vendons de la viande de lapin, bœuf, poulet et porc, tant à la ferme que dans divers marchés. Depuis toujours, j'ai besoin d'être impliquée pour me sentir accomplie. Dans ce sens, je suis administratrice chez Novago Coopérative depuis sa création, et chez Sollio Groupe Coopératif depuis 2015. Mon engagement s'étend également à divers organismes tels que la fondation du CQCM, SOCODEVI et le CRAAQ, où je suis vice-présidente. Ma passion pour ma communauté me pousse à m'impliquer activement au sein de la chambre de commerce de Mékinac et pour la fête estivale de Lac-aux-Sables. Mes forces résident dans la structure, la gouvernance et le savoir-être coopératif. J'exerce un leadership actif, écoute attentivement et prends la parole lorsque nécessaire. Mes valeurs d'équité, de transparence et d'entraide guident toutes mes actions. C'est donc avec confiance que je soumets ma candidature pour un dernier mandat au sein de Novago Coopérative, convaincue que mon expérience et mes compétences seront des atouts précieux pour notre succès collectif. Je vous remercie de l'attention portée à ma candidature !
- Élise Côté | Élections Abitibi-Témiscamingue 2025-2028
Je me présente Élise Coté, propriétaire à 51% des parts de la Ferme Rescator de Palmarolle, depuis 2017. Mon entreprise est une ferme laitière de 75 kg de quotas et 550 acres en culture, dont 150 en céréales. Sur la ferme, je m’occupe de l’alimentation, la régie, comptabilité et de la gestion des employés. Notre entreprise est une jeune entreprise. C’est mon beau-père Bernard East qui l’a démarré en 1990, il avait 25 kg au départ et un troupeau de vache non-enregistré. Depuis, la ferme est en constante évolution et amélioration. Mon conjoint Jean-Sébastien a commencé à s’impliquer davantage en 2007. Avec son père, ils ont nivelé, drainé les terres et grossi le troupeau. À mon arrivée en 2017, nous avons fait un autre bon en construisant une nouvelle vacherie pour produire plus de kg de gras, des parcs de vêlages et automatiser l’alimentation. Le troupeau s’est aussi beaucoup amélioré, ce qui nous a permis de remporter le titre de maître éleveur en 2023. Je suis originaire de Durham-Sud, au Centre-du-Québec. Mes parents avaient une ferme laitière de génétique (expo). Je suis déménagée par amour en Abitibi en 2011. Je suis mère de 3 enfants : Kellyanne 9 ans, Rafael 5 ans et Théo 3 ans. Nous amenons souvent les enfants à la ferme, nous aimerions beaucoup leur transmettre notre passion, plusieurs de nos décisions sont déjà en lien avec eux, afin de leur léguer une entreprise à leur image, viable et où il fait bon de travailler. J’ai commencé à m’impliquer très tôt dans les jeunes ruraux : à 14 ans j’était présidente du CJR Centre-du-Québec, ou j’ai pu développer des compétences pour organiser des activités, travailler en équipe et développer un réseau social. J’ai continué en Abitibi de m’impliquer dans le Club Holstein Abitibi, j’ai été la présidente du Club de 2014 à 2018, par la suite j’ai pris le poste de secrétaire et administratrice, afin de voir un autre volet du Club. Je me suis rendue compte que le poste de secrétaire est aussi important qu’un président, pour avoir un bon fonctionnent dans une organisation. C’est pourquoi je continue encore aujourd’hui mon poste de secrétaire au Club. Cette année, j’ai faite partie du comité pour l’organisation du Congrès Holstein Québec qui a eu lieu le 19-20 février 2025. C’était un gros évènement où nous devions trouver plus de 90 000$ en commandite et où on accueillait près de 400 personnes en région. Ce fut une belle expérience. J’ai un DEC en Gestion et exploitation d'une entreprise agricole. J'ai fait mon cours à St-Hyacinthe de 2007 à 2010. Par la suite, j’ai travaillé comme experte-conseil pendant 10 ans, j’ai connu la Coop Val-Nord, par la suite Profid’or et Novago dans mes dernières années. Je connais donc déjà un peu le fonctionnement et le personnel de Novago. Comme experte-conseil j’ai fait le territoire du Témiscamingue pendant 3 ans, par la suite Abitibi-Est et l’Ouest, donc je connais bien les entreprises et les producteurs de la région, ce qui je crois pourrait être un bon atout dans un rôle d’administratrice pour Novago.
- Clément Allard | Élections Lanaudière 2025-2028
C’est qui lui?? Pour la majorité d’entre vous, me connaissez plutôt comme un Mercier!! Et oui, j’ai une bonne génétique… impliqué dans le monde agricole depuis toujours et j’aime bien dire que je suis né à l’UPA. La ferme est située à St-Alexis dans Lanaudière. Nous avons 10 000 poules de reproduction pour le poulets de chair et nous faisons aussi de l’élevage de poulettes de reproduction. J’ai débuté dans l’entreprise par un malheureux accident. Nous avons passé au feu en 2002 et mon implication à la ferme a commencé avec le projet du nouveau poulailler! Comble de chance ou malchance, celui-ci a été la proie des flammes à son tour en 2006. Ça ne nous a pas arrêté et on a refait un nouveau poulailler. Depuis ce temps, mes quatre filles ont grandi et il en a un sur et peut-être une autre intéressée à reprendre l’entreprise. J’en suis très fier, d’avoir pu transmettre la passion de notre production et de qualité de vie qu’elle nous procure. Maintenant nous sommes en train de regarder vers l’avenir avec leurs idées et les nôtres, pour en faire un jumelage plus harmonieux dans le futur de la ferme. Quand je vous disais que c’était pas d’hier mon implication: Président de la relève dans Lanaudière 2e vice-président de la FRAQ Président du syndicat local Achigan-Montcalm Président des CRÉA du Quebec Membre du conseil exécutif de UPA Lanaudière Membre du conseil d’administration POIQ Substitut au national POIC Conseiller municipal Membre du comité consultatif agricole de la MRC Montcalm Membre du comité consultatif urbanisme de St-Alexis Membre du comité des loisirs de St-Alexis
- Stéphane Leclerc | Élections Capitale-Nationale 2025-2028
Je me présente, Stéphane Leclerc. C’est avec enthousiasme que je sollicite votre appui pour ma candidature au poste d’administrateur de la région Capitale-Nationale. Avec ma conjointe, nous sommes propriétaires de la ferme Comaro à Pont-Rouge, où nous élevons un troupeau Holstein produisant 125 kg/jour et exploitons 350 acres. Depuis ma sortie de l’ITA de La Pocatière en 2005, j’ai toujours été impliqué dans divers organismes agricoles, au sein du CAB, du syndicat local de l’UPA, de la relève agricole et bien sûr, dans le mouvement coopératif. Au fil des ans, j’ai eu la chance de participer à la création d’Univert, à la fusion avec Ste-Catherine et à la mise en œuvre de Novago. Ces expériences m’ont permis de développer des compétences en gestion, en leadership et en collaboration, que je souhaite mettre au service de nos membres. Les valeurs qui guident Novago – innovation, équité, intégrité, respect, esprit d’équipe et agilité – sont les mêmes qui m’animent et me poussent à m’impliquer davantage dans le réseau coopératif. Je sollicite votre appui pour continuer à défendre les intérêts de nos membres et veiller à la pérennité de notre belle coopérative. Je vous remercie de votre attention et de votre soutien.
- Avis de nomination - Cédric Granata
Il nous fait plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Cédric Granata à titre de vice-président des opérations agricoles. Cédric est bien connu de plusieurs équipes de notre coopérative. Embauché comme chauffeur dans Portneuf en 2013, il s’est rapidement démarqué par son attitude exemplaire, son dynamisme et son sens des solutions. Il gravi les échelons, d’abord comme responsable du centre de distribution de St-Casimir, puis comme coordonnateur de l’ensemble des centres de distribution du commerce de détail, avant de migrer vers l’agriculture comme coordonnateur des opérations végétales. Avant son arrivée au Québec, Cédric a réalisé des études en économie sociale. Il a travaillé pendant quelques années comme enquêteur pour la gendarmerie nationale, avant de migrer vers des emplois en transport et logistique en France et en Corse. Avec ses nouvelles responsabilités, il prend charge de l’ensemble des opérations des secteurs agricoles, incluant la logistique et le transport. Son principal mandat à court terme est de poursuivre l’optimisation et la standardisation des processus, dans un souci de satisfaction interne et externe. Il ne fait aucun doute que ses expériences variées contribueront à faire de Cédric un gestionnaire stratégique et polyvalent. Ses grandes qualités humaines, sa compréhension des enjeux et sa volonté d’amélioration continue seront des atouts pour tous les secteurs d’activités de Novago Coopérative. Bravo Cédric pour ce parcours professionnel inspirant ! Joignez-vous à nous pour lui souhaiter un bon succès dans ces nouvelles fonctions.
- Références | Novacultrices
2024-11-13 | Des mères agricultrices sans congé de maternité https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2118791/agricultrices-ferme-rqap-enfant-prestations#:~:text=%C3%80%20bient%C3%B4t%20quatre%20mois%2C%20la,dans%20la%20ferme%20laiti%C3%A8re%20familiale.&text=Des%20productrices%20agricoles%20peuvent%20se,'assurance%20parentale%20(RQAP) 2024-10-28 | La conciliation travail-famille à la ferme avec Mylène Bégin https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/ca-vaut-le-retour/segments/rattrapage/496820/chronique-agriculture-conciliation-ferme-famille
- 4 raisons de choisir nos lactoremplaceurs
Jean-François Lemay, agr. Coordonnateur technique et Stratégie d’affaires, secteur Ruminants Voici pourquoi opter pour nos produits est un choix judicieux, tant au niveau économique que nutritionnel. 1. Une solution économique Nos lactoremplaceurs sont moins chers que le lait que vous vendez comme producteurs laitiers. Faire le quota est une priorité, alors pourquoi donner du lait vendable aux veaux? En choisissant nos produits, vous optimisez vos ressources tout en maintenant une alimentation équilibrée pour vos animaux. 2. Des apports nutritionnels adaptés Nos lactoremplaceurs sont mieux équilibrés en protéines et en gras que le lait entier, ce qui permet de répondre parfaitement aux besoins nutritionnels des génisses en croissance. De plus, ils contiennent des additifs bénéfiques qui favorisent le développement optimal des veaux. C’est plus que du lait ! 3. Qualité et innocuité du produit Fabriqués localement (Louiseville) à partir de poudre de lait écrémé canadienne, nos lactoremplaceurs sont conçus pour assurer la santé et la croissance de vos veaux. L'innocuité et la qualité des produits sont garanties pour que vous puissiez élever vos animaux en toute tranquillité. 4. Une Gamme Diversifiée Notre vaste gamme de lactoremplaceurs permet de répondre aux besoins spécifiques de chaque troupeau. Que vous cherchiez une solution pour un élevage de génisses performant ou pour répondre à des besoins plus particuliers, nous avons le produit qu'il vous faut. De plus, nos experts-conseils, spécialement formés, sont disponibles pour vous aider. Profitez d'une offre spéciale sur nos lactoremplaceurs! 2 $ de rabais par sac sur tous les produits éligibles* Nouveaux clients : obtenez un rabais additionnel de 2 $ par sac* (offre réservée aux clients n'ayant pas commandé de poudre de lait depuis 6 mois) Produits éligibles à la promotion* : LACTO GOL XLR 24-17 PERFO 20KG LACTO GOLIATH 21-18 PL FLEX 20KG LACTO GOLIATH 24-17 PERFO 20KG LACTO GOLIATH 26/16 20KG LACTO GOLIATH XLR 27-16 20KG PREM LACTÉ XLR SOLUTION 20KG *promotion applicable à l'achat de 10 sacs minimum Promotion en vigueur du 14 octobre au 15 novembre 2024. Comment en bénéficier? Contactez dès maintenant un expert-conseil Novago pour profiter de cette offre exceptionnelle et obtenir des conseils personnalisés pour l’alimentation de vos veaux.
- Les coups de cœur de Kim et Olivier
Par Kim Lauriault et Olivier Alepin, représentants agricoles Agrizone chez Novago Coopérative COMBINAISON DE TRAVAIL À DOUBLE FERMETURE HUGO STRONG La combinaison de travail Hugo Strong, disponible en six tailles, offre un confort optimal et une grande praticité. Fabriquée dans un tissu de qualité, elle permet de serrer les bas de manches et de jambes pour un ajustement parfait avec des bottes. Grâce à sa double fermeture, elle s'enfile aussi facilement qu’un manteau, ce qui vous permet de la mettre rapidement tout en restant debout. Son design multipoche en fait un choix idéal pour ceux qui ont besoin d'avoir tout à portée de main lors de leurs travaux quotidiens. ROBOTS ALIM’CONCEPT ET ASPI’CONCEPT Ces robots innovants, proposés par Agrizone, sont des alliés indispensables pour maximiser l’efficacité dans les fermes. Le robot Alim’concept assure le repoussement du fourrage de manière automatisée, garantissant une alimentation constante pour vos animaux. Quant à l' Aspi’concept , il s'occupe du nettoyage automatique du fumier, réduisant ainsi la charge de travail tout en maintenant un environnement propre pour vos animaux. Ces robots, exposés à Expo Champs 2024, sont livrés directement par le fournisseur et distribués par Agrizone. VENTILATEUR BREEZE FAN DE IEL Le ventilateur Breeze Fan , produit par IEL, est un ventilateur de recirculation très efficace, parfait pour les grandes fermes laitières en stabulation libre. Ce ventilateur directionnel à six pales en aluminium, plus performant que les modèles standards à trois pales, est résistant à la corrosion et facile à entretenir. Conçu au Québec, le Breeze Fan est disponible chez BMR en format de 50 pouces, avec d’autres tailles disponibles sur commande. Sa conception en fait un choix incontournable pour maintenir un environnement frais et confortable pour vos animaux. Pour plus d’informations sur ces produits, n’hésitez pas à contacter Kim Lauriault au 418-284-1458, Olivier Alepin au 450-916-6145 ou votre quincaillerie BMR/Agrizone Novago Coopérative la plus près de chez vous. Nos conseillers sont là pour vous accompagner dans vos choix d’équipement et de produits agricoles.
- Responsabilité d’entreprise : nos engagements durables
Par Myra Tremblay, MBA., conseillère en responsabilité d’entreprise Chez Novago Coopérative, le développement durable prend une place de plus en plus importante dans nos actions. Ce bilan met en lumière nos projets et réalisations en matière de responsabilité d’entreprise (RE). Ces initiatives visent à renforcer notre engagement envers l'environnement et à apporter des solutions durables pour nos producteurs agricoles. Un comité engagé pour le développement durable Depuis janvier 2024, un comité RE travaille activement sur plusieurs fronts. Les principales priorités sont : La mise en place d'un système de gestion des matières résiduelles (GMR) performant. Le renforcement de l’offre de produits et services écoresponsables. L'analyse de la faisabilité des actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le diagnostic des immobilisations nécessitant une rénovation ou un renouvellement. La réalisation d'un premier exercice de reddition de compte extra-financier, en alignement avec les objectifs de Sollio Groupe Coopératif. Optimisation des plastiques agricoles : un engagement concret L'un des objectifs phares est l'optimisation de nos points de dépôt pour la collecte et la revalorisation des plastiques agricoles, en partenariat avec AgriRécup. Voici nos principales actions en cours : L'ajout des sacs de ripes et de moulée dans la plupart de nos points de dépôt. Le lancement de trois nouveaux sites à St-Jacques, Macamic et Thurso, acceptant toutes les matières plastiques. La collecte des sacs de moulée à Pont-Rouge. La restructuration des sites de St-Barthélémy et de Yamachiche, dédiés uniquement aux ballots de plastiques pressés. L’agrandissement des sites de Louiseville et de Ville-Marie pour accueillir davantage de plastiques de fenaison. En parallèle, une démonstration de la presse à plastique de fenaison a été organisée à la Ferme M.C. Beaujour en avril dernier, afin d’améliorer les méthodes de collecte dans nos points de dépôt. De plus, Novago a développé une procédure interne pour une gestion efficace des points de dépôt AgriRécup, à l’attention de nos équipes et de nos membres. Vers une meilleure gestion des matières résiduelles Un processus standardisé de recyclage est en cours de déploiement dans toutes nos places d’affaires d'ici la fin de l'année 2024. Cette initiative permettra d’optimiser la gestion des déchets, de réduire les coûts et de respecter nos objectifs en matière de développement durable. Un impact social au cœur de nos actions La responsabilité d’entreprise chez Novago ne s’arrête pas aux initiatives environnementales. Chaque année, près de 100 000 $ sont investis dans nos communautés locales pour soutenir des causes essentielles telles que : La santé psychologique des producteurs. La sécurité alimentaire. La relève agricole. Le soutien à des événements locaux et régionaux. Un effort collectif avec nos partenaires Novago est reconnue comme l'une des coopératives agricoles les plus actives en matière de pratiques climatiques. Nous participons à de nombreux comités et initiatives, en partenariat avec des organisations comme : Le comité réseau en responsabilité d’entreprise de Sollio Groupe Coopératif. Le sous-comité des affaires agricoles de Sollio, dédié à l’agriculture durable. La communauté de pratiques CoopérAction Climatique, en partenariat avec le CQCM. AgroCarbone Grandes Cultures, en collaboration avec La Coop Carbone et Sollio. Le Forum Carbone, une initiative en action climatique pour les PME manufacturières. Et demain ? Plusieurs projets sont en cours de développement pour les prochains mois. Parmi les initiatives à venir, citons : La compensation carbone pour les GES générés par les déplacements des employés. L'analyse de l'efficacité énergétique de nos places d’affaires. Une étude du cycle de vie des fertilisants les plus vendus par Novago. Un projet de mobilité durable pour les employés. Une démarche globale pour encadrer l’agriculture durable à la ferme, en collaboration avec nos membres producteurs. Nous restons à l'écoute de vos suggestions et espérons que vous serez nombreux à vous impliquer dans nos projets pour un avenir plus durable. Vous pouvez me contacter par courriel à myra.tremblay@novago.coop
- Optimiser la santé gastrique des chevaux avec GastriBalance
Par Laurence Dufour, agr., experte-conseil ruminants et élevages spécialisés Cela fait déjà un bon moment que j’accompagne Carine Marchand dans la gestion de son écurie, et c’est toujours un plaisir de travailler avec elle. Carine est une propriétaire passionnée, qui met tout en œuvre pour assurer le bien-être de ses chevaux. Lors de ma dernière visite, nous avons discuté des nombreuses pratiques qu'elle utilise pour optimiser la santé de ses chevaux, notamment la gestion des ulcères gastriques. Une gestion proactive des ulcères gastriques Avec Carine, nous avons mis en place plusieurs stratégies pour prévenir et gérer les ulcères gastriques chez ses chevaux, notamment en utilisant le GastriBalance qui aide à équilibrer le pH de l'estomac et à maintenir des fonctions gastriques saines. En plus d'utiliser le GastriBalance, nous nous assurons que les chevaux ont foin à volonté et qu'ils reçoivent de la luzerne avant les montes. Nous veillons également à une gestion efficace du stress et du transport, deux facteurs qui peuvent exacerber les ulcères. Carine a également ajusté l'alimentation de ses chevaux en privilégiant des aliments à faible teneur en amidon. Une approche spécifique aux besoins de chaque cheval Ce qui rend notre collaboration aussi efficace, c’est l'approche sur mesure que nous avons construite ensemble. Carine est toujours ouverte à ajuster la gestion de son écurie selon les analyses que nous réalisons. Cela nous permet d'ajuster les apports nutritionnels de chaque cheval, qu'il s'agisse d'un cheval de compétition ou de loisir, pour qu'ils reçoivent exactement ce dont ils ont besoin pour rester en bonne santé. Carine le souligne : « Grâce aux analyses, nous pouvons ajuster l’alimentation de manière à ce que chaque cheval soit dans les meilleures conditions possibles.» S’adapter aux saisons : un facteur clé de succès Les besoins des chevaux évoluent en fonction des saisons, et nous adaptons donc la gestion de l’écurie en conséquence. En hiver, par exemple, les chevaux nécessitent un apport énergétique renforcé pour affronter le froid, tandis qu’en été, la chaleur et le stress peuvent accentuer certains risques. En ajustant l'alimentation et en utilisant les bons produits nous maintenons un équilibre optimal tout au long de l’année. Un partenariat basé sur la confiance La clé de notre succès réside dans la relation de confiance que Carine et moi avons bâtie au fil des ans. « Le soutien continu de Laurence et du bureau de commande est un vrai atout pour nous », confie Carine. C’est toujours gratifiant de voir les résultats de nos efforts collectifs sur la santé des chevaux et de constater que notre approche porte ses fruits. Pour des conseils personnalisés et adaptés, contactez votre expert-conseil Novago Coopérative.
- Chronique grains du 31 octobre 2024
Grande nouvelle pour l'entreposage de grains dans Montcalm Nous avons conclu une entente d’entreposage intéressante avec Ferme Olivier Lépine à Saint-Alexis-de-Montcalm. Un nouveau silo de 2000 tm est opérationnel, ce qui porte notre capacité d’entreposage à cet endroit à 9000 tm. La localisation de ce centre est optimale pour la commercialisation du grain. L’équipe en place est vaillante, efficace et une bonne relève est présente. Nous sommes, très heureux et fiers de cette entente! Récolte de fèves Grâce à notre excellente relation avec les exportateurs, nous avons pu bien orienter la récolte, malgré les défis rencontrés à Bécancour. Nos centres de grains ont réussi à accueillir cette récolte abondante et de grande qualité. Nous travaillons actuellement à optimiser l'espace disponible pour finaliser la récolte. Cette semaine, plus de 200 camions de fèves sont en route vers les ports ! Récolte de maïs Les récoltes vont bon train et les capacités d’entreposage à la ferme sont impressionnantes. Nous avons déjà enregistré un important volume d'achats et de ventes à exécuter, et nos centre de grains sont déjà optimisés à leur plein potentiel. Une vente directe et substantielle au port a également été conclue récemment pour assurer un bon écoulement du maïs en période de pointe. La qualité du maïs est excellente, avec peu de cas de vomitoxines jusqu'à présent. Nos centres de grains, agiles et bien équipés, permettent de réaliser une bonne ségrégation pour maintenir la qualité. Marchés Tendances L'offre et la demande commencent à indiquer une possible hausse des marchés boursiers. Bien que l'Amérique soit encore en situation d’abondance, les récentes ventes vers le Mexique et la Chine soutiennent les prix à terme, probablement pour un bon moment. La reprise de contrats boursiers par les spéculateurs injecte également une plus grande volatilité dans le marché. Ne soyons donc pas surpris de voir « quelques mardis qui pourraient ne pas ressembler à certains jeudis. » Coup de théâtre : élection américaine L’élection américaine, qui se tiendra dans une dizaine de jours, pourrait avoir un impact, notamment si Donald Trump est élu. Les marchés boursiers pourraient réagir positivement à cette nouvelle. En revanche, un scénario de sanctions américaines contre la Chine serait plus probable dans ce cas, ce qui pourrait avoir un effet totalement inverse sur les prix à terme des grains et les faire chuter drastiquement. Compte tenu des informations disponibles aujourd'hui, j'estime le niveau de risque à 50 %.Je recommande donc à toute personne commercialisant du grain de couvrir au moins 50 % de sa position. Exportations Une belle année s’annonce pour les exportations de maïs. Nous voyons des volumes prévus en décembre et en janvier à Sorel, ainsi qu'à Québec tout au long de l’hiver et du printemps. Bien que les conditions météorologiques au Brésil se soient améliorées, cela ne se répercute pas encore sur les valeurs de nos marchés naturels en Irlande et en Angleterre. Les prix à l’exportation pourraient ainsi jouer le rôle de prix plafond pour le marché de la consommation locale et de la meunerie, ce qui limiterait les perspectives de gains pour les producteurs au niveau des prix offerts par l’export. En période d’abondance, les prix à l’exportation constituent la référence du marché. Communications aux producteurs Dans les prochains jours, le secteur grains commencera l’envoi de textos aux producteurs, ciblés par région. Ils recevront ainsi nos offres spéciales, les tendances de marché et des informations en temps réel sur les opportunités et nouveautés. Questions sur vos factures? Si vous avez des question sur votre facturation pour tout type de grain, vous pouvez appeler directement notre département administratif au numéro de téléphone suivant : 1-866-766-8246 ext : MAIS ( #6247) Transport et logistique Afin de vous aider à mieux vous diriger en la matière, voici les rôles et responsabilités de notre équipe : Karina St-Hilaire : 581-993-2051 Associé à l’agent commercial Sylvain Guindon Secteurs Mauricie ouest, rive-sud, nord de Montréal, Ontario, USA Centres de grains Louiseville, St-Barthélemy et Conrad Bérard Lyne Gélinas : 819-816-1153 Associé aux agent commerciaux Luc Cossette & Jonathan Fréchette Secteurs Portneuf, Mauricie est, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue Nancy Michaud : 514-778-0943 Associé à l’agent commercial René Brisson Secteurs Lanaudière Centre de grains St-Jacques et Lépine En entracte des deux grandes récoltes, j’espère que cette chronique grains vous aura permis d’ajouter quelques éléments de réflexions à propos de votre commercialisation et bien sûr, de vous inciter à continuer de nous faire confiance quant à la prise en charge de vos récoltes.
- Vos alliés du service des grains de Novago
Le secteur des grains de Novago fleurit à nouveau Par Gabriel Biron, directeur du service des grains de Novago En juin dernier, la fin des opérations de Sollio & Grains Québec a permis à Novago de rebâtir son service des grains, afin de continuer d’offrir aux producteurs de grandes cultures de son riche territoire une mise en marché efficace. La Rive-Nord, bassin de richesses Notre territoire est vaste et chaque région a ses propres réalités. Pour couvrir un tel territoire, l’équipe du service des grains propose une mise en marché directement liée aux spécificités locales. Offrir un service de proximité est essentiel et il l’est d’autant plus de pouvoir proposer des conseils utiles ainsi que différentes avenues pour envoyer son grain « nourrir le monde ». Choisir le meilleur chemin Pour cela, il est crucial d’avoir accès à l’ensemble du marché. C’est pourquoi notre équipe dispose d’un large carnet d’adresses. Que votre grain soit destiné à l’exportation, au marché industriel, à l’alimentation humaine ou animale, le service des grains trouve pour vous le meilleur chemin, au meilleur prix, et ce, partout au Québec et au-delà. Le savoir, le pouvoir et la confiance L’équipe du service des grains analyse et suit le marché constamment. Avec un accès à des analyses boursières journalières et à de fertiles discussions avec des contacts européens, américains, pan canadien et locaux, elle ne manque pas d’eau à son moulin pour prendre de bonnes décisions et partager ses analyses sous forme de conseils aux producteurs. Prenez le contrôle de votre mise en marché! Contactez dès aujourd’hui l’équipe du service des grains de Novago pour bénéficier de conseils personnalisés, maximiser la valeur de votre récolte, et explorer les meilleures avenues pour vos grains. Ensemble, récoltons votre succès!
- Acheter des vaches pour les journées additionnelles, oui ou non ?
Complémentaire à un objectif d’augmentation de productivité, une question qui revient souvent est : est-ce payant ou non d’acheter des vaches pour faire les journées additionnelles ? Avec le prix actuel des vaches et les taux d’intérêt élevés, la question est légitime. Tout d’abord, rappelons-nous l’élément important de la biosécurité par rapport à l’achat d’animaux. N’hésitez donc pas à valider cela avec votre vétérinaire, qui pourra vous éclairer selon le statut sanitaire de votre troupeau et de celui du vendeur. Vous vous demandez si vous devriez en acheter ? Voici des éléments incontournables à connaître, qui vous guideront vers une réponse. Quel sera : La production anticipée des vaches achetées en moyenne pendant la durée des journées additionnelles ? Le nombre de vaches nécessaires et le prix payé ? Le taux d’intérêt si elles doivent être financées ? Le revenu généré par la production supplémentaire ? Les charges variables associées aux vaches supplémentaires ? La valeur à la réforme des vaches après les journées, qu’il s’agisse de celles achetées ou, encore mieux, de celles qui devraient être réformées par une sélection volontaire et leur nombre pour respecter le quota ? En ce qui concerne les charges fixes et les salaires, il n’y aura probablement pas de différence. De même, aucun impact n’est prévu sur les charges liées aux coûts d’élevage. OUTIL de CALCUL : Saviez-vous que votre expert-conseil Sollio dispose d’un outil qui permet de personnaliser un calcul adapté à votre ferme ? Vous achetez des vaches à 3500 $ ou 4500 $ ? Elles produiront 1,4 ou 1,5 kg de gras en moyenne ? Vous les financez à 6 ou 7 % ? Vous avez 50 % de charges variables dans l’entreprise et souhaitez retirer la partie associée à l’élevage dans votre calcul ? Après les journées, vous réformerez des vaches à 1250 $ ou 1500 $ en moyenne ? Non pas celles achetées, espérons-le, mais d’autres pour lesquelles une sélection volontaire est fortement prioritaire. Par exemple, vous achetez 5 bonnes vaches et après les journées, pour livrer le quota, vous réformez 7 vaches pour de bonnes raisons comme la faible production, les troubles de reproduction, un taux de cellules somatiques élevé, des mammites, des problèmes de boiterie, etc. Au final, vous aurez un troupeau avec quelques vaches en moins, mais qui s’est amélioré. Si vous souhaitez faire cette sélection volontaire, c’est peut-être le moment plus que jamais, car au final, les vaches achetées auront peut-être coûté moins cher que vous ne le pensiez. Pour ces fermes où la réforme volontaire serait souhaitable, qui manquent actuellement de place et ne remplissent pas le quota, une réforme pourrait peut-être se faire dès le départ, afin de créer de l’espace pour des vaches plus profitables qui pourront générer du revenu pour d’abord remplir le quota, et ensuite, peut-être, pour accomplir une partie ou la totalité des journées additionnelles. Mais la question reste : est-ce que j’ai amélioré ou non la liquidité ? Ou plus encore, quel est le prix des vaches à payer pour arriver au point mort ? Quel est le réel coût des vaches achetées ? Si vous vous posez ces questions pour votre ferme, vous avez besoin d’un calcul personnalisé pour connaître la conclusion de la prévision. Si vous n’avez pas de sélection à faire, pour ne pas dire de ménage, votre conclusion sur l’impact économique de l’achat de vaches pour accomplir les journées additionnelles ne sera pas la même, c’est certain. Saviez-vous aussi que vous pouvez faire calculer l’impact économique de l’achat de vaches pour sortir du non-reportable ? Alors, n’hésitez pas à demander à votre expert-conseil Sollio un calcul personnalisé, adapté à votre situation. Bon automne ! Nicolas Marquis, T.P. Expert technico-économique – production laitière – Sollio Agriculture
- Bonnes pratiques de manutention des gros sacs d'engrais
Bonnes pratiques de manutention des gros sacs d’engrais Ces directives visent à assurer une manipulation sûre et efficace des gros sacs à engrais, garantissant ainsi une utilisation optimale des produits agricoles. PRÉPARATION DES SACS Avant de sceller l’intérieur du sac (transparent) avec un «tight wrap», réalisez une double boucle et veillez à ce que l'ouverture du sac soit dirigée vers le bas. Attachez également le sac extérieur (blanc tissé) avec un «tight wrap» (ouverture du sac vers le bas) pour assurer une meilleure étanchéité. ENTREPOSAGE Si possible, prévoyez un entreposage intérieur. En cas de stockage à l'extérieur, placez les sacs sur une palette pour éviter d'endommager le fond. Idéalement, utilisez une bâche ou un toit pour une protection supplémentaire contre les rayons UV. RECOMMANDATIONS D’UTILISATION Les sacs ne sont pas à l'épreuve de tout et nécessitent une manipulation appropriée pour éviter les dommages. Pour des raisons de sécurité, ne réutilisez pas les sacs, ils sont conçus pour un usage unique . CONSIGNES POUR VIDER LES SACS Si vous utilisez un outil vide-sac ; placez-le sur le sol et déposez ensuite le sac directement dessus. Si vous n’utilisez pas de vide-sac, il est recommandé d’utiliser un bras-lance pour vous permettre d’ouvrir le sac et vider le contenu sans vous placer en dessous. UTILISATION DE LA GANSE DÉBARDEUR Cette ganse répond aux normes sécuritaires de transport des sacs. Utilisez la ganse débardeur pour faciliter le transport et le déplacement Ne jamais soulever les gros sacs par une seule ganse .
- Découvrez les récipiendaires 2023 du Prix Performance laitière
Par Simon Magny, T.P., Vice-président ruminants chez Novago Coopérative Le programme de reconnaissance de Sollio Agriculture pour la performance laitière, qui récompense les fermes ayant réalisé les meilleurs résultats en termes de kilos de composantes, est de retour. Pour cette quatrième édition, nous sommes fiers d'annoncer que 54 fermes membres de Novago Coopérative se sont distinguées. Notamment, cinq fermes de notre coopérative se classent parmi les dix meilleures au niveau provincial, toutes coopératives confondues, dans le classement de Sollio Agriculture ! Ferme Amantière : 1ère chez Novago et 6e au niveau provincial Ferme Dupas : 2e chez Novago et 7e au niveau provincial Ferme Comaro et Ferme Philippe Lafontaine : 3e chez Novago et 8e au niveau provincial Ferme TOP : 4e chez Novago et 10e au niveau provincial Voici le classement des producteurs de Novago Coopérative ayant atteint un total de kilogrammes de gras et de protéines par vache par jour de 2,5 kg et plus pour la race Holstein et de 2,1 kg et plus pour les races colorées. Nous adressons nos plus sincères félicitations à toutes les fermes récipiendaires. Novago Coopérative est honorée de vous accompagner dans la réalisation de ces performances exceptionnelles.
- Candidats élections Outaouais
Une candidature a été reçue dans les délais prescrits pour les élections ayant lieu le 21 mars 2024. Voici la lettre de présentation soumise par le candidat, Harry Reber Harry Reber Je me présente Harry Reber, exploitant d'une ferme laitière depuis 42 ans dans la région de l’Outaouais. J’ai adhéré à la coopération avec La Coop Agrodor depuis une trentaine d’année et j'ai d'ailleurs occupé le poste de président pendant une dizaine d’années. Je siège au sein de La Coop Novago depuis sa création en 2018. Je soumets ma candidature pour le poste d’administrateur : en tant que membre engagé et passionné, je suis convaincu que je peux apporter avec mon expérience une contribution significative à notre organisation. Mon engagement envers les principes coopératifs et mon expérience dans des rôles de leadership me permettent de comprendre les défis et les opportunités auxquelles notre coopérative est confrontée. Je crois fermement à la démocratie participative et je réitère mon engagement envers Novago pour le mandat 2024-2027.
- Novago Coopérative remet 98 500$ remis à la relève agricole
Joliette, le 22 mars 2024 - Dans le cadre de son assemblée générale annuelle tenue le 21 mars dernier, Novago Coopérative a remis plus de 98 500 $ à 18 producteurs agricoles de la relève agricole. « La relève agricole a toujours été une priorité pour notre coopérative. C’est pourquoi nous soutenons les jeunes producteurs, à la fois financièrement et dans le développement de leurs connaissances », explique Jean-Nil Laganière, président. Rappelons que le programme permet aux participants d’aller chercher une aide financière jusqu’à 7 500$ par année pendant trois ans. Au cours de la dernière année, Novago Coopérative a également remis 100 000$ en dons et commandites à des organismes et activités partout sur le territoire. « Cet engagement financier contribue au dynamisme de nos régions et nous sommes fiers de nous positionner comme une entreprise socialement engagée », a renchéri Dany Côté, chef de la direction de la coopérative. Malgré des résultats financiers plus difficiles en raison du contexte économique, la coopérative poursuit son développement autour des cinq grands axes : la croissance, l’excellence opérationnelle, les synergies entre secteurs, la technologie et l’allongement de la chaîne de valeur. « Le mandat donné par nos membres est clair : Novago doit être une coopérative efficiente, compétitive et pérenne. Comme conseil d’administration, nous continuerons de prendre les décisions nécessaires pour y parvenir », a précisé monsieur Laganière. « Notre excellent bilan nous permet de concrétiser des investissements importants, mais aussi de soutenir les rationalisations requises pour assurer notre pérennité » a complété monsieur Côté. Une nouvelle venue au conseil d’administration Une nouvelle administratrice joindra le conseil d’administration, soit madame Eve Landreville-Nadeau de l’entreprise Mont Atoca, pour représenter la région de Lanaudière. Les mandats de Jean-Nil Laganière (Mauricie), Benoit Laquerre (Capitale-Nationale), Marie-Luce Simard (Abitibi-Témiscamingue) et Harry Reber (Outaouais) ont quant à eux été reconduits par les membres. Après 10 ans au sein du conseil d’administration, Sébastien Maheux (secteur Lanaudière) a fait le choix de relever de nouveaux défis. « Avec sa passion de l’agriculture, sa capacité à voir les enjeux et son franc parler, Sébastien aura contribué aux échanges du conseil et nous le remercions pour ses années d’implication », a souligné le président Jean-Nil Laganière. À PROPOS DE NOVAGO COOPÉRATIVE Novago Coopérative, avec son chiffre d’affaires de 367M$, est la propriété de 2 400 membres producteurs agricoles et 15 000 membres consommateurs. Elle emploie près de 400 personnes, qui œuvrent dans ses secteurs agricoles ou dans l’une de ses 12 quincailleries BMR et Agrizone. Sa mission est de contribuer au succès de ses membres par sa force coopérative et la création de valeur.
- Avis de nomination : Jean-François Lemay
Nous sommes heureux de vous annoncer la récente nomination de M. Jean-François Lemay au poste de Coordonnateur technique et stratégie d’affaires, secteur ruminants. Dans ce nouveau rôle, M. Lemay sera notamment en charge de soutenir les experts-conseils et d’apporter son expertise dans le support technique, les activités de formation pour les experts et les producteurs agricoles, ainsi que la vigie technologique. Il entretiendra également des liens étroits avec les fournisseurs de technologies pour garantir l'optimisation et l'innovation au sein du secteur. En outre, il jouera un rôle clé dans le domaine des plantes fourragères, et s'investira dans les aspects agroéconomiques et agronomiques de notre secteur. Titulaire d’un baccalauréat en bio-agronomie de l’Université Laval, Jean-François a débuté sa carrière comme représentant laitier-végétal pour la coopérative de St-Casimir dès sa sortie de l'université. L’année suivante, il a partagé deux emplois à mi-temps comme représentant laitier-végétal à la coopérative de St-Casimir et représentant végétal pour la coopérative de St-Ubalde. En 2000, il est revenu dans sa région natale pour rejoindre la coopérative de Parisville en tant qu’expert-conseil laitier-végétal. En 2012, une opportunité d’avancement l’a conduit à occuper le poste de conseiller spécialisé en production laitière chez Sollio Agriculture, poste qu'il a occupé jusqu'en juin 2024. Il a également été vice-président du CQPF jusqu'en 2022, administrateur fondateur de la coopérative de solidarité de St-Édouard, et il possède une solide connaissance du secteur végétal. En outre, il est producteur acéricole à ses heures. Jean-François, nous sommes convaincus que tu apporteras une contribution significative dans tes nouvelles fonctions chez Novago et nous te souhaitons beaucoup de succès dans ce rôle. Joignez-vous à nous pour lui souhaiter la bienvenue.
- Avis de nomination : Kim Lauriault
Nous sommes heureux de vous annoncer la récente nomination de Kim Lauriault au poste de représentante matériaux et agricole pour BMR Novago Coopérative. Elle couvrira les secteurs de la Mauricie et de l'ouest de Portneuf. Matériaux de construction Accessoires et équipement d’étable (brosse, tapis à vaches, éclairage, abreuvoir etc.) Acériculture Fenaison Quincaillerie agricole Etc. Avec plus de 16 années d'expérience dans le service à la clientèle en quincaillerie et aux achats, Kim apporte une expertise importante à l'équipe du secteur détail. Son mandat : développement des affaires dans son secteur en support aux équipes en succursales. Vous avez besoin d'une soumission ou vous souhaitez obtenir de l'informaitons sur nos produits? Kim est votre référence! Professionnelle et à l'écoute des besoins de chaque client, elle sera sans aucun doute une ressource précieuse pour vos projets. Contactez-la au 418-284-1458 ou via le kim.lauriault@novago.coop pour tous vos projets et besoins en quincaillerie agricole et matériaux de construction !
- Avis de nomination | Ève Landreville Nadeau - Administratrice
Avis de nomination : Ève Landreville-Nadeau Nous sommes ravis d'annoncer officiellement la nomination de madame Ève Landreville-Nadeau en tant qu'administratrice au sein du conseil d'administration de Novago Coopérative, secteur Lanaudière. Ève a été élue lors de l'Assemblée Générale Annuelle qui s'est tenue le 21 mars 2024, et nous lui souhaitons chaleureusement la bienvenue au sein du conseil. Issue du milieu, Ève a poursuivi ses études en gestion d'exploitation d'entreprise agricole et technique équine à l'ITA. Sa participation antérieure au conseil d'administration de Profid’or, en tant que membre de la relève, lui a permis de développer une compréhension des valeurs coopératives, qu'elle aspire à promouvoir davantage au sein de notre communauté. Productrice agricole de troisième génération, Ève a grandi sur la ferme familiale, spécialisée dans la production d'œufs d’incubation, les grandes cultures et l'élevage de chevaux. Elle y travaille toujours activement aux côtés de ses deux frères et de sa mère, consolidant ainsi les valeurs familiales et le sens du travail d'équipe. Au cours des 15 dernières années, Ève et ses frères ont construit des cannebergières dans quatre municipalités, lesquelles totalisent aujourd’hui 550 acres de canneberges. Afin d’assurer la pérennité dans leur production, ils détiennent plus de 1000 ruches pour leurs besoins en pollinisation. Leur cannebergière, Mont Atoca, est membre sociétaire de la coopérative Ocean Spray. Ève occupe également un poste de VP aux ressources humaines dans une compagnie spécialisée dans le transport agricole et forestier. Fortement attachée aux valeurs de respect, d’équité et de travail d’équipe, Ève est convaincue que sa diversité d'expériences lui permettra d'aborder les défis actuels et futurs de Novago avec une vision globale. Elle est déterminée à soutenir la pérennité des entreprises agricoles et à encourager la participation des jeunes générations dans notre secteur, tout en répondant aux besoins et préoccupations de nos membres. Nous sommes impatients de travailler avec elle et de bénéficier de ses connaissances et de son dynamisme au sein de notre conseil d'administration. Joignez-vous à nous pour lui souhaiter la bienvenue.
- Digestibilité de l'amidon 2.0
Par Jean-François Lemay, agr. Expert, stratégie d’affaires agricole - production laitièr e La récolte de maïs ensilage 2023 n’a pas été la meilleure en ce qui concerne la qualité de la digestibilité du plant, particulièrement pour le grain. C’est d’ailleurs ce qui a été présenté en février lors du Rendez-vous laitier. Voici un bref résumé de ce qui a été présenté. Tout d’abord, voici les résultats des analyses de maïs ensilage reçus à notre laboratoire d’ENVIRONNEX pour les saisons 2022 et 2023 (analyses à la récolte) : Les facteurs qui influencent le rendement, la teneur en amidon ainsi que la digestibilité de l’amidon gravitent autour de 3 grands axes : GESTION, L’ENVIRONNEMENT et LA GÉNÉTIQUE des plants de maïs. La teneur en matière sèche s'avère être le paramètre prédominant pour évaluer la qualité des ensilages de maïs. La cible idéale se trouve entre 32 et 34% de matière sèche pour maximiser la consommation volontaire de matière sèche (CVMS) et la digestibilité totale. Cependant, le mode de stockage peut entraver l'atteinte de cet objectif, notamment dans le cas des silos de grande hauteur. La longueur de coupe joue un rôle crucial dans l'influence sur la digestibilité globale, mais le réglage des conditionneurs est encore plus déterminant, particulièrement en ce qui concerne la digestibilité de l'amidon. Un ajustement de 1 à 3 mm est préconisé pour optimiser le conditionnement des grains et ainsi réduire les pertes d'amidon par le biais du fumier produit par les animaux. Pour valider si votre ensilage de maïs est bien conditionné, plusieurs méthodes ont été présentées lors de cette journée. La plus simple consiste en un test manuel impliquant un échantillon de 1 litre d'ensilage et un tri des grains trop gros. D’autres stratégies ont été discutées pour augmenter la digestibilité de l’amidon. L’offre de maïs de type FLOURY, que MAIZEX tient dans son catalogue de produit, en est une. L'utilisation d'alpha-amylase (AMAIZE) dans l'alimentation des bovins représente une autre option. Des résultats d'essais ainsi que des analyses de rentabilité ont été présentés pour justifier ces approches.
- Vision, croissance et excellence
Chers membres, Notre président Jean-Nil Laganière l’a bien souligné : la finalisation de notre première planification stratégique marque un jalon important de notre développement futur. Nous naviguons maintenant avec une mission claire et le gouvernail bien en mains. Malgré les nombreux efforts de nos équipes, les résultats financiers restent en deçà de nos attentes, principalement en raison du contexte difficile de l’année dans les secteurs des productions végétales, de la commercialisation des grains et de la production porcine. En productions végétales, le marché inversé des engrais en cours de saison ainsi que des marges plus faibles dans les semences et la phytoprotection ont un impact significatif sur nos résultats. Bien que cette situation soit temporaire, elle nous incite à réexaminer nos pratiques en profondeur dans ce secteur en prévision de la saison 2024. Dans le secteur de la commercialisation des grains et de la production porcine, les efforts du réseau coopératif sont concertés pour trouver des solutions visant à accroître notre efficacité et à réduire les risques, car les pertes financières sont substantielles et le statu quo n’est pas une option envisageable. Le contexte économique actuel affecte également notre secteur des quincailleries. En effet, nous avons constaté un ralentissement marqué des ventes, une tendance qui touche l’ensemble du Québec dans ce domaine d’activité. Les taux d’intérêt en hausse et l’inflation ont incontestablement un impact sur les budgets des consommateurs, ce qui nous oblige à faire preuve de créativité pour atteindre les objectifs du secteur. Heureusement, les résultats sont plus encourageants dans les secteurs des productions animales, mais ils ne compensent pas les résultats difficiles de nos autres secteurs d’activité et l’absence de ristourne de Sollio Groupe Coopératif. Du mouvement du côté des coentreprises Le conseil d’administration a récemment consenti à investir 3,4 M$ additionnels dans Innomalt; une entreprise dont nous sommes actionnaires et dont l’usine de malt est en construction à Bécancour. Cet investissement a été réalisé en échange d’une réorganisation de la structure de l’actionnariat, ce qui renforce notre confiance dans ce projet d'extension de la chaîne de valeur qui offre un potentiel intéressant à long terme pour Novago. Nous avons également confirmé notre retrait de l’entreprise Énergies RC, qui détenait des parts dans le Groupe Filgo-Sonic. La vente de nos actions signifie la fin de notre participation dans le secteur de l’énergie, et ce revenu sera comptabilisé dans notre année financière en cours. Sur une note plus positive, nous avons amorcé le projet de reconstruction d’un entrepôt et à la réorganisation de la cour au BMR de Saint-Lin, pour un montant de 3,2 M$. Cet investissement vise à remplacer des actifs désuets, tout en améliorant l’expérience client, en renforçant la protection de nos actifs, et en accroissant notre efficacité opérationnelle. Ce magasin, le plus important en termes de ventes pour Novago, a été identifié comme un site stratégique et porteur dans le cadre de notre planification stratégique. En terminant Vous le constatez, le futur s’annonce à la fois rempli de défis et de projets stimulants pour votre coopérative. Nous visons un équilibre entre le redressement et les investissements qui nous permettra de nous positionner avantageusement pour l’avenir. Plusieurs décisions courageuses restent à venir, mais nous savons que nous pouvons compter sur l’appui de nos membres dans le développement d’une coopérative durable et profitable. Dany Côté, agr. Chef de la direction
- Mission 2026
Chers membres, Les derniers mois ont été fort occupés pour votre coopérative. Des efforts soutenus sont déployés pour atteindre nos objectifs, autant financiers que stratégiques. Déploiement de la planification stratégique Cet été, une étape cruciale a été franchie pour Novago, avec la présentation de notre plan stratégique définitif pour la période 2023-2026. C’est sous le thème Mission 2026 que le conseil d’administration a officiellement adopté cette planification stratégique, fruit de plusieurs mois d’efforts et de réflexions approfondies. Vu le contexte économique actuel, il est évident que les années à venir apporteront un lot de défis considérables. Pour atteindre nos objectifs de rentabilité, nous devrons redoubler d’efforts. Tous les secteurs de notre coopérative devront contribuer à cet effort. Nos stratégies reposent sur cinq principaux piliers : Mettre l’accent sur la croissance et le développement des affaires. Rechercher l’excellence opérationnelle et maîtriser nos coûts. Mettre à profit nos atouts distinctifs et favoriser la synergie entre les différents secteurs. Tirer le maximum de la technologie et être à l’avant-garde, à l’interne et pour nos membres. Investir dans nos meilleurs leviers, soutenir des projets porteurs et allonger notre chaîne de valeur. Malgré les nombreux obstacles qui se dressent devant nous, notre engagement demeure intact : créer une formule distinctive pour Novago qui continuera de nous positionner comme un chef de file de l’industrie. Nous aspirons à devenir une coopérative durable qui fera la fierté de ses membres et de ses employés. Plus de détails sur notre planification stratégique seront partagés lors de nos rencontres du Forum des membres. Régime d’investissement coopératif (RIC) La campagne de souscription au RIC bat son plein. Cette année, c’est un taux de rendement de 5 % qui a été décrété, ce qui, combiné avec les avantages fiscaux, en fait l’un des programmes d’investissement les plus attractifs sur le marché. La période de souscription se termine le 15 décembre prochain. Sur une note festive Le 30 septembre dernier, nous avons célébré notre 5e anniversaire sur notre site agricole de Louiseville. Cet événement a réuni près de 400 membres et employés, qui ont eu l’occasion de festoyer en bonne compagnie. Cette célébration a été un véritable succès et je tiens à remercier tous les participants pour leur présence et leur enthousiasme. Au moment d’écrire ces lignes, nous nous apprêtons à remettre ça le 24 novembre à Rouyn-Noranda, en compagnie cette fois de nos membres et employés de l’Abitibi-Témiscamingue. Du 15 au 21 octobre, nous avons également célébré notre modèle d’affaires lors de la Semaine de la coopération. Plusieurs activités étaient organisées, tant en magasin que sur le terrain. Roulette chanceuse, pommes et café gratuits, Escouade Coop : nos employés ont fait preuve d’un grand dynamisme pour assurer le succès de cette semaine, comme vous pourrez le constater en images à la page suivante. Toutefois, ce qui me rend particulièrement fier, c’est notre collecte de dons au profit de 13 organismes locaux soigneusement sélectionnés par nos équipes. Nous avons remis un montant record de 16 305 $. Nous impliquer dans nos communautés fait partie de notre ADN et ceci en est un excellent exemple. Rien de tout cela ne serait possible sans l’engagement de nos employés et la générosité de notre clientèle; je tiens donc à vous remercier personnellement pour cet élan de solidarité. En terminant Il est indéniable que le contexte actuel est source de préoccupations. Cependant, nous continuons d’avoir confiance en notre plan d’action et croyons fermement que les décisions prises aujourd’hui auront un impact positif sur l’avenir. Jean-Nil Laganière Président
- Combattre la Sclérotinia en mode postrécolte et présemis
Par Stéphane Payette, T.P., en collaboration avec François Labrie, agr., conseiller agronomique Sollio Agriculture Vous avez certainement remarqué, lors d’une balade à vélo, à moto, en camion ou encore en tracteur, que des champs de soya offraient un portrait désolant en septembre dernier. La pourriture à sclérotes (moisissure blanche) a effectivement ravagé plusieurs hectares. Une période de floraison marquée par des températures sous les 25 degrés Celsius et une humidité constante ont offert toutes les conditions propices pour une infestation. Quelles solutions puis-je adopter une fois les récoltes terminées? 1. Prévoyez une rotation de cultures avec une graminée Cette dernière n’est pas affectée par la Sclérotinia. En laissant les sclérotes à la surface, ils germeront l’été prochain et libéreront les spores qui n’auront pas d’effet. Cependant, assurez-vous de désherber vos champs adéquatement, car les mauvaises herbes à feuilles larges peuvent être infectées, tout comme la luzerne, et produire de nouveaux sclérotes. Résultat : le cycle se poursuivra. 2. Lutte postrécolte et présemis Pour améliorer vos chances de réussite, vous pouvez lutter contre Sclerotinia sclerotiorum en postrécolte et en présemis du soya avec le bio fongicide LALSTOP Contans WG (Lallemand). Il peut s’appliquer directement sur les résidus après les battages. Son mode d’action est différent puisqu’il attaque le sclérote directement contrairement aux fongicides de saison qui protègent la plante. 3. Choisir un fongicide adapté pour la prochaine saison Si vous choisissez des fongicides tels qu’Allegro (Syngenta), Acapela (Corteva), Delaro Complete (Bayer) ou Cotegra (BASF), assurez-vous d’adapter votre stratégie pour maximiser l’effet désiré. Les moments entre la floraison (R1) et la formation des gousses (R3) sont idéaux pour procéder à l’application. Enfin, pour la saison à venir, sélectionnez un cultivar doté de la cote de résistance la plus élevée et surveillez votre taux de semis. N’hésitez pas à discuter des mesures que vous souhaitez mettre en place avec votre expert-conseil chez Novago. Ensemble, vous pourrez trouver et adopter la meilleure stratégie pour minimiser les effets de la maladie.
- Tout savoir sur les mycotoxines en production laitière
Par Mathieu Champagne, agr., expert-conseil en production laitière Novago En production laitière, la qualité des fourrages et des grains joue un rôle essentiel dans l’atteinte d’une production optimale. Les mycotoxines, qui sont des substances produites par des moisissures, peuvent être présentes dans une grande partie des aliments servis au bétail. Plus de 350 mycotoxines ont été répertoriées et leurs effets restent variables. Les plus courantes en Amérique du Nord sont la vomitoxine (DON), la Zearalenone (ZEA) et la T2. Les conséquences sur les ruminants sont variables en raison de divers facteurs tels que l’environnement, le poids, l’âge, le niveau de contamination et la durée d’exposition aux mycotoxines. Certaines mycotoxines peuvent également agir de manière synergique, devenant ainsi plus potentiellement nocives. Chez la vache laitière, ces toxines peuvent affecter la reproduction et le système immunitaire, entraînant une diminution des performances zootechniques. Quels facteurs influencent le développement de moisissures et la production de mycotoxines? La production de toxines commence dès la saison de croissance aux champs. Les étés chauds et humides favorisent le développement des mycotoxines. Inutile de spécifier que l’été 2023 présentait des conditions très propices au développement de toxines. Les rotations de cultures ont aussi leur rôle dans la production de moisissures. En effet, les spores restent sur les résidus de cultures dans le champ après la récolte ce qui cause un risque pour les cultures suivantes. Après la récolte, le plus grand enjeu est la conservation des aliments. Dans le cas des céréales, il sera important de procéder au séchage du grain et de le conserver dans un environnement exempt d’humidité afin d’éviter le développement de moisissures. Pour les fourrages, le principal défi sera la fermentation. Effectivement, c’est pendant cette étape que les moisissures ont le plus de chance de se développer. Pour éviter cela, il sera important d’éviter la présence d’air durant la fermentation. Le processus anaérobique (absence d’oxygène) permettra aux sucres d’être convertis en acides organiques tels que l’acide lactique et l’acide acétique qui permettront une baisse du pH dans les entreposages. L’absence d’oxygène est cruciale, car certaines moisissures peuvent se développer même en présence de seulement 0,5 % d’oxygène. De plus, il est important de prélever une quantité quotidienne suffisante de fourrage dans les silos pour éviter le développement de moisissures en surface. Un rumen en santé, une bonne antitoxine! Le rumen est une des premières barrières contre les toxines. En effet, les protozoaires, qui sont des microorganismes présents dans le rumen, agissent comme agents de détoxification contre les mycotoxines. Il est donc primordial de maintenir un apport suffisant en fibres dans l’alimentation et de limiter la quantité de concentrés par repas pour maintenir un pH optimal dans le rumen, ce qui favorise la santé des microorganismes du rumen. Cependant, le processus de détoxification n’est malheureusement pas efficace contre toutes les mycotoxines. Par exemple, s’il y a présence de Zearalenone dans le rumen, elle sera transformée en alpha-zearalenol et sa toxicité sera amplifiée (Frink-Gremmels, 2008). Comment minimiser l’impact des toxines dans les fourrages? Heureusement, il existe des solutions pour éviter la formation de mycotoxines dans les fourrages. L’ajout d’inoculant dans l’ensilage permet d’ajouter des bactéries qui aideront à avoir une bonne fermentation. L’ajout d’acide propionique dans l’ensilage contribue aussi à réduire le risque de développement de levures et de moisissures. Finalement, il est possible d’analyser les aliments et de cibler les toxines qui y sont présentes. Une fois les résultats obtenus, il sera plus facile de sélectionner quelle antitoxine utilisée. Pour plus d’informations et des solutions adaptées à vos besoins, contactez votre expert-conseil.












































