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  • Recevoir à Noël de façon responsable

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative Est-ce que Noël rime avec excès culinaires? Souvent. Quand on reçoit les gens qu’on aime durant les Fêtes, les risques de générer des déchets alimentaires se multiplient, surtout si on n’a pas de composte à la maison. Saviez-vous que les matières organiques qui auraient dû être compostées, mais qui sont jetées, polluent beaucoup? Lorsqu’en enfouies et en décomposition sans oxygène, les matières organiques produisent du biogaz composé de méthane (CH4), 25 fois plus dommageable que le CO2 . C’est toutefois possible de diminuer son emprunte environnementale et d’éviter le gaspillage alimentaire.  Avec quelques efforts et des préparatifs, on peut viser le zéro déchet alimentaire quand on repense à son menu des Fêtes.  Plus on planifie soigneusement la quantité de nourriture et de boissons à acheter, moins on gaspille de nourriture. Voici quelques stratégies alimentaires pour recevoir de façon plus responsable  : Réduire la quantité de plats différents cuisinés Utiliser au maximum chaque aliment (par exemple, garder les pelures d’orange pour en faire une sauce, des bonbons ou un dessert) Éviter les plats préemballés de l’épicerie (mais si on doit en acheter, utiliser les emballages pour faire du bricolage avec les enfants plus tard) Mettre le bac de composte bien en vue pour les invités Encourager vos invités à apporter des contenants réutilisables pour emporter les restes Conserver les restes pour les manger dans les deux ou trois jours suivants Acheter des produits locaux pour soutenir nos membres et réduire les émissions liées au transport Proposer des options végétariennes pour réduire l'empreinte carbone plus élevée des viandes et du poisson ( idées de menu végé ici ) Tenir des festivités plus responsables touche aussi d’autres aspects liés au transport , à la décoration ou à l’énergie par exemple. Voici quelques considérations supplémentaires pour vos festivités : Acheter d’entreprises locales, même si c’est un peu plus cher Utiliser des invitations électroniques plutôt que des cartes en papier Éviter les articles de vaisselle jetables Encourager le covoiturage de vos invités ou l'utilisation des transports en commun (si possible) Prévoir un moyen sûr de rentrer à la maison pour les invités ayant consommé de l'alcool Utiliser des ampoules LED à faible consommation d'énergie dans votre sapin Éteindre les lumières et les appareils électroniques non-utilisés Choisir un arbre artificiel ou acheter un sapin qui est livré en pot et qui sera récupéré après Noël pour être replanté (il faut s'assurer que le pot préservent bien les racines pour pouvoir vraiment le replanter) Offrir un montant d’argent à un organisme qui replante des arbres pour compenser le carbone généré par votre activité (C'est possible de planter un arbre pour aussi peu que 5$ avec Arbres Canada et ils ont des projets de reboisement au Québec) En espérant que l’une ou l’autre de ces idées vous soit utile cette année! N’oubliez pas, chaque petit geste compte! Partagez vos idées écoresponsables avec votre conseillère en responsabilité d’entreprise sur Teams ou par courriel au myra.tremblay@novago.coop

  • Novago Coopérative remet 16 305$ à des organismes locaux

    NOVAGO COOPÉRATIVE REMET 16 305$ À DES ORGANISMES LOCAUX Dans le cadre de la Semaine de la coopération qui se déroulait du 15 au 21 octobre dernier, Novago Coopérative a remis 16 305 $ à 13 organismes communautaires pour les aider à poursuivre leur mission. En effet, les équipes des quincailleries BMR et Agrizone de Novago Coopérative ont soigneusement sélectionné un organisme chacune, pour une cause qui leur tenait à cœur. Nos membres et clients étaient invités à faire un don lors de leurs achats, et Novago a doublé la somme amassée dans chaque magasin. La somme a été distribuée à des organismes locaux dans les régions de Portneuf, de la Mauricie, de Lanaudière, de l’Outaouais, des Laurentides et de l’Abitibi-Témiscamingue. « Je tiens à remercier personnellement chacun de nos donateurs. La semaine de la coopération est une façon de démontrer en quoi notre modèle d’affaires est distinctif, et cette vague de générosité fait foi de nos valeurs d’entraide et de solidarité », a expliqué Jean-Nil Laganière, président de Novago Coopérative. « S’impliquer dans la communauté est primordial pour Novago. Nous contribuons au dynamisme de nos régions non seulement économiquement, mais aussi socialement. La coopération, pour nous, c’est aussi de faire preuve de générosité » a souligné Dany Coté, chef de la direction de la coopérative. Voici la liste des organismes qui se partageront la levée de fonds organisée par Novago Coopérative : Lanaudière : La clef familiale, Centre de femmes Montcalm, Maison La Trace Mauricie : Centre action bénévole de la Moraine, Coup de pouce alimentaire de Yamachiche, la Maison de la famille Mékinac Portneuf : Le Halo, Le Cerf-Volant, Comité d’orientation et dépannage de Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Abitibi-Témiscamingue : Fondation de charité des policiers Abitibi-Ouest, Centre de prévention suicide Témiscamingue Laurentides : Refuge animal Ydyfarm Outaouais : Résidence Le Monarque Encore une fois, merci à tous les contributeurs ! À PROPOS DE NOVAGO COOPÉRATIVE Novago Coopérative est une coopérative agricole présentant un chiffre d’affaires consolidé de plus de 400M$. Propriété de plus de 2 500 membres sociétaires et 15 000 membres auxiliaires, la majorité de son chiffre d’affaires provient du secteur agricole, mais elle opère également des quincailleries sous les bannières BMR et Agrizone. Plus de 400 employés y travaillent et son territoire couvre les régions de Portneuf, la Mauricie, Lanaudière, les Laurentides, l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue.

  • 7 avantages de profiter des paiements anticipés

    Depuis plusieurs années, la popularité des paiements anticipés ne dérougit pas. En effet, il s'agit d'une méthode de paiement qui offre d'innombrables avantages. Explorons pourquoi les paiements anticipés sont devenus si populaires, et comment ils profitent à nos membres. Prévention des problèmes de trésorerie : En effectuant des paiements anticipés, vous évitez de subir des problèmes de trésorerie à l'avenir. Vous savez exactement combien d'argent est nécessaire et vous pouvez budgétiser en conséquence. Réduction des dettes : Les paiements anticipés permettent d'éviter de contracter des dettes, car vous payez à l'avance plutôt que de recourir à un crédit. Cela signifie moins d'intérêts à payer à l'avenir. Économies financières : Novago offre un généreux programme d'escompte de paiement pour les membres qui souhaitent profiter des avantages des paiements anticipés. Cela se traduit par des économies substantielles à long terme. Meilleure planification financière : Les paiements anticipés peuvent vous aider à mieux planifier vos finances, car vous connaissez déjà vos obligations financières futures. Cela facilite la gestion des flux de trésorerie et l'établissement de budgets. Éviter les retards de paiement : Les paiements anticipés éliminent le risque de retards de paiement, qui peuvent entraîner des pénalités importantes. En effet, l'équipe de Novago s'assure que vos factures à échéance sont payées avec votre paiement anticipé. Gain de temps : Les paiements anticipés réduisent la charge administrative liée au suivi et au paiement de factures à échéance, ce qui vous permet de gagner du temps et de vous concentrer sur d'autres aspects de votre entreprise ou de votre vie personnelle, ce qui améliore la qualité de vie. Amélioration de votre dossier de crédit Novago : Les paiements anticipés améliorent votre dossier de crédit avec nous et minimise les risques pour votre coopérative, ce qui est toujours apprécié dans notre gestion financière. Une solution gagnant-gagnant! En conclusion, les paiements anticipés offrent une multitude d'avantages, de la réduction des coûts à la simplification de la gestion financière, en passant par l'accès à des avantages exclusifs. Cette approche présente également des avantages significatifs pour votre coopérative, ce qui crée une situation gagnant-gagnant! Contactez votre expert-conseil pour voir comment profiter des avantages des paiements anticipés à votre tour!

  • Collecte de médicaments et pesticides périmés

    R assemblez les pesticides et les produits de santé animale périmés qu e vous ne voulez plus. Placez les produits dans un contenant scellé ou à l'épreuve des déversements. Rapport ez-les au s ite de collecte désigné dans votre régio n. * Un en semble d'équipements de protection pe rsonne lle s (ÉPP) sera disponible près du conteneur pour vous permettre de gérer les matériaux rapportés de façon sécuritaire. Saviez-vous que ?  Les pr oduits sero nt envoyés dans une installation agréée pour incinération à haute température et les plastiques seront recyclés e n poteaux de clôt ur es agrico les, matériaux composites, palettes en plastique, bordures de stationnement, drains et garde-corps.

  • Portrait reconnaissance - Henri Poitras

    Commis matériaux | BMR Thurso 45 ans de service En 1974, alors âgé de 18 ans, Henri Poitras débute son parcours à La Coop Agroalimentaire des Vallées Outaouais-Laurentides. Il occupe le poste de commis général pour le magasin agricole à Notre-Dame-de-la-Salette. Son emploi de commis général étant saisonnier, il effectue l’hiver des tâches de maintenance au magasin de Buckingham. Henri souligne qu’à l’époque le travail se faisait sans l’aide de la technologie; les tâches administratives s’effectuaient à la main. Il constate avec enthousiasme l’évolution des outils informatiques qui, maintenant, facilitent grandement le quotidien. Après 14 ans au même endroit, Henri obtient un poste à la succursale de Thurso. À travers les années, il continue de développer ses compétences et ses connaissances dans les divers aspects du domaine de la construction. Aujourd’hui, aucun département de la quincaillerie n’a de secret pour lui. Il peut facilement conseiller les gens sur les bons produits pour réaliser leur projet ou encore estimer l’ensemble des matériaux nécessaires à une construction neuve. Henri est un commis matériaux grandement estimé et respecté par ses collègues et clients. Sa prestance, son énergie positive et son bilinguisme lui ont toujours servi au cours de sa carrière.  Il a toujours le sourire au visage et il aime faire des blagues pour créer une atmosphère joyeuse au travail. Pour Henri, la longévité de sa carrière dans le réseau coopératif se traduit par les relations de confiance avec les gens ! Il aime accompagner ses clients dans la réussite de leur projet de construction ou de rénovation. À la fin de la journée, il a le sentiment du devoir accompli. Véritable caméléon, Henri s’adapte à son client et il est soucieux de leur offrir un service de qualité. L’ambiance de travail et les collègues sont des éléments qui contribuent également au succès de son parcours professionnel. Après plus de 45 ans dans le domaine, il possède un bagage de connaissances immense et il est toujours prêt à le partager avec ses pairs. Du côté personnel, Henri est marié depuis presque 45 ans avec sa conjointe. Il est père d’une fille et fier grand-père de 3 petits-enfants. Il est très impliqué auprès de sa famille et il est toujours prêt à les aider au meilleur de ses capacités. Homme de cœur, il offre son aide à des voisins depuis plusieurs années. En effet, Henri prend régulièrement le temps d’échanger avec eux et fait certains travaux de maintenance (gazon, neige, réparations mineures) afin que le couple âgé puisse habiter leur demeure le plus longtemps possible. Passionné de chasse et de pêche, il a de nombreuses belles prises à son actif. Ces deux loisirs lui permettent de connecter avec la nature et de décrocher du quotidien. Merci, Henri, pour ta loyauté et ta confiance envers la coopérative!

  • Novago Coopérative remet 12 500$ aux banques alimentaires du Québec

    NOVAGO COOPÉRATIVE REMET 12 500$ AUX BANQUES ALIMENTAIRES DU QUÉBEC LORS DE SON TOURNOI DE GOLF BÉNÉFICE Joliette, le 10 juillet 2023 Plus de 150 membres et partenaires de Novago Coopérative étaient présents lors de la quatrième édition du tournoi de golf et défi cycliste de la coopérative, qui s’est tenu le 6 juillet dernier au Club de golf de Montcalm de St-Liguori. Cet événement bénéfice a permis d’amasser 12 000$, qui ont été remis aux Banques alimentaires du Québec sur le territoire de Novago Coopérative, soit dans Lanaudière, les Laurentides, l’Abitibi-Témiscamingue, l’Outaouais, la Mauricie et Portneuf. Selon Jean-Nil Laganière, président de Novago Coopérative, l’association avec les Banques alimentaires du Québec était naturelle. « Cette cause rejoint en tous points nos valeurs et notre volonté de favoriser la sécurité alimentaire.». « Notre coopérative est fière de participer à un mouvement collectif qui fait la différence dans la communauté. En effet, nous redonnons dans la collectivité via diverses initiatives et commandites tout au long de l’année et le tournoi de golf n’y fait pas exception. », a complété Dany Côté, directeur général de Novago Coopérative. Cette collecte de fonds a été rendue possible grâce à la générosité de nos commanditaires et des membres de la coopérative. Novago Coopérative souligne la générosité de Desjardins Entreprises, Les Équipements modernes, Banque Nationale, Transport E. Alarie. Sur la photo: Jean-Nil Laganière, président Novago Coopérative, Véronique Beaulieu-Fowler, Directrice développement philanthropique Les Banques Alimentaires du Québec et Dany Côté, Chef de la direction Novago Coopérative. À PROPOS DE LA COOP NOVAGO Novago Coopérative, avec son chiffre d’affaires de 380M$, est la propriété de près de 2 600 membres producteurs agricoles et 15 000 membres consommateurs. Elle emploie plus de 400 personnes, qui œuvrent dans ses secteurs agricoles ou dans l’une de ses 13 quincailleries BMR et Agrizone. Ses valeurs sont axées sur l’agilité, l’équité, l’innovation, l’esprit d’équipe, l’honnêteté et le respect, alors que sa mission est de contribuer au succès de ses membres par sa force coopérative et la création de valeur.

  • Présentation de vos nouveaux administrateurs

    Katrine Venne Région : Champlain, Mauricie Types de productions : Laitière et maraîchère Katrine Venne est copropriétaire de Massicotte Holstein inc. qui œuvre principalement en production laitière. L’entreprise détient 264,3 kg de quota et 250 acres de terre. Cette aventure, elle la vit avec son conjoint Pier-Luc et leurs trois enfants, Delphine, Thomas et Sarah, qui sont leur plus grande fierté. Ensemble, ils forment une équipe solide. Depuis 2009, Katrine a été impliquée dans toutes les phases du développement de l’entreprise; de l’établissement à la consolidation en passant par une forte période de croissance. La diplômée à l’AEC en gestion d’entreprise agricole a développé ses compétences en gestion financière, gestion des ressources humaines, en administration et en comptabilité. En 2018, dans un désir de croissance et d’innovation, elle et son conjoint entreprennent un projet de diversification en production d’asperges. Dans le milieu scolaire de ses enfants ainsi que dans le milieu agricole, l’implication occupe une grande place dans la vie de Katrine.Dans ces rôles, elle sait mettre à profit son esprit critique, son professionnalisme et son sens éthique. Avant de devenir administratrice chez Novago, elle était déjà impliquée en tant qu’ambassadrice et elle faisait partie du programme du Fonds coopératif d’aide à la relève agricole. Structurée et authentique, la jeune entrepreneure prône la saine gouvernance, le respect et l’esprit d’équipe. À une ère où nous sommes tous conscients de l’apport du leadership féminin au sein des organisations, la représentation équitable des acteurs de notre milieu devient un facteur important dans les prises de décisions pour l’orientation future de notre coopérative. « Le mouvement coopératif s’inscrit dans la définition même du développement durable, soit un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité et les besoins des générations futures, » souligne Katrine. « C’est dans cet esprit que j’exerce maintenant mon rôle d’administratrice au sein de notre coopérative », ajoute-t-elle. Pascal Alary Région : Repentigny, Lanaudière Types de productions : Grandes cultures et foin de commerce Pascal Alary est copropriétaire d’une entreprise agricole, spécialisée en grandes cultures et dans le foin de commerce, avec son fils Guillaume. Il a également la fierté d’être le père de Marie-Eve, qui est infirmière praticienne. Agronome de formation, mais surtout passionné d’agriculture, Pascal a eu le bonheur de faire carrière dans le réseau coopératif. Depuis 1987, il y a exercé plusieurs rôles, principalement comme gestionnaire de 1993 à 2018. Pendant ses dix dernières années à La Coop fédérée, maintenant Sollio Groupe Coopératif, il a été responsable des productions végétales pour le Québec et l’Est ontarien. Pascal a par la suite pris la décision de se consacrer à sa passion, l’agriculture. Depuis, il est producteur agricole sur la ferme familiale de troisième génération. Avant de devenir administrateur, il a été ambassadeur pour Novago Coopérative, rôle qu’il a rempli avec fierté. Ayant passé toute sa carrière professionnelle dans le réseau coopératif, il lui apparaissait évident que la poursuivre en s’impliquant comme administrateur pour la région de Lanaudière était la chose à faire. « C’est avec ma grande foi en notre réseau et avec mon expérience de gestionnaire que je désire participer activement au développement et aux grandes orientations de notre coopérative, » confirme M. Alary. Animé par la volonté d’être au service des producteurs agricoles toutes productions confondues, il entend remplir son mandat en apportant ses connaissances et des réflexions profondes sur ce merveilleux secteur d’activités. Joignez-vous à nous pour souhaiter la bienvenue et bon succès à Katrine et Pascal dans leurs nouveaux rôles d’administrateurs!

  • Hommage à nos administrateurs sortants

    Yvon Landreville C’est en 1995 qu’Yvon Landreville rejoint le conseil d’administration de La Coop Profid’Or. Dès le premier jour et encore aujourd’hui, sa vivacité d’esprit et sa franchise ont fait leur marque au sein du conseil d’administration et dans le réseau coopératif. Au fil des ans, il a été aux premières loges des nombreuses fusions et acquisitions réalisées par Profid’Or et maintenant par Novago. Peu importe la nature du projet, Yvon a toujours eu à cœur le développement et le rayonnement de la coopérative. Intéressé à tous les sujets et secteurs d’activités, il a très certainement fait bénéficier la coopérative de sa longue expérience et de son vaste réseau de contacts. Son implication ne se limite pas au C. A.; pensons, entre autres, au comité avicole réseau ou à Ferme Avi-Nord et à sa participation systématique aux activités coopératives. Landreville a été un administrateur dévoué, influent et honnête. Des qualités qui auront poussé Novago à se questionner, à grandir et à s’améliorer. Près de 30 ans plus tard, nous pouvons le remercier chaleureusement pour son legs. Benoit Massicotte C’est en 2005 que Benoit Massicotte rejoint le conseil d’administration de CoopPlus qui est devenu La Coop Univert, puis Novago Coopérative. Benoit reprenait alors le legs de son père, Paul Massicotte, pour poursuivre une longue tradition familiale d’implication et de coopération. Pendant son mandat, M. Massicotte aura atteint les plus hautes sphères de la coopération agricole, en étant nommé administrateur au sein de Sollio Groupe Coopératif. Une position de choix pour être acteur de la grande croissance de notre fédération dans les dernières années. Reconnu comme un administrateur à l’écoute et ayant une bonne lecture des enjeux, il se souciait toujours du bien-être des employés lors de ses interventions. Un comportement qui témoigne de ses grandes qualités humaines. Des qualités qui lui ont également été utiles dans son rôle de président du comité des ressources humaines, autant chez Sollio que chez Novago. Benoit Massicotte a été un administrateur consciencieux, franc et dévoué. Par sa gentillesse, son souci des autres et sa recherche du bien commun, il a contribué à l’essor de la coopérative au fil des ans et nous l’en remercions infiniment.

  • Concilier travail et famille en agriculture

    Par Myriam Lachance, travailleuse de rang Capitale-Nationale–Côte-Nord, pour l’organisme Au cœur des familles agricoles (ACFA) Quel beau projet que de travailler avec ceux qu’on aime, de reprendre l’entreprise familiale, d’offrir à ses enfants un milieu de vie près de la terre. Bien des familles agricoles me parlent d’un mode de vie , d’une philosophie et de valeurs qui les ont attirés lorsqu’elles ont choisi l’agriculture. Certains considèrent l’importance de rendre hommage à l’héritage de plusieurs générations avant eux et espèrent léguer une entreprise florissante aux générations futures. Plusieurs agriculteurs perdurent dans ce métier grâce à leur passion à nourrir le monde, mais vous savez comme moi que l’agriculture comporte aussi son lot de défis… Chacun arrive avec ses idées, sa vision et ses idéaux. Il peut parfois être difficile d’arrimer tous ces éléments, tout en prenant en considération les facteurs humains. Lors d’années plus difficiles, la peur de décevoir nos prédécesseurs peut entrainer une culpabilité vis-à-vis la prise de certaines décisions. Un couple uni devient, parfois, avec le temps, axé uniquement sur le travail et ne sait plus quoi se raconter, sinon les tâches à faire pour le lendemain. On peut facilement perdre de vue la façon de transitionner entre le partenaire d’affaires et le partenaire amoureux. Les enfants, quant à eux, sont peut-être moins intéressés par l’agriculture qu’on l’avait espéré, ou, au contraire, nous devenons angoissés à l’idée de les laisser embrasser ce métier. Il peut également s’avérer difficile de faire complètement confiance à leur jugement et de leur laisser plus d’espace. Vous vous reconnaissez dans ces exemples? J’aurais pu en nommer tellement d’autres… Cette proximité entre divers membres d’une même famille est l’une des particularités du secteur de l’agriculture. Si les malaises ne sont pas résolus à mesure, ils peuvent facilement devenir sources de conflits ou de rancœurs. Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à relever ces défis du quotidien : Bien se connaître : identifier ses forces, ses compétences et ses faiblesses, pour que chacun trouve sa place au sein de l’organisation familiale. Savoir communiquer : bien gérer ses émotions, apprendre à mettre des mots sur ce qu’on vit, apprendre à faire des demandes claires en parlant au « je » et en proposant des solutions de type gagnant-gagnant, et apprendre à écouter l’autre et à chercher des compromis sont tous des outils importants à utiliser pour une résolution de problème réussie. Identifier ce qu’on ne peut tolérer : reconnaître quand nos limites sont dépassées pour mieux réagir et prendre les mesures adéquates. Investir dans sa vie personnelle : savoir faire une coupure avec le travail et se réserver du temps avec sa ou son partenaire, ses enfants, ses amis, permet de garder un pas de recul, de remettre de l’équilibre, de s’accorder des pauses et de nourrir les relations qui sont importantes dans sa vie. Avoir envie que ça marche : ça semble simple, mais ça ne l’est pas! Parfois, on veut surtout « avoir raison ». Quand on veut que ça marche, on est plus susceptible de rester ouvert au point de vue de l’autre, on est plus flexible que rigide et ça ouvre la porte à des conversations plus constructives. Parce que toutes ces choses sont relativement difficiles à faire une fois dans l’émotion, il est judicieux de se faire aider par quelqu’un de neutre qui pourra « calmer le jeu ». Les services-conseils peuvent vous aider à vous entendre entre associés, et même vous évaluer au moyen de tests (le TREMA, par exemple) pour voir comment vos personnalités peuvent se compléter au travail. Les travailleurs de rang peuvent également vous accompagner afin d’aider à dénouer certains nœuds de communication entre vous, voir comment réinvestir dans votre vie personnelle, vous affirmer davantage, etc. Dans tous les cas, agissez; rien n’a jamais été réglé en balayant les problèmes sous le tapis et vous méritez le meilleur environnement possible pour profiter au mieux de cette incroyable aventure qu’est l’agriculture! Nous remercions chaleureusement Myriam pour cet article et nous sommes fiers de contribuer annuellement aux différentes offres de soutien psychologique spécialisé au milieu agricole via ACFA et autres organismes présents sur le territoire de Novago Coopérative.

  • Soulignons la fidélité de nos employés

    Par Dany Côté, agr., Chef de la direction Le mois de mai est toujours effervescent pour Novago, tout comme pour vos fermes. Le secteur des productions végétales roule à plein régime et nos quincailleries sont prises d’assaut par les consommateurs. Pour nos équipes, c’est à la fois motivant et énergisant, mais cela vient avec la pression certaine de bien servir nos membres. Rapport d’activités Si la tendance à la baisse du prix de certains engrais depuis l’hiver a fait le bonheur de nos membres, elle nous aura donné du fil à retordre sur le plan opérationnel. Plusieurs producteurs ont retardé leurs achats, ce qui a rendu difficile la planification de l’approvisionnement; un inconvénient certain puisque la stratégie d’achat est primordiale pour que votre coopérative demeure compétitive et rentable dans ce secteur. Au chapitre des bonnes nouvelles, les engrais en gros sacs continuent de gagner en popularité. Ils offrent à nos membres l’assurance d’avoir le bon produit au bon moment, prêt à étendre en tout temps. L’automatisation de l’ensachage a fait ses preuves à Louiseville, avec des gains importants en fluidité, en productivité et en précision. L’aspect santé et sécurité s’est également amélioré significativement pour nos employés. Un investissement bénéfique à tous les niveaux! Du côté des quincailleries, nous observons des ventes au ralenti comparativement aux trois dernières années. Il faut se rappeler que ce secteur a grandement bénéficié de la pandémie, alors que la construction et la rénovation ont atteint des niveaux records. L’inflation actuelle et une utilisation plus diversifiée du budget familial sont quelques raisons qui peuvent expliquer cela. Malgré tout, les équipes redoublent d’efforts pour atteindre les objectifs budgétaires de l’année. Cela étant dit, le mot d’ordre pour l’avenir est clair : nous devons viser la croissance. Alors que nous nous apprêtons à finaliser notre planification stratégique, notre volonté d’affirmer notre place de partenaire incontournable auprès de nos membres est plus forte que jamais. Nous avons l’expertise, les actifs et le réseau pour demeurer les leaders du marché : à nous — et à vous! — d’en profiter. Une équipe fidèle pour vous servir Je ne peux passer sous silence le lancement de notre programme de reconnaissance de l’ancienneté en mai dernier. En effet, nous avons souligné la loyauté de 145 employés qui ont atteint un minimum de cinq ans d’expérience au cours des dernières années. De ce nombre, six ont atteint plus de 40 ans d’ancienneté et cela mérite d’être mis en lumière! Un sincère merci à Denis Bergeron (Ville-Marie), Henri Poitras et Alain Sabourin (Thurso), Christian Bellerose et Richard Therrien (avicole), ainsi que Louise Paradis (crédit) pour leur fidélité et leur dévouement. Une telle carrière dans un même réseau est vénérable et nous sommes choyés de pouvoir compter sur leur longue expérience. Si nos employés sont fidèles, c’est également le cas de plusieurs membres desquels nous sommes le partenaire, parfois depuis plusieurs générations. Évoluer à vos côtés est un privilège et soyez assurés que nous continuerons de mettre les bouchées doubles pour contribuer à votre succès.

  • Rendez-vous avicole : contrôlez vos sources de performance

    L'équipe avicole de Novago et de Sollio Agriculture a accueilli près de 80 producteurs avicoles et partenaires d'affaires pour une matinée de conférences d'experts le 17 mai dernier. Voici un résumé et aide-mémoire des conférences présentées : Pratiques de lavage et de désinfection Laurie Bélanger de West Penetone Le lavage et la désinfection permettent de : réduire la pression d’infection exercée sur les animaux par les micro-organismes présents dans leur environnement; diminuer les risques de maladies; améliorer les performances; et diminuer les pertes financières. Il est important de respecter les étapes du lavage-désinfection dans l’ordre : Nettoyage : enlever la litière et dépoussiérer Lavage : avec savon alcalin Premier lavage (décapage) Deuxième lavage (avec nettoyant-dégraisseur) Séchage Désinfection Séchage Vide sanitaire : 10 jours si possible L’étape 2-B est la plus importante, elle représente 85 % du programme. Elle permet d’éliminer complètement la matière organique et les biofilms sur toutes les surfaces. Comment contrôler les maladies dans nos fermes? Dre Annie Borduas, m.v., MBA, Services vétérinaires ambulatoires Triple-V inc.     1. Éviter d’entrer de nouveaux agents pathogènes (bioexclusion) L’entrée danoise est très efficace pour prévenir la propagation des agents infectieux par les humains. Il est important qu’elle soit respectée par tous les employés et les visiteurs, à l’entrée et à la sortie, et ce, peu importe le laps de temps passé dans l’établissement.     2. Limiter la propagation des agents pathogènes déjà présents (biogestion) Procédures d’hygiène ( monitoring ) Il est possible d’évaluer la qualité de nos lavages avec un luminomètre à ATP, par exemple. Cet outil innovateur permet de mesurer la propreté de l’environnement sur tous les types de surfaces. Contrôle des ténébrions Les ténébrions agissent comme vecteur de nombreuses maladies. La rotation des pesticides, la variation du moment du traitement et le respect des directives sur les étiquettes des produits sont quelques stratégies qui aideront à lutter contre ces insectes.     3. Empêcher la propagation d’agents pathogènes à d’autres fermes (bioconfinement) Temps de retrait Communication Il est impératif de sonner l’alarme rapidement (vétérinaires, intervenants, transporteurs, voisins, etc.) lors d’une crise afin de rehausser la biosécurité. La qualité de l’eau : source naturelle de performance Dominic Frappier, T.P., directeur technico-commercial QC-Atl., Jefo Nutrition inc. L’eau est un élément nutritif essentiel de l’alimentation et de la santé animale. Les animaux consomment deux à trois fois plus d’eau que d’aliments. Une eau de mauvaise qualité ou contaminée amènera donc une réduction de la consommation et forcément une diminution des performances. Bien que l’acidification de l’eau, le nettoyage des lignes d’eau et la désinfection de l’eau ne garantissent pas de meilleures performances cela : favorise le contrôle du développement des bactéries; optimise l’efficacité du chlore; permet une meilleure hygiène du système d’eau; et améliore la qualité de l’eau. La présence de bactéries potentiellement pathogènes peut compromettre la santé de vos animaux (diarrhée, salmonelle, streptocoque). Nettoyer et désinfecter vos lignes d’eau, abaisser le pH de l’eau pour empêcher la prolifération des bactéries et ajouter du chlore (ou autre désinfectant) en continu dans l’eau sont quelques solutions proposées. *Attention : Il ne faut jamais mélanger chlore et acide dans la même solution-mère. Démarrage des poussins : la réussite commence avant l’arrivée  Costanza Galeano, experte-conseil avicole, Sollio Agriculture Les premiers jours d’un élevage sont primordiaux, sans performances optimales durant cette période, les performances finales seront compromises. C’est pourquoi stimuler l’alimentation précoce, bâtir une santé immunitaire, favoriser la croissance et maintenir l’uniformité du lot vous permettront d’en exploiter tout le potentiel. Préparez la réception de vos poussins en mettant tout en place trois jours à l’avance. Ripe bien étendue, sèche et suffisante (2 à 3 pouces en favorisant le plancher de béton) Préchauffage Moulée disponible à l’avance Matériel et fournitures disponibles, réparations faites et équipements testés Respectez la biosécurité après la désinfection et l’entrée de la ripe comme si vous aviez déjà des oiseaux dans la bâtisse. Lors de la réception, assurez-vous que la luminosité et la ventilation sont adéquates, que la répartition des boîtes est uniforme, que les animaux sont confortables et que la moulée est disponible et l’eau fraîche en tout temps. Vérifiez régulièrement la consommation d’eau et de moulée en vous référant aux chartes, la température ainsi que la distribution des oiseaux dans les bâtisses. Entre le jour 2 et le jour 7, une distribution idéale représente 1/3 aux soigneurs, 1/3 aux abreuvoirs et 1/3 en repos. Les sept premiers jours représentent 20 % de la vie du poussin, gardez en vue vos objectifs de démarrage pour optimiser votre production. Merci à nos membres producteurs et productrices avicoles pour leur participation active à la réussite de cet événement ainsi qu’à nos partenaires et conférenciers invités.

  • Mes champs de foin ont-ils besoin d'engrais?

    Par Stéphane Payette, T.P., en collaboration avec François Labrie, agr., conseiller agronomique Sollio Agriculture  La question à 1 M$, soyons plus modestes, à 1000 $ la tonne : mes prairies fourragères ont-elles besoin d’engrais? La réponse simple : oui! Les motifs nous poussant à répondre par l’affirmative sont tout aussi élémentaires : ils touchent la durée de vie et la productivité. Débutons par les besoins. Tout commence avec le PAEF qui vous donne un indicateur des éléments qui seront à combler. Une prairie à forte teneur en légumineuses aura besoin de peu d’azote (N), par exemple. En revanche, sa consommation de potasse (K) sera très élevée. Sans oublier le bore qui est fort impliqué dans le rendement de la luzerne. Une ferme disposant de beaucoup de fumier aura sans doute peu d’azote, de phosphore et de potasse à fournir. Les conséquences de négliger les apports de fertilisants, par rapport aux stocks de foin en réserve ou aux prix des fertilisants, seront de limiter la durée de vie d’une prairie. N’oublions pas qu’au cours des dernières années le prix des fourrages a connu une forte inflation. Les prix ont diminué en 2023, mais il est permis de croire que des récoltes en deçà des besoins pourraient exercer une nouvelle pression à la hausse. En ce qui concerne les graminées, un apport d’azote et de soufre est incontournable; ces éléments font foi de tout. Dans ce cas précis, il est important de souligner que les graminées ne sont pas capables de capter l’azote comme le font les légumineuses. L’interaction du soufre avec l’azote dans l’accroissement des rendements est indispensable. Nous devons donc nous assurer que les unités de N seront apportées pour ainsi maximiser nos rendements. La période d’application sera également un facteur clé. L’idéal est de diviser cet apport à hauteur de 60 % des besoins au printemps et de 40 % après la première coupe. Avant de choisir la source d’azote à utiliser (nitrate ou urée), deux facteurs sont à considérer : la pluviométrie prévue et le stade de croissance. Votre expert-conseil se fera un plaisir de visiter vos champs avec vous et de vous aider à déterminer quelles seront les quantités à appliquer. Bonne saison et bonne réflexion! Sources : Guide des plantes fourragères CRAAQ et Info-semences Sollio.

  • Portrait de relève : Alexandra Rochette

    Par Mélisa Tranchemontagne, conseillère en communications Novago Coopérative Ferme Bio-De-Ly, NeuvilleProduction laitière et acéricole biologiques 45 vaches de race Jersey en lactation 300 âcres et 600 entailles Bio pour biologique, De pour Denis et Ly pour Lyette, s’ajoute maintenant Alexandra, avec un grand A, pour son amour inconditionnel de l’agriculture. Partez avec nous à la rencontre d’Alexandra Rochette, 27 ans, relève agricole et productrice laitière. Depuis son plus jeune âge, Alexandra démontre un grand intérêt pour la ferme familiale et s’y implique activement; ce qui l’a naturellement menée vers la relève. Relève et transfert À sa sortie de l'ITA de La Pocatière en 2015, elle présente déjà toutes les aptitudes nécessaires pour relever les défis inhérents à l’entrepreneuriat agricole. C’est trois ans plus tard, en 2018, qu’une phrase simplement lancée par son père entame le processus de transfert : « Tu es capable de tout faire et tu es assez autonome maintenant. Veux-tu qu'on t'intègre dans l'entreprise? » Travaillant avec sa fille depuis plusieurs années, Denis a vu tout son dévouement, le cœur qu'elle met dans son travail et sa volonté de toujours se dépasser. Il a pu constater son évolution et sa grande polyvalence. Les démarches se sont enclenchées et des discussions ont eu lieu avec des amis agriculteurs ayant déjà procédé à des transferts apparentés. Denis, Lyette et Alexandra ont également suivi une formation sur les transferts de ferme, offerte par l’UPA. Ils se sont également entourés d'intervenants compétents et connaisseurs du milieu agricole pour les aider avec le côté fiscal. Alexandra est reconnaissance du legs que ces parents lui ont offert et a minutieusement élaboré son plan d’affaires afin de reprendre la ferme graduellement. Sa vision est claire : la rentabilité, le respect de l’environnement et rester une entreprise familiale de taille humaine. Depuis, elle détient 50 % des parts de l’entreprise laitière avec ses parents. Un accompagnement 100 % au féminin « C'est une fierté pour nous que les intervenantes de notre entreprise soient toutes des femmes », souligne Alexandra. En effet, chez Ferme Bio-De-Ly, vétérinaire, conseillère en génétique, conseillère du CETAB, leurs deux conseillères technico économiques et leur experte-conseil chez Novago, Catherine Royer, sont toutes des femmes. « Le travail d’équipe est une grande force que mon passage au cégep m’aura apprise : écouter les autres, faire valoir mon opinion et arriver à un consensus en équipe est primordial pour avoir un climat de travail sain et efficace », confirme Alexandra. « Tous ces accompagnements ont bénéficié de près ou de loin au transfert de mon entreprise et aux transferts des connaissances de mes parents par le fait même », ajoute-t-elle. Production biologique et agriculture durable Dans toutes les sphères de son entreprise, Alexandra croit fermement aux valeurs du bio, des valeurs qui lui ont été inculquées par ses parents. Tous les moyens sont utilisés à la ferme pour favoriser une agriculture plus durable : rotation des cultures, sarclage, céréales d’automne, gestion des plastiques agricoles, bandes riveraines, haies brise-vent, engrais verts, etc. La jeune agricultrice a également comme projet de semer des bandes florales aux abords de certains champs pour aider les pollinisateurs. Étant elle-même très préoccupée par cet enjeu et consciente de l’importance des abeilles dans nos assiettes. Elle possède d’ailleurs ses ruches et récolte son miel. Un avenir prometteur Alexandra est impliquée comme administratrice dans le syndicat des producteurs de lait biologique, un rôle qui lui tient à cœur. Nul doute qu’avec sa vision verte de l’agriculture, elle fera sa place dans le milieu agricole. D’ici 2030, elle envisage faire l’achat d’un robot de traite en stabulation libre ce qui, elle est confiante, aura des effets positifs non seulement sur la production, mais sur la santé et le confort de ses belles Jersey. Félicitations pour ton parcours Alexandra et bon succès pour la suite.

  • Portrait reconnaissance - Patrice Moreau

    Portrait de Patrice Moreau Acheteur | Secteur détail 40 ans de service C’est à l’été 1983 que Patrice commence son parcours professionnel dans le réseau coopératif.  Il débute en occupant un poste de commis quincaillerie à la succursale BMR de Saint-Tite. Il combine son emploi avec ses études en génie civil au CEGEP. Cependant, dans les années 80, le taux de placement pour ce domaine est très faible et les emplois possibles se trouvent en régions éloignées. Cela déplait à Patrice et il décide de mettre sur pause son cheminement scolaire pour un moment afin de se concentrer sur son emploi à la quincaillerie. La confiance de ses supérieurs l’amène à devenir rapidement gérant de la succursale. Il participe activement au développement des affaires de ce magasin pendant plusieurs années. Il se démarque par ses qualités professionnelles telles que sa capacité d’adaptation, sa curiosité, son calme et son esprit d’équipe. À la suite de la fusion de trois coopératives de la région de l’est de la Mauricie et de Portneuf, La Coop Univert prend forme et un poste d’acheteur quincaillerie et matériaux devient nécessaire pour les 8 magasins. Patrice est la personne parfaite pour relever ce défi. Son expérience terrain lui sert énormément dans ce nouveau rôle. Quelques années plus tard, à la fusion de Novago Coopérative, il devient acheteur principal et une équipe dynamique se forme autour de lui. Plus récemment, Patrice se concentre auprès des clients qui ont des projets majeurs de construction ou de rénovation partout sur le territoire de la coopérative. Que se soit avec les producteurs agricoles ou les entrepreneurs, il offre un service adapté à leurs besoins grâce à son grand bagage de connaissances. Les dossiers se travaillent en collaboration avec les équipes en succursale afin d’assurer le succès du chantier. Lorsqu’on demande à Patrice le secret de sa longue carrière, il répond : les collègues! Le sentiment de grande famille qui se dégage au sein de la coopérative lui plait particulièrement. Il souligne également qu’il est stimulant de travailler pour une organisation de grande envergure qui offre des possibilités d’avancement. Sur une note plus personnelle, Patrice est le fier papa de trois garçons et d’une fille.  Ses fils partagent avec lui la même passion pour le domaine de la construction et chacun occupe un emploi relié à ce secteur.  Sa fille, tant qu’à elle, pratique le métier de coiffeuse. Avec sa famille, il aime s’adonner à plusieurs loisirs en plein air, tels que le vélo, le ski hors-piste, la chasse et la pêche. De plus, en été, le canot de rivière est une tradition importante chez les Moreau. Merci Patrice pour ta loyauté et ta confiance envers la coopérative!

  • Comprendre les ODD - #15 Vie Terrestre

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative L’objectif 15 de développement durable de l’ONU mise sur la vie terrestre, afin de gérer durablement les forêts , lutter contre la désertification , enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité . Plusieurs actions sont possibles pour atteindre cet objectif. Celles-ci incluent l’adoption de pratiques durable d’exploitation des terres , la sélection d’une gestion environnementale, la prévention du commerce illicite des espèces sauvages, ainsi que la mise en place de pratiques visant à empêcher la déforestation. Voici quelques exemples concrets : Supporter les membres et s’ assurer d’une gestion soutenable des sols visant à augmenter leur productivité, à maintenir leur fertilité, maintenir la disponibilité de l’eau et éviter les dégradations et la surexploitation Promouvoir des pratiques spécifiques pour garantir le traitement sans cruauté des animaux Promouvoir des pratiques agricoles durables et/ou régénératives qui sont régulièrement suivies, y compris la rotation des cultures et la mise en culture utilisant des techniques durables Maintenir et améliorer la biodiversité en assurant de la protection des écosystèmes agricoles et naturels , ainsi que l’utilisation des terres et des ressources existantes optimales. Éviter la réduction des réserves planétaires de carbone en coupant des forêts Se fixer et suivre les objectifs de protection, de maintien et de restauration de la qualité des écosystèmes terrestres et de la biodiversité qui sont touchés par nos opérations. Dépenses en capital de l'entreprise consacrées à la protection et à la conservation de l'environnement Approvisionnement uniquement en produits forestiers certifiés par une tierce partie reconnue (par exemple, certifiés FSC) ou recyclés, afin de garantir qu'ils ne contribuent pas à la déforestation Efforts en recherche et développement liés à la faune et à la flore sauvages, dont l’intégration du protocole sur l'accès et le partage des avantages dans ses activités de biocommerce et de bioprospection Pratiques pour prévenir l'introduction d'espèces étrangères envahissantes sur terre et dans l'eau et en réduire l'impact Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/biodiversity/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • 1ère coupe ... un moyen d'économiser ?

    Par  Jean-François Lemay , agr., Expert, stratégie d’affaires Agricole- production laitière Sollio Agriculture Au moment d’écrire ces lignes certains producteurs ont déjà commencé à faucher dans quelques régions de la province tandis que d’autres attendent la chaleur pour sortir les faucheuses. La première coupe nous offre l’opportunité de récolter de la qualité ET du volume ! Mais certaines embûches peuvent survenir. Tout le monde est au courant que le marché de la protéine et de l’énergie a explosé ces dernières années. Les liquidités (CASH FLOW) sont moins bonnes. Comment faire pour baisser les factures de concentrés ? Pour contrer ces hausses, le meilleur levier sur votre entreprise agricole c’est de se pencher sur la récolte de fourrages de qualité pour réduire le montant des factures. On va chercher un fourrage DIGESTIBLE (NDF pas trop élevées ET NDF digestible plus élevé), moins fibreux (ADF, NDF, lignine, uNDF) pour combattre ces hausses de prix. Faites travailler plus efficacement vos vaches ! De cette façon, vous pourrez réduire l’achat de concentrés. Un autre point d’intérêt… LA HAUTEUR DE FAUCHE . En fauchant plus haut on augmente la qualité du matériel récolté. Plus de qualité moins de concentrés à acheter potentiellement ! On augmente aussi la vitesse de regain des plantes, on augmente le taux de séchage, on baisse l’effet d’assèchement du sol (en période de sécheresse c’est positif), on baisse le risque de contamination et on baisse les frais d’entretien de la machinerie. Que du positif ! Alors viser 3 pouces de hauteur de fauche peut-être 4 pouces dans certaines conditions serait très intéressant. Certains diront : « ouais… me semble que l’on va perdre du rendement en faisant ça! » …effectivement mais on gagne de la qualité ! La partie inférieure de la plante que l’on ne récolte pas est de moins grande qualité. Besoins de conseils adaptés à votre réalité ? Contactez votre expert-conseil.

  • Points de service AgriRÉCUP

    Trouvez ci-dessous la liste des points de dépôt de plastiques agricoles parmi nos succursales Novago.

  • Comprendre les ODD - #13 Lutte aux changements climatiques

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative L’ évolution du climat est le résultat des activités humaines et menace notre mode de vie et l’a venir de notre planète . Conséquemment, l’objectif 13 de développement durable des Nations unies vise la lutte contre les changements climatiques, afin de construire un monde durable pour tous. Ces actions incluent l’emploi d’évaluations des risques climatiques, l’adoption d’une gouvernance en matière de changements climatiques, l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre dans les opérations et la chaîne d’approvisionnement, ainsi que la définition d’objectifs basés sur la science. Voici quelques énoncés représentatifs : Réduire notre empreinte environnementale en  surveillant nos émissions GES , en faisant une gestion efficace de l'impact environnemental du transport et de notre utilisation d’énergie Définir des objectifs de réduction absolue basés sur la science indépendamment de la croissance de l'entreprise Calculer nos émissions de gaz à effet de serre ( scope 1, 2 et 3 conformément à l'Accord de Paris ), fixer et atteindre une cible de réduction des émissions de GES de nos opérations, incluant nos approvisionnements et notre réseau de distribution Promouvoir l’adaptation aux conséquences des changements climatiques auprès des producteurs agricoles Évaluer les risques et les opportunités climatiques et développer un plan d'intervention en cas d'urgence Adopter d’une gouvernance en matière de changements climatiques Avoir une stratégie d'atténuation des changements climatiques et d'adaptation à ces changements incluant budget et équipe dédiée à la transition vers la sobriété carbone Faire des investissements stratégiques dans les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, les infrastructures résilientes aux phénomènes climatiques Miser sur un fort pourcentage d’utilisation d ’énergie renouvelable à faible impact Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/climate-change-2/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Une journée dans la vie de Laurence Dufour, agr.

    𝑼𝒏𝒆 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆́𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒅𝒆 … Laurence Dufour, agronome, experte-conseil ruminants chez Novago depuis 2017 De la planification, aux rencontres à la ferme jusqu'aux suivis de troupeau, quels sont les éléments clés d'une journée réussie dans la vie de nos experts ? Suivez Laurence pour le découvrir ! Étape 1 : La planification La clé d’une rencontre réussie débute par une bonne préparation. C’est pourquoi avant-même de se rendre chez les producteurs laitiers qu’elle accompagne, Laurence s’assure d’avoir en main tous les éléments nécessaires pour un suivi adapté aux besoins de chaque troupeau et à la réalité de chaque entreprise. Étape 2 : La rencontre à la ferme C’est, entre autres, avec l’aide de l’outil Lactscan – AgConnexion de Sollio Agriculture , qu’elle assure un suivi personnalisé à ses producteurs. En équipe, on analyse les résultats et on se fixe des objectifs pour la prochaine année. À St-Cuthbert, l’heure est aux bilans ! Éric et Audrey Fafard de la Ferme Naric sont unanimes, c’est un bonheur de faire équipe avec Laurence : « Elle est professionnelle et c’est facile de travailler ensemble. » Étape 3 : Analyse, ajustements et suivis Lorsque des ajustements sont nécessaires, on passe en mode solution. « On apprécie de Laurence sa proactivité. Elle est observatrice, analyse chaque situation, cherche des réponses et trouve des solutions et des alternatives » - Benoit et Yves Hénault de Ferme Byrice à Berthierville. « Nous avons une relation privilégiée avec Laurence. Sa bonne humeur contagieuse est une valeur ajoutée à notre relation professionnelle », ajoutent les deux frères. Étape 4 : Contribuer aux performances laitières : une fierté ! « C’est une grande fierté et un privilège comme jeune professionnelle de contribuer aux performances laitières des producteurs membres et clients de Novago Coopérative depuis 6 ans. » souligne l’experte-conseil avec humilité. « La nutrition et la santé animale sont des éléments fondamentaux de mon travail, c’est d’ailleurs mon amour pour les animaux qui m’a amené dans le milieu agricole. Un milieu dans lequel j’ai retrouvé des valeurs qui me ressemblent. » Merci à la Ferme Naric et à la Ferme Byrice d’avoir contribué au photoreportage.

  • La Suisse Normande : chèvrerie, fromagerie et épicerie rurale

    Par Mélisa Tranchemontagne, conseillère en communications    Pourquoi la Suisse Normande ?  Tout simplement parce qu’elle est suisse et qu’il est normand ! Elle, c’est Fabienne Mathieu et lui, c’est Frédéric Guitel. Le couple s’est jadis rencontré en Suisse avec le rêve commun d’avoir une ferme. Devant l’impossibilité d’acheter là-bas, ils ont saisi l’opportunité de s’établir au Québec. C’est à Saint-Roch-Ouest dans Lanaudière que leur destin les a menés.  Après avoir essayé différentes productions, comme le tabac, le porc et les vaches laitières, c’est finalement vers la chèvre laitière que leur cœur a penché. Avant de faire le saut complet dans l’élevage caprin, Fabienne et Frédéric ont simultanément fait la production laitière de vaches ET de chèvres. Imaginez, deux traites le matin et deux traites le soir avec cinq jeunes enfants !   C’est avec le désir d’amener une valeur ajoutée à leur entreprise qu’en 1995 ils ont débuté la confection artisanale de fromages, faits à partir de lait de vache et de lait de chèvre, dans leur première fromagerie. Afin de se concentrer sur une seule production, ils ont ensuite décidé de se départir de leur troupeau de vaches. Leurs fromages ayant gagné en notoriété, ils souhaitaient tout de même poursuivre la production de fromages au lait de vache, mais sans compromettre l’aspect local du produit.  Locale et rurale  Une association avec la Ferme L’Achigan, qui est la ferme laitière voisine, est alors venue naturellement. La bonne entente, le sentiment de proximité, la logistique de transport et, surtout, les valeurs communes entourant la qualité du produit et le bien-être animal ont été des facteurs de motivation. Les Guitel se procurent donc le lait de vache nécessaire à leur production de fromages, dans le respect des lois et des normes, exclusivement chez leur voisin grâce à une citerne mobile d’acier inoxydable.   Au fil des ans, les propriétaires de la Suisse Normande ont diversifié leur offre, passant de cinq fromages à une quinzaine aujourd’hui. Une nouvelle fromagerie a vu le jour, ainsi qu’une superbe épicerie rurale. Nous y retrouvons des produits locaux sélectionnés avec soin et un bistro avec un menu fromagé des plus gourmands.  À chaque enfant son chapeau !  Ils ont grandi et ne sont plus vraiment des enfants, mais ils sont bien impliqués dans l’entreprise. Quatre sont actifs dans la relève. Bien que la collaboration et l’entraide règnent au sein de la fratrie, chacun à son chapeau :  Thibault est responsable de la chèvrerie et de tout le volet agricole Magaly est responsable de la production fromagère, des ventes et des ressources humaines Laetitia gère l’épicerie rurale et l’espace bistro Bénédicte est aux communications, au marketing et à l’administration. Quant aux parents, jamais bien loin, Fabienne produit du pain pour l’épicerie rurale et Frédéric s’occupe des marchés publics pendant la période estivale. Une belle histoire de famille, où toutes les forces s’unissent et se complètent !  De récents prix pour Le Pizy !  En novembre dernier, leur fromage Le Pizy a remporté un prestigieux Prix Caseus. Ce concours souligne le savoir-faire des fromagers québécois et l’excellence de leurs produits. Il est organisé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec et l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec. Un panel de juges expérimentés y évalue plus de 200 fromages « à l’aveugle » selon plusieurs critères fromagers comme le goût, les saveurs, l’acidité, la texture et l’apparence.  Le Pizy, fromage de type tomme vaudoise, y a été couronné grand gagnant dans sa catégorie : lait de vache à croûte fleurie pour une entreprise transformant moins d’un million de litres par an. Le même fromage avait également remporté les honneurs à la célèbre Royal Agricultural Winter Fair de Toronto.   Une belle reconnaissance et une fierté pour l’équipe de La Suisse Normande. « Nous ne faisons pas ça pour les prix, nous le faisons par passion, mais c’est une belle marque de distinction que des experts du milieu reconnaissent notre travail », souligne humblement Bénédicte Guitel.  Nous vous invitons à découvrir l’ensemble de leurs délicieux fromages qui sont distribués dans plusieurs points de vente au Canada ou de passer découvrir leurs installations et en profiter pour déguster un excellent, si ce n’est le meilleur, des grilled-cheese !

  • Des nouvelles des derniers mois

    Assemblée générale annuelle des Producteurs de légumes de transformation du Québec Notre collègue Sébastien Éthier a pris part à l’assemblée générale annuelle des Légumes surgelés et en conserve du Québec. Un honneur pour nous remettre le méritas Lucien-Beaudry, célébrant l’innovation. Félicitations à M. Gilles Audette, le gagnant de 2022. Implication pour l’éducation et la relève agricole Notre collègue Philippe Therrien, expert-conseil en productions végétales, a eu le bonheur de remettre la Bourse Novago Coopérative de 250 $ à Jonathan Carpentier pour le meilleur stage dans le programme de Gestion et technologies d'entreprise agricole au Collège Lionel-Groulx.Félicitations Jonathan et bonne continuité ! Tremplin pour la jeunesse  Nous sommes heureux de vous présenter les gagnants 2022-2023 du Tremplin pour la jeunesse agricole Sollio Groupe Coopératif, présenté par Desjardins et en collaboration avec la Fédération de la relève agricole du Québec. Félicitations à la relève et bon programme ! Visite de notre centre agricole de Louiseville pour les étudiants du Cégep de Joliette Nous avons récemment reçu les étudiants de 3e année en Gestion et technologies d'entreprise agricole du Cégep de Joliette à notre centre agricole de Louiseville. Ils ont été initiés aux nombreux équipements et tests de qualité nécessaires à la classification des grains.  Un bonheur de recevoir nos futurs membres, clients et peut-être collègues de demain ! Salon d’achats BMR  Nos gérants et gérantes, acheteurs et acheteuses, ainsi que plusieurs autres collègues de notre secteur quincaillerie ont participé au Salon d’achats BMR. Une superbe occasion de rencontrer nos différents fournisseurs et partenaires et d’échanger avec eux. Nous avons hâte de vous faire découvrir plusieurs nouveautés et innovations dans nos magasins près de chez vous ! Party de Noël des membres  Merci aux membres présents le 26 novembre pour leur participation à cet événement festif et rassembleur. Après deux ans d’absence, cette superbe soirée nous a permis de partager un bon repas et de danser aux rythmes endiablés d’Éric Masson et de ses musiciens !  Journée femmes et coopération  En collaboration avec Sollio Groupe Coopératif et les Agricultrices de la Mauricie, nous avons tenu notre annuelle Journée femmes et coopération qui avait pour thème la croissance et l’adaptabilité. Katrine Venne et Cathy Fraser, productrices agricoles et membres de Novago, nous ont généreusement fait part de leur expérience de diversification dans leur entreprise. Les participantes ont également pu découvrir les installations et déguster les cocktails sans alcool de l’entreprise Encanette.

  • Les coups de coeur de Catherine

    Par Catherine Chouinard, conseillère agricole chez Novago Coopérative  TAPIS ET MATELAS TOUT CONFORT KRAIBURG Très résistants, ces tapis et matelas de qualité supérieure sont spécialement conçus pour répondre aux exigences des troupeaux laitiers. Les avantages de ces revêtements souples sont nombreux. Ils permettent d’offrir des milieux propres, confortables et plus de mobilité, ce qui favorise le bien-être animal. C’est bien connu, qui dit animaux à l’aise dit meilleure production ! Les risques de blessures, boiteries, plaies et maladies du pis seront également réduits, ce qui vous permettra d’économiser sur de potentiels frais vétérinaires.  ÉCLAIRAGE BLUE LINE La luminothérapie vous connaissez ? Il s’agit d’un moyen naturel de réguler l’organisme et d’établir un cycle biologique précis et équilibré grâce à la lumière. La gamme d’éclairage Blue Line permet de reproduire ce cycle et de l’adapter selon le type d’élevage. Vous pourrez ainsi travailler sur le comportement de vos animaux, maximiser votre productivité et réaliser des économies d’énergie.  ABREUVOIR À BASCULE CANARM Saviez-vous que des études récentes ont montré qu’il y a moins de bactéries qui se forment sur les réservoirs d’eau en acier inoxydable ? Cet abreuvoir est parfait pour les nouvelles stabulations libres. Il est facile à basculer et s’installe sur pied ou au mur. Cinq formats sont disponibles. La structure en acier inoxydable est robuste et ses bords renforcés sont sécuritaires. Faites basculer l’auge pour que l’eau de vos vaches demeure propre !  Pour plus de détails, contactez votre quincaillerie BMR ou Agrizone de Novago Coopérative près de chez vous ou Catherine, notre conseillère agricole.  Catherine Chouinard est conseillère agricole chez Novago Coopérative pour les régions de Lanaudière et des Laurentides. Elle est spécialiste des produits Agrizone et autres produits agricoles de quincaillerie.  Pour vos besoins de fenaison, acéricole et autres, c’est LA référence. Contactez-la au 450 916-6145 ou au catherine.chouinard@novago.coop .

  • Que nous réserve 2023 sur le plan climatique ?

    Stéphane Payette, T.P., expert-conseil en productions végétales chez Novago Coopérative, en collaboration avec François Labrie agr., conseiller agronomique chez Sollio agriculture Nous vous ramenons à la veille de Noël, certaines régions du Québec ont reçu quelque 70 centimètres de neige. Puis, à la veille de célébrer le Nouvel An, ce sont quelque 40 millimètres de pluie qui se sont abattus sur les surfaces cultivables de la Belle Province. Avec le retour des températures sous les – 15 °C, que restera-t-il de nos prairies ?  La planification de nos rotations de cultures et de nos applications de fertilisants n’aura jamais été autant d’actualité. Dans un contexte de volatilité des marchés et de rebondissements des offres, un changement de dernière minute peut s’avérer très couteux.  Revenons à notre prairie, qui, pour les besoins de la chronique, aurait brûlé. Une stratégie adoptée depuis longtemps, le Canadien engrangeait les coupes Stanley à cette époque, était de transférer les champs de foin en maïs. Excellent ! N’oublions pas que la poacée nécessite de grandes quantités d’azote (N). Certains lopins de terre de chez nous exigent jusqu’à 200 unités de N pour amener un plan à maturité. Une prairie ensemencée en 2022 avec un pourcentage de luzerne dépassant les 80 offrira un retour pouvant atteindre les 120 kg. Ajoutez le retour de matière organique et il vous restera un apport de quelque 80 unités à combler.  Ne pas appliquer d’azote supplémentaire serait périlleux. Tout appliquer au démarreur… c’est fou ? Pas tant que ça. Un produit comme PureYield devient intéressant. Il se mélange aisément au nitrate d’ammonium (21-0-0). Le dégagement lent que procure le PureYield vous permet un seul passage et comblera les besoins du maïs.  Parlez-en avec votre expert-conseil, lors de l’élaboration de votre plan de culture. Vous pourrez ainsi planifier vos besoins et profiterez des meilleures offres.  Sources : Guide de référence en fertilisation du CRAAQ.

  • Novago Coopérative investit 2 M$ dans son centre agricole de Louiseville

    Communiqué de presse - 14 mars 2023 Moins de deux ans après l’acquisition de l’entreprise Frigon inc., Novago Coopérative a confirmé son engagement à développer le potentiel du site de Louiseville en y investissant 2M$, principalement en automatisation et en santé et sécurité au travail. L’objectif principal de cet investissement vise la conception et la mise en activité d’un nouveau système d’ensachage semi-automatisé de fertilisants agricoles. Cette ensacheuse à la fine pointe de la technologie est la première en son genre dans tout le réseau coopératif.  Pour mettre en place une telle innovation technologique, Novago Coopérative a combiné l’expertise d’entreprises québécoises, telles que Robovic, SMF Berthierville, Omnifab et Automatisation Baril. Opérationnel depuis quelques semaines, ce nouveau système permet une préparation des commandes avec une précision et une efficacité inégalée. « Cette amélioration majeure bénéficiera aux producteurs agricoles de partout sur le territoire de Novago. Elle nous permet aussi de maintenir notre promesse de servir nos membres avec le bon produit au bon moment, puisque les engrais en gros sacs sont livrés avant le début de la saison des semis » explique Jean-Nil Laganière, président de la coopérative. En plus d’optimiser le travail, le système est ergonomique et doté d’un appareil anti-poussière qui favorise le bien-être des employés. Cet investissement majeur a également permis une réfection des infrastructures. Les travaux d’amélioration ont été réfléchis dans le respect des normes de santé et sécurité au travail, de l’environnement, mais aussi dans un souci du bien-être des employés. Une révision complète de la signalisation et de l’affichage a été effectuée sur l’ensemble du site. Les espaces de travail ont également subi une cure de rajeunissement et un projet de verdissement est en cours. « Il est important pour Novago d’être un bon citoyen corporatif.  Nous souhaitons que le centre agricole de Louiseville représente une fierté pour les gens de la région, pour nos membres et nos employés.» a conclu Dany Côté, chef de la direction de la coopérative. À PROPOS DE NOVAGO COOPÉRATIVE Novago Coopérative est une coopérative agricole présentant un chiffre d’affaires consolidé de près de 400M$. Propriété de plus de 2 500 membres sociétaires et 15 000 membres auxiliaires, la majorité de son chiffre d’affaires provient du secteur agricole, mais elle opère également 13 quincailleries sous les bannières BMR et Agrizone. Plus de 400 employés y travaillent et son territoire couvre les régions de Portneuf, la Mauricie, Lanaudière, les Laurentides, l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue. Source : Mélisa Tranchemontagne, conseillère en communication melisa.tranchemontagne@novago.coop

  • Comprendre les ODD - #4 Éducation de qualité

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative Il y a de nombreuses applications permettant à toutes les organisations de réaliser les objectifs de développement durable d’ici 2030, l’outil SDG Action Manager présente les pratiques clés et consiste en un bon point de départ. L’objectif visant l’éducation (ODD 4) est d’actualité pour toutes les entreprises, peu importe leur taille ou domaine d’activités. Selon Qian Tang, sous-directeur général pour l’éducation à l’UNESCO, «  l’éducation est à la fois un but en soi et un moyen de réaliser tous les autres ODD . L’ODD 4 est vital, car l’éducation est non seulement un élément à part entière du développement durable, mais elle en est également l’un des principaux moteurs ». C’est pour cette raison que d’aussi nombreuses ressources sont disponibles pour prioriser l’avancement de cet objectif. Voici quelques exemples de pratiques clés qu’une entreprise peut adopter pour contribuer à l’objectif Éducation de qualité . Celles-ci incluent l’éradication du travail infantile, l’offre de formations professionnelles, la fourniture d’un accès à des opportunités éducatives pour les femmes, ainsi que la promotion de l’éducation supérieure sur le lieu de travail.  L’ODD 4 peut se réaliser entre autres grâce à : Partenariats avec des établissements d'enseignement pour améliorer la qualité de l'éducation et l'employabilité dans sa chaîne de valeur ou à l’international Offrir un développement des compétences visant à éliminer les disparités entre les sexes et assurer l'égalité d'accès à la formation Fournir des incitations formelles ou des budgets discrétionnaires aux employés pour leur développement professionne l, dont les opportunités à l’externe (ex. : participation à des conférences, formations en ligne, certificat universitaire) Promouvoir l'accès de ses employés à l'enseignement supérieur et mesurer le niveau de formation supérieure atteint Processus officiel d'évaluation de performance en place Offrir des politiques, programmes ou des mesures spécifiques pour soutenir un plus grand accès et niveau de scolarité chez nos collaboratrices femmes Programmes de parrainage, d'apprentissage ou de stages pour les personnes appartenant à des groupes sous-représentés Intégrer les troubles d'apprentissage ou les troubles émotionnels dans les processus de collaboration et sur le lieu de travail L'organe directeur supervise la performance en matière de développement durable et la stratégie de notre entreprise Demander aux fournisseurs de faire réaliser des audits par des tiers confirmant l'absence du travail des enfants Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/education/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Découvrez les co-entreprises de Novago

    Découvrez les co-entreprises de Novago Par Myra Tremblay, MBA, conseillère en responsabilité sociale et environnementale,en collaboration avec Simon Naylor agr., M.Sc., vice-président – Développement et énergie chez Viridis environnement, et Antoine Champagne, ing., PMP, développeur de projets chez Keridis BioÉnergie. Afin de vous faire connaître davantage les co-entreprises de Novago, nous vous préparons les portraits de ces entreprises. Deux d’entre eux vous ont été présentés dans la précédente édition du Novacom, soit Maxi-Drain et Ferme Avi-Nord.  Nous vous invitons aujourd’hui à découvrir Viridis Environnement et sa sous-entreprise Keridis BioÉnergie.  VIRIDIS ENVIRONNEMENT Secteur d’activité : Gestion de matières résiduelles fertilisantes, organiques ou minérales.Partenaires dans l’entreprise : Onze coopératives du réseau Sollio Groupe Coopératif forment ensemble 75 % de l’actionnariat (Novago Coopérative est actionnaire à 11,28 % de ce 75 %) et Viridis à 25 %.Lieu : Siège social situé à Mont-Saint-Hilaire et bureaux régionaux situés à Barraute, Québec, Saguenay et Sherbrooke. Fondée en 2011, Viridis environnement est le principal gestionnaire de matières résiduelles fertilisantes au Québec. Elle recycle et redistribue ces matières à des entreprises agricoles, à des exploitations forestières et à des sites dégradés. Viridis offre plusieurs solutions, dont le recyclage agricole, le compostage et la biométhanisation.  Son équipe de 70 employés est constituée de gestionnaires de projets, d’agronomes, d’ingénieurs, de biologistes, de techniciens agricoles et de ressources administratives qui soutiennent un chiffre d’affaires annuel de 25 millions de dollars. Tous répondent aux besoins de leurs clients selon des principes de conformité environnementale, de contrôle des coûts et de respect des règles agronomiques. Désirant contribuer à une économie verte, Viridis environnement s’est doté d’une mission d’entreprise claire et durable : « Nous recyclons des matières résiduelles en les réutilisant pour nourrir le sol et les plantes, nous retournons ainsi à la Terre ce qui provient de la Terre ». Pour se faire, l’entreprise collabore étroitement avec plusieurs intervenants. D’abord avec les municipalités et les industries qui sont les principales génératrices de MRF (matières résiduelles fertilisantes). Puis, avec l’alliance de 11 000 membres producteurs, provenant des coopératives, qui sont susceptibles de participer au recyclage des MRF et de profiter d’intrants de qualité par la même occasion. Cette circularité utilise les matières résiduelles des uns et les transforme en produits pour d’autres. Les produits sont adaptés pour le secteur agricole et offrent de nombreux avantages aux producteurs. Ils leur permettent notamment de maximiser le rendement de leurs cultures, d’améliorer la structure de leurs sols et de diminuer les coûts d’intrants. De plus, les produits peuvent être appliqués à l’aide d’épandeurs à fumier solide, déjà employés sur les fermes. Sur le plan environnemental, Viridis et ses partenaires producteurs contribuent activement à la carboneutralité agricole en recyclant annuellement 650 000 t de MRF. On parle d’une réduction de l’émission des GES de l’ordre de 170 000 t d’équivalent CO2. C’est comparable au retrait de plus de 46 000 véhicules des routes du Québec par année !  Crise médiatique et éco-anxiété du public On ne peut passer sous silence l’incertitude récemment causée par des reportages d’Enquête et de La semaine verte sur l’épandage des boues municipales et la présence de contaminants fluorés persistants (PFAS) provenant du Maine. Le climat du milieu agricole s’est assombri et l’acceptabilité sociale du processus de valorisation a été mise à l’épreuve par les concitoyens qui ignorent que la gestion des MRF en agriculture au Québec est sécuritaire, très balisée et surtout encouragée par nos institutions. Il est à noter que le Québec ne compte pas de grandes industries génératrices de PFAS comme celles à l’origine de la contamination industrielle du Maine.  Viridis s’est rapidement positionné comme un leader sérieux de la filière et a confirmé qu’elle ne s’approvisionne et ne propose aucune boue d’origine humaine américaine dans ces produits. Les biosolides municipaux offerts comme fertilisants agricoles proviennent tous du Québec, ils sont testés et ils sont conformes aux exigences du ministère de l’Environnement (MELCCFP). Sources : https://www.viridis-env.com/ Viridis inaugure le Centre de transfert et de traitement des matières résiduelles (CTTMR) à Bécancour  : un projet clé dans l’économie circulaire de la région - Viridis Environnement (viridis-env.com) MRF Actualités par Marc Hébert - Édition spéciale sur les « PFAS » - partie 1 - Viridis Environnement (viridis-env.com) KERIDIS ENVIRONNEMENT Secteur d’activité : BiométhanisationPartenaires dans l’entreprise : Groupe KEON (50 %) et Viridis environnement (50 %), donc Novago Coopérative par intermédiaireLieu : Mont-St-Hilaire  Née de l’association du  Groupe KEON  et de la société  Viridis environnement , Keridis BioÉnergie se spécialise dans le co-développement et le co-investissement de la biométhanisation québécoise. L’entreprise valorise la matière organique issue de résidus agricoles, alimentaires et industriels pour produire du gaz naturel renouvelable (GNR) et du biofertilisant.   Le Groupe KEON est une société française pluridisciplinaire développant et exploitant des projets de biométhanisation allant de l’ingénierie, à la construction et à la maintenance de l’usine. Viridis environnement gère les matières résiduelles et digestats, des intrants nécessaires pour le bon fonctionnement des biométhaniseurs. Ainsi, l’expertise de pointe de ses actionnaires fondateurs permettra à Keridis BioÉnergie d’implanter une dizaine de biométhaniseurs au cours des cinq prochaines années, chaque site ayant sa saveur locale et ses collaborateurs régionaux.   Pour arriver à implanter des usines de gaz naturel renouvelable (GNR) en zone rurale, Keridis BioÉnergie devra rassembler divers partenaires locaux sous le même toit. Les producteurs agricoles et les agro-industriels ont un rôle crucial à jouer pour assurer les intrants (apport de matières) et pourront bénéficier d’une énergie et d’une fertilisation plus vertes (remise du digestat). Chaque projet réalisé s’adaptera au groupe d’actionnaires et à la situation locale. Pour les producteurs désirant connaître les régions visées et les projets en phase d’analyse, contactez Antoine Champagne, développeur de projets chez Keridis : achampagne@keridis.ca Sources : Kéridis Bioénergie, une startup qui se lance plein gaz ! (biogasworld.com) https://keridis.ca/ Le momentum de la biométhanisation… pourquoi maintenant ? La biométhanisation est un procédé biologique transformant les matières résiduelles organiques en fertilisants et en gaz naturel renouvelable (GNR). Le gaz produit est ensuite injecté dans le réseau gazier local où il se mélange au gaz fossile. Les ressources utiles au procédé sont principalement des résidus alimentaires ou organiques (agricoles et industriels) et les usages sont multiples : production de gaz injecté, de gaz comprimé et de biofertilisant. Au cours du procédé, l’azote du fumier est minéralisé et devient ainsi plus facile à capter par la culture lors de l’épandage. Dans un projet local de biométhanisation, le producteur est invité à fournir son fumier ou lisier pour générer le GNR et, en échange, il reçoit l’équivalent de son apport en digestat. Ce digestat à valeur ajoutée permet de diminuer le montant de la facture d’engrais puisqu’il est optimisé. Vu l’urgence environnementale, la transition climatique et les pressions sociétales fortes, les énergies propres gagnent en priorité sur tous les paliers décisionnels. La volonté de diminuer notre dépendance aux gaz fossile, de verdir notre offre énergétique et de développer les bioénergies pour réduire notre empreinte carbone y compte pour beaucoup. Le Québec s’est doté d’objectifs ambitieux d’approvisionnement en gaz naturel renouvelable. Considérant que le taux actuel de production est de 0,7 %, l’obligation réglementaire sera d’injecter 5 % de GNR dans les réseaux gaziers d’Énergir d’ici 2025 et 10 % d’ici 2030. L’atteinte de ces cibles sera ardue, alors des incitatifs financiers ont été mis en place pour soutenir les vecteurs de changement comme Keridis. Les incitatifs comprennent des subventions à fin d’investissements, un tarif de rachat du GNR en hausse et des crédits carbone compensatoires sur la biométhanisation des lisiers agricoles. C’est donc une course aux projets structurants qui s’amorce à vitesse grand V ! Sources : Du fumier pour verdir le portefeuille énergétique du Québec | Coopérateur (cooperateur.coop) Gaz naturel renouvelable - Le Québec en route vers une hausse des exigences liées à la quantité de gaz de source renouvelable injectée dans son réseau gazier Gouvernement du Québec (quebec.ca)

  • Avis de nomination | Martine Isabelle

    Il nous fait plaisir d'annoncer la nomination de madame Martine Isabelle au poste d'experte-conseil en production végétales. Martine a obtenu un diplôme de l'ITA de St-Hyacinthe en 2013 en technologie de la production horticole ainsi qu'en productions végétales à l'Université Laval en 2017. Elle occupait un poste de Conseillère Experte dans la production de plants de reboisement pour le Ministère des forêts de la faune et des parcs depuis 2016. Chez Novago Coopérative son implication sera de contribuer au succès des producteurs impliqués en production de pommes de terre, de cultures maraichères et de petits fruits dans le secteur de Portneuf et de la Mauricie. Nous lui souhaitons bon succès dans ses nouvelles fonctions et bienvenue dans la belle et grande famille de Novago!

  • Candidats élections Lanaudière 2024

    Une candidature a été reçue dans les délais prescrits pour les élections ayant lieu le 21 mars 2024. Voici la lettre de présentation soumise par la candidate, Eve Landreville-Nadeau Eve Landreville-Nadeau Je me présente, Eve Landreville-Nadeau, jeune entrepreneure et mère de deux jeunes filles. Je souhaite présenter ma candidature au poste d’administratrice du conseil d’administration de Novago Coopérative, secteur Lanaudière. Étant issue du milieu agricole, j’ai fait mes études à l’ITA en gestion d’exploitation d’entreprise agricole et technique équine. J’ai déjà siégé au conseil d’administration de Profid’or en tant que membre de la relève lorsque j’étais plus jeune. Cette expérience m’a permis de mieux comprendre les valeurs mises de l’avant par le mouvement coopératif et je souhaite encore plus en apprendre afin de les faire connaître. J’ai à cœur d’assurer la pérennité de nos entreprises agricoles et d’y intéresser nos jeunes afin qu’ils s’y investissent, et ce, pour protéger l’actif agricole bâti au cours des 100 dernières années. Je suis productrice agricole de troisième génération et j’ai grandi sur la ferme familiale. Celle-ci se spécialise en production d’œufs d’incubation, de grandes cultures et d’élevage de chevaux. J’y travaille toujours activement avec mes deux frères et ma mère. Également, mes frères et moi avons construit au cours des 15 dernières années des cannebergières dans quatre municipalités, lesquelles totalisent aujourd’hui 550 acres de canneberges. Afin d’assurer la pérennité dans notre production, nous détenons plus de 1000 ruches pour nos besoins en pollinisation. Afin de respecter nos valeurs, notre cannebergière, Mont Atoca, est membre sociétaire de la coopérative Ocean Spray. J’occupe également un poste de VP aux ressources humaines dans une compagnie spécialisée dans le transport agricole et forestier. Au cours des dernières années, malgré la croissance accrue de nos entreprises agricoles, nous avons su conserver nos valeurs familiales, notamment, le respect, l’équité et le travail d’équipe, et ce, tout en valorisant une saine culture d’entreprise empreinte d’une communication respectueuse et efficace. Ayant eu la chance d’œuvrer dans plusieurs domaines agricoles et entreprises y étant reliées, je suis convaincue que la diversité d’expériences acquises me permettra d’apporter une vision d’ensemble permettant d’adresser les défis actuels et futurs de Novago et de ses membres, tout en gardant à l’esprit les divers besoins et préoccupations de ces derniers. Par conséquent, je sollicite votre appui pour ma candidature au poste d’administratrice et espère  avoir la chance de partager ainsi que de solidifier mes connaissances en tant que membre du conseil d’administration de Novago. Au plaisir de travailler avec vous.

  • Candidats élections Mauricie 2023

    Deux membres ont soumis leur candidature pour le poste d'administrateur de la Mauricie pour les élections ayant lieu le 23 mars 2023. Voici la lettre de présentation soumise par les deux candidats. André Massicotte, Ferme Paul Massicotte et fils Je me présente, André Massicotte, et c'est avec enthousiasme que je sollicite votre appui afin de vous représenter à titre d'administrateur sur le CA de notre coopérative Novago dans le secteur de la Mauricie. Depuis 5 ans, je suis ambassadeur chez Novago. J'assiste assidument aux rencontres afin d'apporter des opinions constructives pour le développement de notre coopérative, tout en ayant un esprit de veille sur les actifs des membres. Les valeurs de la coopérative regroupant l'innovation, l'intégrité, l'équité, le respect, l'esprit d'équipe et l'agilité sont des valeurs significatives pour moi. Ma conjointe et moi-même sommes fiers d'être les parents de quatre enfants âgés entre 23 et 29 ans. Je suis diplômé en administration des affaires et j'exploite en copropriété depuis 1989 la Ferme Paul Massicotte et fils. Nous possédons 1000 acres de terre et un quota de 250 kg / jour. Ayant le sang vert, 100% de nos intrants proviennent de notre coopérative. Nous œuvrons aussi dans la production et la transformation maraîchère. Nos produits sont diverses salades préparées et plusieurs variétés de pâtisseries. À ce jour, nos produits sont distribués dans plus de 600 points de vente au Québec, en Ontario et dans les Maritimes. Le tout a été fondé en 1986 par ma mère, Lise Hamelin, sous la marque de commerce Massibec. Ayant un père qui fut impliqué plus de 35 ans dans nos diverses coopératives agricoles et financières, je mesure très bien la charge de responsabilités qu'un administrateur peut avoir au sein d'une coopérative. Mon expérience fait que je suis apte à considérer les différents défis qu'une coopérative comme Novago doit relever, surtout en période tumultueuse. Mon implication sociale se résume comme suit : SADC Vallée Batiscan, CLD des Chenaux, Agropur, Caisse Mékinac des Chenaux et bien sûr, Novago. Chers membres, je sollicite votre appui en tant qu'administrateur du secteur Mauricie afin de vous représenter dans le meilleur de mes compétences et mettre à la disposition de notre coopérative mes expertises en agriculture, en agroalimentaire, en ressources humaines, en analyse financière, ainsi qu'en gestion des opérations. _____________________  Katrine Venne C’est avec beaucoup de fierté en tant que jeune femme entrepreneure en agriculture que je dépose ma candidature pour le poste d'administratrice de la Mauricie. Je me présente, Katrine Venne. Je suis copropriétaire de l’entreprise Massicotte Holstein inc. à Champlain, qui œuvre principalement en production laitière. Nous détenons à ce jour 264,3 kg de quota et 250 acres de terre. Établis depuis 2009, j’ai été impliquée dans toutes les phases de développement de notre entreprise. De l’établissement à la consolidation passant par une forte période de croissance, j’ai développé des compétences en gestion financière, gestion des ressources humaines, en administration et en comptabilité. En 2018, dans un désir de croissance et d’innovation, j’ai été l’instigatrice d’un projet de diversification en production d’asperges. Cette aventure, je la vis avec mon conjoint Pier-Luc et nos trois enfants, Delphine, Thomas et Sarah, qui sont notre plus grande fierté. Ensemble, nous formons une solide équipe. Je suis diplômée à l’AEC en gestion d’entreprise agricole et une grande adepte de la formation continue. J’ai également été sélectionnée pour participer au campus des leaders FAC à The Ivey Academy. Je m’implique en tant qu’ambassadrice chez Novago et je fais partie de la cohorte du Fonds coopératif d’aide à la relève agricole. L’implication a toujours eu une grande place dans ma vie, que ce soit dans mon milieu en tant que présidente du conseil d’établissement ou comme administratrice au sein des Agricultrices de la Mauricie, ainsi qu’à l’UPA de mon secteur. Dans mes diverses implications, je sais mettre de l’avant mon esprit critique, mon professionnalisme et mon sens éthique. Je suis une personne organisée, structurée, intègre et authentique. Je prône la saine gouvernance, le respect et l’esprit d’équipe. Je crois fermement que ce qui fait la force d’un conseil d’administration est la complémentarité des compétences et la diversité des élu(e)s autour de la table. À une ère ou nous sommes tous conscients de l’apport du leadership au féminin au sein des organisations, la représentation équitable des acteurs de notre milieu devient un atout important dans les prises de décisions pour l’orientation future de notre coopérative. Le mouvement coopératif s’inscrit dans la définition même du développement durable, soit un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité et les besoins des générations futures. C’est dans cet esprit, que j’exercerai mon rôle d’administratrice au sein de notre coopérative. Je sollicite donc votre appui lors de l’élection pour le poste dans notre secteur en Mauricie. Je m’engage à mettre à profit mes force et mes compétences afin de bien représenter la génération d’aujourd’hui dans les défis actuels et futurs que rencontrera nous rencontrerons.

  • Comprendre les ODD - #6 Eau propre et assainissement

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative Pour ce billet, nous nous sommes inspirés de l’outil SDG Action Manager, qui présente les pratiques clés qu’une entreprise peut adopter en lien avec les objectifs de développement durable (ODD), pour présenter les objectifs les plus pertinents pour notre coopérative. L’objectif #6 du développement durable de l’ONU présente la façon dont une entreprise peut participer au droit humain d’accès à l’eau propre et à l’assainissement , en veillant à ce que les deux soient fournis dans ses opérations, sa collectivité et sa chaîne d'approvisionnement. L’ODD #6 Eau propre et assainissement s’attend aussi que les entreprises effectuent une évaluation des risques liés à l’eau et une gestion des eaux usées et des produits chimiques efficaces .  Voici quelques exemples concrets de l’analyse : Évaluation de l' impact de notre utilisation d'eau actuelle et potentielle à long terme sur l'accès des collectivités avoisinantes à une eau saine et abordable Minimiser l’impact de nos opérations sur les ressources en eau en utilisant un bilan hydrique Conception de processus commerciaux pour économiser / minimiser la consommation d'eau Suivre les normes et directives de tiers pour la fourniture d'eau et d'assainissement à nos parties prenantes (par exemple, les directives de l'OMS pour l'eau potable, International Water Stewardship Standard) Offrir un accès satisfaisant à de l'eau propre et potable et à des toilettes dans les installations de l'entreprise y compris les logements fournis Gérer l'utilisation et les rejets des eaux usées afin de préserver les sources d'eau environnantes et faire une surveillance serrée des eaux usées dangereuses et toxiques Opérer un système de management environnemental (SME) permettant entre autres de se fixer des objectifs de réduction spécifiques et de les suivre de près Promouvoir la sensibilisation à la qualité, la conservation, l’assainissement et l’hygiène de l'eau à l’interne et avec nos clients Supporter les pratiques de préservation de l'eau chez nos membres Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/water-and-sanitation/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Avis de nomination | Geneviève Nault

    Il nous fait plaisir d’annoncer la nomination de madame Geneviève Nault au poste d'experte-conseil en production végétales. Graduée de l'ITA de St-Hyacinthe en productions animales en 2007, Geneviève possède plus de 10 ans d’expérience dans le service à la clientèle, dont 5 ans dans le domaine agricole. Elle a d'ailleurs travaillé chez la Financière agricole du Québec de 2017 à 2022, pour le service à la clientèle agricole de la région de Gatineau. On reconnait chez elle d'excellentes compétences dans l’organisation, la planification et la réalisation du travail. Geneviève a également un grand sens du leadership et a à cœur la collaboration et travail d’équipe afin d’optimiser l’atteinte des objectifs. Il ne fait aucun doute qu'elle sera un atout pour notre coopérative et qu'elle contribuera a desservir nos membres et clients de la région de l'Outaouais avec brio. Bon succès Geneviève dans tes nouvelles fonctions et bienvenue dans la belle et grande famille de Novago!

  • Comprendre les ODD - #3 Bonne santé et bien-être

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative Pour ce billet, nous nous sommes inspirés de l’outil SDG Action Manager, qui présente les pratiques clés qu’une entreprise peut adopter en lien avec les objectifs de développement durable (ODD), pour présenter les objectifs les plus pertinents pour notre coopérative. L’objectif de développement durable #3 favorise la bonne santé et le bien-être. En effet, il est important de permettre à tous de vivre en bonne santé et de promouvoir le bien-être de tous à tout âge pour construire des sociétés prospères .  L’application des pratiques est large et touche autant l'amélioration de la santé infantile, la santé maternelle, l'enrayement de plusieurs maladies et une gestion des risques sanitaires efficace que des pratiques internes d'entreprises visant le bien-être employé. Dans notre contexte d'affaires, on peut dénoter plusieurs initiatives déjà en place chez Novago dans la liste ci-dessous: Fournir des services de santé aux employés et même dans notre chaîne d’approvisionnement, incluant des services de santé reproductive et sexuelle Participer à des actions collectives au niveau de l’entreprise, locales et nationales Offrir une couverture médicale , des programmes de santé et de sécurité, ainsi que des initiatives de santé et de bien-être à ses employés Assurer des pratiques de marketing transparent et une publicité correcte, éthique et positive Offrir un programme d’ assurance pour la santé mentale pour les parties prenantes Offrir des programmes établis afin de prévenir les blessures de nature ergonomiques ou posturales sur le lieu de travail Fort engagement de la direction, couplé de système formalisé et de procédures pour garantir la santé et la sécurité des travailleurs et viser le zéro accident Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/health/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Découvrez les récipiendaires 2022 du prix Performance laitière

    Par Simon Magny, T.P., directeur ruminant, Novago Coopérative Performance laitière, la reconnaissance de Sollio Agriculture pour les fermes ayant atteint les kilos de composantes les plus élevés de leur production, est de retour. Pour cette troisième édition, c’est un nombre impressionnant de 55 fermes de Novago Coopérative qui se sont démarquées, soit 11 de plus que l’an dernier. Soulignons la performance impressionnante de Ferme Top, propriété de Benoit et Marc Blais, qui s’est hissée en première place du classement de Novago Coopérative et en deuxième place pour l’ensemble des résultats de Sollio Agriculture. D’ailleurs, trois autres fermes membres de Novago Coopérative se trouvent dans le top 10 toutes coopératives confondues! Ferme Amantière, Ferme Philippe Lafontaine et Ferme Comaro se retrouvent respectivement en huitième, neuvième et dixième position du classement Sollio regroupant 324 fermes. Voici le classement des producteurs de Novago Coopérative ayant atteint un total de kilogrammes de gras et de protéines par vache par jour de 2,5 kg pour la race Holstein et de 2,1 kg pour les races 100 % colorées. Toutes nos félicitations aux fermes récipiendaires, Novago Coopérative est fière de vous accompagner dans l’atteinte de ces performances d’exception. Nom de la FermeLocalitéKg Composantes Ferme TopSt-André-Avellin3,07Ferme AmantièreDechambault-Grondines2,99Ferme Philippe LafontaineHérouxville2,97Ferme ComaroPont-Rouge2,96Ferme GermecHérouxville2,90Ferme Dupas IncLa Visitation-de-l'Ile-Dupas2,86Ferme André HamelinSt-Luc-de-Vincennes2,82Ferme KaribelSt-Paul-de-Joliette2,82Ferme SauvageauSt-Thuribe2,81Ferme HenmajémyliSte-Germaine-Boulé2,80Ferme FloromaPont-Rouge2,79Ferme Rivière ChaudePont-Rouge2,79Ferme DesleducLochaber2,78Ferme J.M.S. AmitiéFerme-Neuve2,77Ferme Léo Jacobs et FilsPortneuf2,76Ferme Louis, Kristian et Alain ForgetLaval2,76Ferme Denis ChampagneSt-Thomas-de-Joliette2,74Ferme MC BeaujourRawdon2,73Ferme Rose HavenLorrainville2,73Ferme Wilvoc HolsteinPlaisance2,73Ferme Pittet inc.St-Tite2,72Ferme Harricana incVal-d'Or2,70Ferme LouigySt-Casimir2,70Ferme Réjean St-AndréSt-Roch-de-l'Achigan2,68Ferme Sylvain Laquerre incSt-Casimir2,66Ferme Beaudoin-BéginPalmarolle2,66Ferme GalarneauBarraute2,66Ferme Guy SimardSt-Ambroise2,64Ferme Gaston RichardSt-Basile2,62Ferme FanicoChamplain2,62Ferme J Chartier et fils incChamplain2,61Ferme Rivière PortneufPont-Rouge2,61Ferme Maxie Nord incSt-Barnabé-Nord2,60Ferme BelvacheSte-Anne-des-plaines2,60Ferme AnnricThurso2,59Ferme D.E.C inc.St-Roch-de-l'Achigan2,59Ferme DegauNeuville2,58Ferme Beauvilait sencL'Épiphanie2,58Ferme SincalFabre2,57Ferme GéobastienSte-Anne-des-plaines2,57Ferme Yvon Richard et filsPont-Rouge2,57Ferme Alain et René RodrigueSt-Tite2,57Ferme Macten SENCMacamic2,56Ferme Rive-Blanche inc.St-Thuribe2,56Ferme Des PicsPalmarolle2,55Ferme FléoleSt-Casimir2,55Ferme Montambault-TessierSt-Adelphe2,54Ferme PrincyBoulé2,52La Ferme CheveretSt-Ambroise2,51Ferme Richard Houle et fils incSte-Elisabeth2,51Ferme Baril Bon LaitLorrainville2,51Ferme L&G BrassardLa Conception2,28Ferme Kildare 1 incSte-Mélanie2,27Ferme MCF Leclerc incTrois-Rivières2,24Ferme MileauSt-Ambroise2,13

  • Hommage Charles Ménard

    Hommage à Charles Ménard C’est le 23 août dernier que notre collègue et ami, Charles Ménard, nous a quitté, après avoir combattu avec force et résilience un foudroyant cancer du pancréas. Propriétaire de la Ferme Rubis à Lochaber-Ouest, dans l’Outaouais, avec sa conjointe Manon Prud’homme, Charles est principalement reconnu pour son amour de l’élevage Holstein, un intérêt qui s’est passé de père en fils. Passionné de génétique, il ne manquait pas une occasion de participer à différentes expositions. Une rumeur dit même que le voyage de noces fut de courte durée, car il y avait l’Expo de Papineau à planifier au retour ! Son œil aiguisé lui a permis d’avoir un troupeau de grande qualité. La Ferme Rubis a remporté un grand nombre de bannières d’éleveur et d’exposant, ainsi que plusieurs titres de grandes championnes. La ferme a d’ailleurs été reconnue à de multiples reprises, entre autres deux titres de Maître Éleveur en 1993 et en 2008, puis en atteignant la 10e position parmi les meilleurs troupeaux laitiers au Canada selon l’IPT de Lactanet en 2017. Charles s’est impliqué pendant de nombreuses années au sein du Club Holstein local et il a contribué à l’élaboration du premier journal de Club Holstein de la province, le  Papinoir et blanc . Ses talents de juge ont été sollicités dans de nombreuses expositions aux quatre coins du Québec, ainsi qu’ailleurs au Canada, et même en Europe. En 2016, il reçoit d’ailleurs le prestigieux Trophée Jean-Touchette, qui souligne les juges émérites ayant marqué l’histoire de la Holstein au Québec. C’est en 2019 que Charles devient membre du conseil d’administration de Novago Coopérative, nous faisant ainsi profiter de sa longue expérience. Ses questions pertinentes, sa connaissance du marché et sa volonté de comprendre les enjeux ont rapidement contribué aux échanges du conseil. Charles savait reconnaître les bons coups, tout en soulignant avec justesse les points à améliorer. Tous ceux qui l’ont connu vous le diront : Charles était aussi un bon vivant, toujours prêt à s’amuser. Nous sommes certains qu’il aura profité de chaque moment. Merci pour tout Charles !

  • Comprendre les ODD - #2 Faim zéro

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative Pour ce billet, nous nous sommes inspirés de l’outil SDG Action Manager, qui présente les pratiques clés qu’une entreprise peut adopter en lien avec les objectifs de développement durable (ODD), pour présenter les objectifs les plus pertinents pour notre coopérative. L’objectif de développement durable #2 vise la Faim zéro. Cela inclut d’ assurer l’accès à une nutrition décente , l’ amélioration du profil nutritionnel des produits alimentaires du portefeuille de l’entreprise, la mise en place de pratiques agricoles durables , ainsi que l’ éradication de la faim dans le monde . L’ODD #2 se résume à produire suffisamment d’aliments accessibles, diversifiés et nutritifs pour la santé de la population mondiale. Plus concrètement, cela peut vouloir dire entre autres : Promouvoir l’ agriculture durable auprès de nos producteurs et autres acteurs du milieu agroalimentaire québécois Mettre des systèmes en place pour mesurer les impacts de nos produits sur la santé , y compris la santé des femmes ou des enfants, la malnutrition ou l'obésité Promouvoir la santé et la nutrition à l’interne Proposer des options d' alimentation saine sur le lieu de travail Obtenir une certification environnementale de nos produits alimentaires ou ceux de nos membres Faire un suivi du total des déchets alimentaires de nos opérations Offrir des ateliers sur la santé, la nutrition et les maladies liées à l'alimentation pour les parties prenantes sur des sujets comme la malnutrition, l’obésité, l’aide à la famine, l’atténuation de la sécheresse, etc. Il ne fait aucun doute que cet objectif est en lien direct avec notre mission en tant que coopérative agricole. Pour plus d’informations : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/hunger/ Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Première analyse de nos ODD pertinents

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale et environnementale, Novago Coopérative La capacité d’atteindre des objectifs ambitieux  en développement durable dépend de la mobilisation de tous, exigera de nombreuses collaborations multi acteurs et nécessitera un haut débit d’innovation pour générer de nouvelles solutions durables.  Il est clair que l’action des entreprises est nécessaire pour atteindre les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD), et notre coopérative en est consciente. Novago a bien entamé sa démarche en développement durable, et l’intégration des ODD (objectifs de développement durable) en est certainement un aspect important.  Comme recommandé dans le dernier billet, l’analyse de notre modèle d’affaires réalisée dans l’outil SDG Action Manager a mis en lumière certains objectifs qui sont particulièrement pertinents pour Novago, même au stade de diagnostic dans lequel nous nous trouvons. Certains ODDs sont plus alignés avec notre mission, notre vision et nos valeurs que d’autres et permettent une intégration plus facile, alors que d’autres offrent de belles pistes d’améliorations dans nos processus.  Les différentes phases d’analyse et de planification de notre démarche en développement durable préciseront éventuellement les ODDs prioritaires pour Novago. Toutefois, après cette première analyse, il est d’ores et déjà possible de catégoriser certains enjeux propres à notre secteur agricole sur lequel nous, ainsi que nos membres, avons le pouvoir d’agir. La coopérative a un impact sur les objectifs #2, #3, #4 et #6 suivants, qui sont essentiellement des besoins de base que tous devraient pouvoir rencontrer et ainsi avoir l’opportunité de réaliser son plein potentiel. L’objectif 8 est particulièrement important et touche toutes les industries.  Une croissance économique soutenue et partagée peut entraîner des progrès, créer des emplois décents pour tous et améliorer le niveau de vie .  Cette affirmation est vraie pour nos employés, nos membres, la relève agricole à soutenir et nos communautés.  D’un point de vue international, l’ONU mentionne que «  même avant l’apparition de la COVID-19 , un pays sur cinq — où vivent des milliards de personnes dans la pauvreté — était susceptible de voir le revenu par habitant stagner ou baisser en 2020 ».  Il y a donc beaucoup de travail à faire pour rattraper les ravages économiques et financiers de la pandémie et supporter une croissance globale. La troisième catégorie d’ODD pertinents pour Novago vise à protéger les ressources naturelles de notre planète et y assurer une production et une consommation durable à travers toutes les chaînes de valeur.  Notre influence et notre impact touchent les ODD #12, #13 et #15. Je présenterai dans les prochains billets des actions concrètes qui peuvent être apportées pour faire avancer chacun de cette première vague d’ODD pertinents pour Novago. Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Avis de nomination | Nicolas Simon

    Il nous fait plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Nicolas Simon au poste de conseiller gestion des actifs et développement stratégique . Nicolas a joint les rangs de Novago en 2018 à titre de conseiller en communications, avant de relever le défi d’un mandat par intérim de co-direction du secteur détail. Nicolas cumule plusieurs expériences dans différents domaines : comme propriétaire de deux succursales des Moulins Lafayette, comme formateur et conseiller en communication au Cégep de Trois-Rivières, ainsi que comme consultant en communication et marketing web, entre autres. Comme conseiller gestion des actifs et développement stratégique, il chapeautera l’optimisation de l’ensemble de nos actifs, tout en supportant le comité de direction dans le développement stratégique de la coopérative. Relevant du directeur général, il jouera un rôle clé en collaborant à divers projets spéciaux. Il ne fait aucun doute que son parcours diversifié, son sens de l’analyse, sa vision stratégique et sa grande expérience en gestion contribueront à sa réussite dans ce nouveau poste pour Novago Coopérative. Bon succès Nicolas dans ces nouvelles fonctions !

  • Découvrez les co-entreprises de Novago

    Saviez-vous que votre coopérative est impliquée dans 12 co-entreprises? Effectivement, que ce soit dans le but d’allonger notre chaîne de valeurs ou de consolider certains services, Novago Coopérative est co-propriétaire d’entreprises gravitant dans le milieu agricole.  Afin de vous les faire connaître davantage, nous vous préparons des portraits d’entreprises qui seront publiés dans nos prochains Novacom. À commencer par cette édition, où vous découvrirez Ferme Avi-Nord et Maxi-Drain.  Ferme Avi-Nord  Secteur d’activité : avicole Partenaires dans l’entreprise : Sollio Agriculture (50%) et Novago Coopérative (50%)Lieu : Trois sites (Louiseville, Lanoraie et St-Lin-Laurentides)  Ferme Avi-Nord est le fruit d’une collaboration datant de 2012, entre Sollio Agriculture, auparavant La Coop fédérée, et La Coop Profid’or, maintenant Novago Coopérative. L’exploitation avicole comporte trois sites : deux dans Lanaudière, à Lanoraie et à St-Lin-Laurentides, ainsi qu’un en Mauricie, situé à Louiseville. Le conseil d’administration de Ferme Avi-Nord est formé de deux représentants de Novago Coopérative (Jacques Paiement, directeur monogastrique et grains, et Yvon Landreville, administrateur) et de deux représentants de Sollio Agriculture.  L’entreprise emploie une dizaine d’employés qui ont à cœur les performances techniques, mais aussi le bien-être animal. Le superviseur, Éric Harnois, veille au bon fonctionnement des trois sites. Également, François Lefebvre, superviseur technique avicole chez Novago Coopérative, agit à titre de directeur des opérations et chapeaute le comité de production. En dix ans, Ferme Avi-Nord a augmenté sa production initiale, passant d’une production de 3,8 M de kg par an en 2012 jusqu’à 7,7 M de kg en 2022. Le tout en mettant à niveau ses installations et en les modernisant.   Cette entreprise démontre le savoir-faire coopératif en production avicole et amène des avantages concrets pour nos membres en :  Développant les compétences techniques et de gestion de nos experts-conseils qui apportent ces recommandations plus pratiques sur le terrain Effectuant des tests de performance (benchmark) Expérimentant les programmes alimentaires Permettant une zone tampon de capacité de production pour la croissance de nos membres Toujours en ayant en tête ses trois grandes orientations :  Être un leader dans les performances techniques Être un employeur de marque Être un chef de file en matière de biosécurité et d’environnement Comme dans le reste du milieu avicole au Québec, Ferme Avi-Nord fait face à différents défis et se préoccupe des enjeux qui exercent une influence sur notre industrie. Pensons à la santé animale, la biosécurité, l’environnement et la pénurie de main-d’œuvre pour n’en nommer que quelques-uns.   Parlant de main-d’œuvre, Ferme Avi-Nord peut compter sur des employés dynamiques et engagés. En effet, certains d’entre eux ont mis leurs forces en commun pour mettre en place un petit cheptel de bovins à même un bâtiment mis à leur disposition. Un projet de jardin communautaire avec le fond de terre des sites est même en train de prendre forme. « De beaux projets qui solidifient le lien d’appartenance et l’esprit d’équipe! » commente François Lefebvre avec fierté.  Maxi Drain  Secteur d’activité : Fabrication de drains agricolesPartenaires dans l’entreprise :  Maxi-Drain (50%), Vivaco groupe coopératif (25%) et Novago Coopérative (25%)Lieu : Ste-Françoise-de-Lotbinière  Maxi-Drain est un manufacturier de drains pluviaux spécialisé dans le drain agricole. L’environnement y est une préoccupation importante, c’est pourquoi le fabricant a choisi de maximiser l’utilisation du plastique recyclé dans ces produits. D’ailleurs, il récupère certains plastiques générés par l’activité agricole. Ce plastique est transformé en drain agricole, bouclant ainsi la boucle d’une belle économie circulaire. Les avantages pour l’environnement sont grands : Réduction des plastiques dans les sites d’enfouissement ou dans la nature Diminution de la demande de nouveau plastique Maxi-Drain travaille en étroite collaboration avec plusieurs draineurs et agri-draineurs, ce qui leur permet de connaître les besoins réels de ces derniers. La venue de Maxi-Drain dans le marché a donné un nouveau souffle à l’industrie en innovant avec plusieurs accessoires et produits de drainage. Plusieurs services adaptés sont offerts chez Maxi-Drain pour accompagner les clients dans leurs besoins de drainage :  Consultation : leurs spécialistes se déplacent pour mieux comprendre la réalité sur le terrain Devis : différentes pistes de solutions sont offertes à la suite de la rencontre Plan d’installation : vient ensuite la planification des opérations Livraison et suivi des travaux. Quand on parle d’allongement de la chaîne de valeurs et d’offre de produits et de services complémentaires, notre association avec Maxi-Drain en est un bon exemple. En ajoutant les services de nos collègues de chez Novago Coopérative, Jonathan Beaudry, expert-conseil géomatique et agriculture de précision, et Carl Thibodeau, expert-conseil en productions végétales et agriculture de précision, les membres et clients de Novago obtiennent une formule plus que gagnante pour maximiser le plein potentiel de leurs champs!

  • FCARA : les visages de la relève  

    Par Mélisa Tranchemontagne, conseillère en communications, Novago Coopérative.   Chaque année, le Fonds coopératif d’aide à la relève agricole (FCARA) accueille une soixantaine de producteurs et productrices de partout au Québec.  Ce programme d’une durée de trois ans est administré par les coopératives membres du réseau de Sollio Groupe Coopératif. Il permet aux participants de bénéficier d’un soutien financier, d’un soutien professionnel et d’une offre de développement des compétences. Qui sont ces producteurs et productrices chez Novago? Découvrez leurs visages et leurs histoires via des portraits que nous publierons dans nos prochaines éditions du Novacom et sur nos réseaux sociaux. À commencer dès aujourd’hui, avec le portrait d’une relève passionnée, Caroline Lépicier.  Portrait de relève : Caroline Lépicier  Ferme : Ferme Caroline Lépicier inc. Type de production : Avicole84 000 poulets sur 2 sites (6 bâtiments) Région : Lanaudière  S’établir, puis prendre la relève familiale Les histoires de relève commencent souvent par l’implication dans l’entreprise familiale, pour ensuite voler de ses propres ailes. Pour Caroline Lépicier, le chemin s’est fait dans l’autre sens. Bien qu’elle soit fille de producteur avicole, une opportunité de s’établir par elle-même s’est offerte à elle en 2005. C’était avant que l’entreprise de son père, Pierre Lépicier de la ferme éponyme, ne soit prête à accueillir la relève.  C’est à la suite de la visite du représentant de la coopérative de l’époque ayant flairé une bonne affaire, ainsi que de plusieurs calculs, que Caroline mit la main sur une entreprise agricole voisine. Alors âgée d’à peine 20 ans, elle fit l’acquisition de la ferme comportant une maison et deux poulaillers.  Le moratoire dans le secteur avicole, de près d’une dizaine d’années, qui suivit l’acquisition de son entreprise, ne lui permit pas de l’agrandir. Cependant, elle en profita pour mettre à niveau ses bâtiments et améliorer ses performances techniques.  En 2013, elle rencontra son conjoint, Téjy, déjà papa de la petite Ofélie. Bien que le bagage professionnel de celui-ci vienne d’un tout autre domaine, il développa sa passion pour l’agriculture au même rythme que son amour pour Caroline.  Aux fils des années, le désir d’agrandir la famille se concrétisa. En 2017, une autre fille nommée Elly s’ajouta à la famille. Réalisant la charge que représentait sa nouvelle vie de maman entrepreneure, et puisque le couple faisait une bonne équipe sur le plan professionnel, son conjoint rejoignit l’entreprise. C’est finalement en 2020 que Pierre Lépicier parla à ses deux enfants, Caroline et Patrick, de leur transmettre les rênes de sa ferme. Ils prirent la relève à parts égales et Caroline ajouta donc quatre nouvelles bâtisses à son entreprise.  En plus de la fameuse pandémie, on peut dire que 2020 n’a pas été de tout repos pour Caroline :  Nouvelle grossesse et arrivée de sa petite dernière, Alexe  Relève à 50/50 de la ferme familiale avec son frère Patrick  Déménagement dans la maison de son enfance  Reprise d’un troupeau d’une quarantaine de vaches à bœuf  « Quand on en fait la liste exhaustive et qu’on y repense, ça me donne le vertige », nous confie-t-elle.  Maintenant âgée de 36 ans, l’entrepreneure avicole envisage l’avenir avec optimisme et est toujours aussi passionnée par l’aviculture.  Relève et coopération  Caroline en est à sa dernière année dans le programme du FCARA. Elle s’est inscrite après en avoir entendu parler par un autre producteur membre de Novago Coopérative. C’est avec sincérité et transparence qu’elle nous raconte : « Ça peut avoir l’air cliché, mais on sent que notre coopérative appuie la relève. Dans les bons comme les moins bons moments, autant sur le plan humain, technique, que financier ».  Elle souligne aussi l’importance de la relation avec l’expert-conseil. « La personne avec qui tu travailles fait toute la différence! », faisant référence à son expert-conseil, François Lefebvre, qu’elle connaît depuis qu’elle est toute jeune. Une relation de confiance qui traverse les générations de Lépicier.  Ses conseils pour la relève  Forte de son expérience, elle invite les jeunes à garder les oreilles grandes ouvertes, à écouter les conseils des experts, et à demeurer curieux sur ce qui se passe dans leur milieu. « Ça permet souvent d’être en avant de la parade au lieu de la suivre », mentionne-t-elle. Une autre clé du succès est de bien s’entourer! Que ce soit la famille, les amis, mais aussi de bâtir son réseau de contacts. Ce qu’elle a fait en participant à des programmes comme celui-ci du FCARA et en s’impliquant, notamment auprès de l’association des Éleveurs de volailles.  Merci pour le partage de ton expérience Caroline et bon succès pour la suite de ton parcours!

  • Outils pour guider notre démarche ODD

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale d'entreprise, Novago Coopérative Les 17 Objectifs de Développement Durable des Nations Unies sont un véritable agenda international donnant la marche à suivre pour parvenir à un avenir meilleur et plus durable pour tous.  Les ODD sont particulièrement intéressants pour notre coopérative étant donné que Novago a cerné le développement durable comme l’un de ses principes directeurs en 2022 et que de nombreux travaux de diagnostic sont en cours. Pour les entreprises, les ODD permettent de traduire les besoins et les ambitions mondiales en solutions d’affaires .  Mais comment? Les 17 ODD proposent une feuille de route déclinée en 169 cibles. Ouf! Avec autant d’indicateurs à travailler, la réalisation peut sembler complexe et les efforts à mettre ardus pour une entreprise qui amorce sa démarche en développement durable.  Compte tenu du court délai de réalisation – prévu pour 2030 - toutes les parties prenantes doivent se serrer les coudes pour atteindre les cibles, car les bénéfices sont réels. Heureusement il y a un momentum : le monde des affaires se positionne, et il existe une panoplie de guides, d’outils et même de programmes d’intégration pour débuter sa démarche.  Un organisme aussi central et puissant que l’ONU veut dire que tout le contenu a été préparé conjointement par des centaines d’interlocuteurs variés : des nations, des universités, des entreprises et des spécialistes dans un processus de revue internationale, rendant son utilisation robuste et fiable. Dans le cadre de mes fonctions, j’ai eu l’occasion d’analyser une dizaine de guides très détaillés pour nous aider à amorcer notre démarche, comme SDG Compass , Global Compact Canada , Inventory of Business Indicators , pour n’en nommer que quelques-uns. Ces guides nous aident dans l’étape de diagnostic à tous ces niveaux : Opérationnaliser les ODD à l’interne Mesurer sa contribution à des enjeux de société Placer la durabilité au cœur de son activité stratégique Définir le reporting des résultats en développement durable à travers des indicateurs communs répondant à des priorités partagées Mieux refléter les attentes des parties prenantes ainsi que les orientations politiques à venir Rejoindre un réseau d’organisations motivées par leur engagement en faveur du développement durable L’outil SDG Action Manager fut particulièrement utile car il est facile d’utilisation et surtout tangible.  Cet outil web a été développé par les entreprises Global Compact et BLab et les questions sont précises et couvrent tous les sphères d’activités d’une organisation.  Il faut s'y inscrire pour y accéder, et c'est gratuit. L’outil permet de : Trouver son point de départ Comprendre et partager son impact Obtenir une vision claire de la manière dont nos opérations, notre chaîne d'approvisionnement et notre modèle d’affaires créent un impact positif Identifier les zones à risque pour chaque ODD  Se fixer des objectifs et visualiser nos progrès sur le tableau de bord Collaborer au sein de son entreprise en invitant ses collègues à compléter l’analyse ensemble, selon l’expertise de chacun Déterminer les actions à fort impact Nous y référerons à plusieurs reprises dans le futur, afin de définir concrètement comment Novago peut agir en lien les objectifs de développement durable. Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Après les récoltes, préparons notre sol !

    Par Yan Légaré, agr., directeur logistique et opérations et Claude Groleau, TP., expert-conseil en productions végétales Saviez-vous que dans plusieurs régions, notre équipe sillonne les rangs jusqu’à vos champs pour vous offrir le service d’épandage de chaux à forfait ? Découvrons-en plus sur cette offre de service régionale ! Des équipements performants qui respectent les sols  Acquise en 2022, l’automotrice John Deere 4038 R est l’équipement parfait pour effectuer un travail efficace et de précision. Elle possède des pneus de flottaison pour l’épandage de la chaux et du gypse. L’automotrice peut également compter sur des pneus étroits pour l’application d’engrais (N-P-K) dans tous les types de cultures et pour l’application du gypse dans la pomme de terre, en saison de croissance.  Cet équipement est aussi muni d’un GPS et de la technologie JD-Link pour permettre l’application à taux variables de tous les intrants. Les données d’épandage sont ensuite transmises automatiquement dans nos applications MyJohn Deere et dans le module de Ferme intelligente d’Agconnexion de nos clients. Cela nous permet d’avoir l’historique des données année après année.  Cet équipement peut aussi épandre de l’engrais à taux variables selon les cartes de rendement des champs des années antérieures, ce qui permet de faire une moyenne de rendement plus juste. De plus, l’écartement des roues se fait automatiquement, limitant ainsi la perte de temps. Avec l’acquisition de Frigon en 2021, nous avons ajouté à notre flotte deux nouvelles machines TerraGator ; l’une d’entre elles a d’ailleurs été remplacée depuis. Ces acquisitions nous ont permis d’offrir le service d’épandage de chaux à tout le territoire de la Mauricie, de Lanaudière et des environs, élargissant ainsi l’offre de service. Nos deux TerraGator opérés par l'équipe de Louiseville L’un des avantages non négligeables d’utiliser des équipements comme ceux de Novago Coopérative versus des camions lourds, c’est la diminution du compactage des sols. Vos sols vous en remercieront !  Les bons produits au bon moment Comme vous le savez, la chaux a pour effet de modifier le pH de la terre afin de favoriser une meilleure croissance de vos cultures dans les champs et de réguler l'apparition des mauvaises herbes. Elle abaissera l’acidité de votre sol et y ajoutera du calcium. L’application se fait généralement après la récolte ou au printemps, dans le but de préparer la saison à venir.  Le gypse, quant à lui, apportera du calcium sans modifier le pH de votre sol. Il s’agit d’un produit offert en exclusivité par votre coopérative. Ce produit provient de l’entreprise Rio Tinto au Saguenay-Lac-Saint-Jean. L’épandage s’effectue en prévision de la saison à venir, comme pour la chaux. Nous avons également fait quelques tests d’épandage en post-levée de pommes de terre avec le John Deere R4038, qui nous permet de passer entre les rangs.   Ce service est complémentaire aux Plans agroenvironnementaux de fertilisation (PAEF) et aux analyses de sols réalisés par vos experts-conseils.  Le service d’épandage à forfait est ouvert à tous les producteurs agricoles sur le territoire desservi. Pour en savoir davantage et obtenir une soumission, faites appel à votre expert-conseil de Novago Coopérative.

  • Que devons-nous contrôler pour réussir un ensilage de haute qualité ?

    Par  Jean-Francois Lemay, agr., conseiller spécialisé, production laitière Sollio Agriculture Cette année, avec les quantités de foin récoltées, nous pouvons apercevoir des balles rondes enrobées partout! C’est un système d’entreposage intéressant sur certains points, peut-être moins sur d’autres. Bref, je ne m’attarderai pas à vous donner mon avis. Cependant, je vais vous présenter quelques points de contrôle pour réussir un ensilage de haute qualité en utilisant ce type d’entreposage. La première chose qu’il faut maîtriser, c’est la densité du matériel contenu dans la balle. Trop souvent, on voit des balles molles et difformes qui risquent de laisser pénétrer de l’air assez facilement dans la masse de fourrage. L’uniformité et la dimension certes, mais des balles dures s’il vous plaît! Plus la balle sera dense, moins vous perdrez de foin. Le phénomène de fermentation que vous tentez d’instaurer dans une balle bien enrobée sera toujours plus long que si ce même ensilage est entreposé dans un silo vertical ou dans un silo-fosse bien tassé. Plus il y a d’air dans la masse de fourrage, plus long ce sera pour que les bactéries produisent assez d’acides et de CO2 pour rendre le milieu stable. Donc, plus de temps avant t’atteindre un pH de stabilité. L’Université de Pennstate a testé différentes vitesses d’avancement (3,2, 4,8 et 6,4 km/h) de pressage et comparé différentes densités de fourrage. Vingt-huit jours après l’enrobage, ils ont mesuré le pH des balles comme indicateur de qualité de fermentation. Une relation est ressortie lors de cette étude. La relation entre la densité et le pH obtenu est assez directe (p=0,09). Plus les balles sont denses, moins il y a d’air dans la masse de fourrage et plus la vitesse d’abaissement du pH par fermentation augmente. Donc, assurément moins de perte de matière sèche lors de la fermentation quand la densité est élevée. En plus de la densité, d’autres points sont importants pour l’obtention de balles de qualité. Référons-nous à l’OMAFRA qui cite les détails à surveiller lors du pressage d’ensilage en balles rondes. Ciblez une matière sèche adéquate à la récolte. Soit 40-55 % MS pour maximiser la fermentation. Utilisez assez de couches de plastique. 6 couches minimum. Le délai entre le pressage et l’enrobage est critique. Enrobez le plus rapidement possible. Moins de 2 heures après le pressage serait l’idéal. Choisissez un bon endroit pour entreposer ces balles. Un endroit sec, surélevé, sans herbes, loin des boisés, etc. Réparez rapidement les bris. Inspectez régulièrement les lots. En y mettant du sien, il y a moyen de réussir les choses. C’est toujours désolant de perdre des balles ou une partie des balles que vous avez récoltées, surtout quand celles-ci valent 60-70 $ chacune. Alors, pensez à contrôler ce que vous êtes en mesure de contrôler!  Bonne fin de saison!

  • Technologie Enlist : un outil de plus pour protéger les rendements

    Par  Stéphane Payette, T.P., expert-conseil en production végétales chez Novago Coopérative, en collaboration avec Pascal Larose agr., responsable de l'agronomie et de la mise en marché chez Maizex Les opérations multiples pratiquées en agriculture pour combattre les herbes nuisibles ont un but ultime : protéger les rendements. L’ajustement des taux de semis, les rotations de cultures et l’ajout d’engrais verts contribuent aux succès des récoltes. Quand ces interventions ne suffisent pas à contrer l’effet des herbes nuisibles, un nouvel outil est disponible pour maximiser vos récoltes. Il s’agit de la technologie Enlist (E3).  En quelques mots, la technologie Enlist permet d’appliquer l’herbicide 2,4-D sur les plantes comme le soya, sans le détruire, et ainsi l’aider à maintenir une production élevée. Les produits de désherbage Enlist et Enlist Duo offrent différentes options pour lutter contre des plantes problématiques, telles que l’amarante tuberculée (résistante aux groupes 2, 5, 9, 14 en post-levée et 27) et la prêle des champs, qui est très présente dans la vallée du Saint-Laurent. Une importante présence d’herbes nuisibles peut priver les productrices et producteurs d’un rendement pouvant dépasser les 1,7 tonne de soya par hectare.  Pour ce faire, Sollio Agriculture vous offre, en cette saison des récoltes et des achats 2022, une gamme intéressante de soya Elite avec la technologie Enlist qui répondront à vos besoins. Le soya Fox E3, un soya vigoureux de 2500 UTM ou 00,9 MR, fera son entrée dans l’alignement en 2023. Boa E3 répondra à la demande dans les zones de 2600 UTM ou 0,3 MR. Le soya Kite E3, un 2775 UTM avec une capacité de buissonnement impressionnante, répondra aux besoins des zones de 1,0 de maturité relative. Enfin, Harrier E3 (2850 UTM ou 1,3 MR) est celui qui permet aux zones plus tardives du territoire de Novago de compléter l’offre.  Discutez de ces options avec votre expert-conseil afin d’établir la meilleure stratégie en utilisant les soyas Elite avec la technologie Enlist. Vous maximiserez vos rendements et diminuerez au maximum les risques de développement des résistances.  *UTM unités thermiques maïs *MR maturité relative

  • La réduction des GES en production bovine, oui c'est possible !

    Par  Élizabeth Lepage, agr., experte-conseil en production bovine L’agriculture et la pollution ; deux mots souvent associés. Le secteur de la production bovine est probablement celui qui a été le plus critiqué quant à son impact sur l’environnement. Toutefois, les méthodes changent, l’information circule et nos connaissances évoluent. Et si la production bovine pouvait maintenant faire partie de la solution? Étant la seule industrie qui possède le pouvoir de séquestrer à long terme autant de carbone qu’elle en émet, l’agriculture deviendra certainement un joueur important dans l’avenir de l’environnement. D’abord, il est important de définir quels gaz à effet de serre la production bovine émet. Voici le nom et la provenance des trois plus importants : Dioxyde de carbone (CO2) Gaz à effet de serre de référence Combustion du carburant, décomposition de la matière organique Méthane (CH4) Potentiel de réchauffement de 28 à 34 fois supérieur au CO2, mais moins persistant dans l’atmosphère (12 ans) (IPCC, 2013) Production entérique des ruminants, gestion et épandage des lisiers Oxyde nitreux (N2O) Potentiel de réchauffement 265 fois supérieur au CO2 (IPCC, 2013) Fertilisation en azote, fumiers et lisiers Maintenant que nous connaissons l’origine des GES en production bovine, nous pouvons identifier lesquels peuvent être limités. En effet, selon différentes stratégies d’alimentation et de bonnes pratiques culturales, la production bovine a la possibilité d’avoir un certain contrôle sur ses émissions.  Réduire la production de méthane Le méthane est produit à la suite de la dégradation de la fibre par les microorganismes du rumen. Ce processus de fermentation libère des acides gras volatils, comme l’acétate et l’hydrogène. Rapidement, d’autres microorganismes utiliseront l’hydrogène et le CO2 dissous pour former du méthane (CH4) et de l’eau. La dégradation ruminale de l’amidon, quant à elle, favorise davantage la production de propionate, ce qui tend plutôt à capter l’hydrogène dissous, réduisant l’activité des microorganismes producteurs de méthane. Ainsi, une alimentation avec plus de grains produit généralement moins de méthane qu’une alimentation seulement fourragère. Toutefois, ne sautez pas trop vite aux conclusions! En pratique, il est évident que les plantes fourragères resteront l’aliment de base pour les bovins. Si nous voulons réduire les émissions de gaz à effet de serre en production bovine, nous devons d’abord éliminer les émissions « inutiles » en travaillant sur la productivité globale des animaux. Par exemple : S’assurer de servir une ration équilibrée qui répond aux besoins des animaux selon leur stade de croissance ou de reproduction Diagnostiquer rapidement les maladies ou blessures afin d’apporter les soins adéquats Réformer les animaux improductifs Maximiser le taux de gain des veaux et des bouvillons Améliorer la génétique du troupeau Ces stratégies permettront tout simplement d’émettre moins de méthane par kilogramme de viande produit. Autres stratégies et additifs Certains sous-produits offerts pour l’alimentation des bouvillons contiennent une bonne quantité de gras. Dans les faits, le gras est une source importante d’énergie pour l’animal sans être fermenté comme le glucose. Il agit également comme antagoniste pour certains microorganismes impliqués dans la production du méthane. Il existe aussi sur le marché des additifs qui permettent de réduire de façon considérable la production de méthane. Certains sont déjà connus, comme les acides gras tels que le monensin et le biochar. Mais, plusieurs autres composés présentent de bons résultats et commencent à percer le marché. C’est le cas du 3NOP connu sous le nom de Bovaer, une molécule de synthèse qui permet d’inhiber l’activité d’une enzyme dans la dernière étape de la production du méthane. Honan et al. 2021 Les bovins ont la capacité de valoriser un large éventail d’ingrédients. Les légumes déclassés aux sous-produits d’usines (distillerie, transformation du maïs, criblures de grains, etc.) peuvent être récupérés par les fermes bovines et ajoutés à l’alimentation des animaux. Ils ont souvent une très bonne valeur nutritive, et c’est une excellente façon d’éviter le site d’enfouissement. De plus, il est important de balancer la protéine dans l’alimentation. Un animal qui mange une ration excédant ses besoins en protéine la relâchera dans ses urines. Effectivement, l’azote rejeté par les excréments des animaux retourne dans la nature et peut alors devenir un agent polluant s’il n’est pas récupéré comme fertilisant naturel. Selon une méta-analyse 2015 (Selbie et al.), une « plaque » d’urine représente en moyenne un équivalent de 613 kg N/ha pour les vaches laitières et 345 kg N/ha pour les bovins de boucherie.  Dans le champ : plus de vert et moins de labour! Toujours dans l’objectif de réduire les émissions de polluants liés à la production bovine, on peut favoriser le travail réduit du sol pour les cultures destinées aux animaux. Autant pour la santé des sols que pour la réduction des passages dans les champs (moins de combustion de carburant), le fait de minimiser le travail du sol n’aura jamais été autant justifié.  Un sol en santé avec une bonne couverture végétale permet de capter plus de carbone et de relâcher moins d’azote par lessivage ou volatilisation. Repensez à la concentration en azote de l’urine, plus il y a de plantes vigoureuses pour capter cet azote, plus les pertes d’azote seront limitées. En bonus, la plante pourra s’en servir pour croître davantage et augmenter son taux en protéines.

  • Avis de nomination | Mathieu Champagne

    Mathieu Champagne Expert-conseil ruminants Il nous fait plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Mathieu Champagne à titre d’expert-conseil ruminants. Il joindra l’équipe progressivement et sera des nôtres à temps plein à partir de janvier 2023. À l’aube de l’obtention de son baccalauréat en agronomie de l’Université Laval et après trois stages réalisés avec succès chez Novago, nous sommes heureux de l’accueillir officiellement afin de desservir la clientèle de la région Mauricie-Lanaudière. Étant impliqué sur la ferme laitière familiale depuis toujours, il possède une bonne connaissance de la réalité du terrain. Combiné avec ses études techniques en gestion et exploitation d’une entreprise agricole au Cégep de Joliette et ses études en agronomie, il ne fait aucun doute qu’il sera bien outillé pour servir nos membres et clients. Bienvenue Mathieu et bon succès dans tes nouvelles fonctions !

  • Où en est notre stratégie en responsabilité sociale d'entreprise ?

    Par Myra Tremblay, conseillère en responsabilité sociale d'entreprise, Novago Coopérative En 2022, Novago a cerné le développement durable comme l’un de ses principes directeurs, car il est crucial pour assurer la résilience de l’agriculture de demain. Notre coopérative désire adopter des actions concrètes et agir comme moteur de changements positifs dans sa communauté. Pour concrétiser cette aspiration à faire mieux, Novago a entamé une démarche importante en responsabilité sociale d’entreprise qui se bâtit à l’aide de quatre axes importants : nos membres, nos employés, notre environne-ment et notre communauté. Développer une culture d’entreprise avec des comportements verts exige un processus de réfl exion, et une analyse de son point de départ est nécessaire. Ainsi, plusieurs travaux préparatoires d’envergure ont eu lieu dans les derniers mois. Novago Coopérative est bien consciente des défis environnementaux engendrés par le plastique agricole. Afin de contribuer à l’objectif zéro déchet en agriculture, Novago s’est associé à AgriRÉCUP dans une initiative forte de valorisation de plastique agricole. Réaliser notre premier diagnostic environnemental Votre conseillère RSE a donc recruté deux firmes d’experts-conseils pour évaluer l’impact de Novago sur l’environnement et les changements climatiques. Bien mettre la table avec une analyse indépendante et objective est un incontournable, surtout lorsque le diagnostic de nos opérations comporte la collecte de données. La perspective externe permet de bien structurer notre démarche, car elle intègre les principes des grands standards internationaux et accélère l’ancrage de nouvelles compétences de gestion écoresponsable à travers des séances de formation accréditées.Des experts calculeront rigoureusement nos points d’amélioration et formuleront des recommandations permettant à la coopérative de se doter de cibles de réduction dans les sphères suivantes : Gestion des matières résiduelles (diminution des déchets, augmentation du recyclage, valorisation des matières) Optimisation de l’usage de l’eau et des polluants Gestion énergétique des bâtiments et du transport Identification de nos vulnérabilités climatiques et la préparation à la transition Réalisation de notre premier inventaire de gaz à effet de serre suivi d’un plan de réduction La phase de collecte de données et d’analyse devrait se terminer au début de l’automne et sera suivie de la phase de planification qui permettra d’opérationnaliser un premier plan d’action. Comprendre les motivations de nos parties prenantes Une autre étape importante fut de connaître l’opinion de tous celles et ceux qui sont au cœur de ces décisions : vous, chers membres et employés. Le premier sondage a permis de valider les enjeux prioritaires qui vous tiennent à cœur : S’approvisionner de façon responsable et localement Offrir des services et produits pour encourager l’agri-culture durable Réutiliser nos ressources et optimiser leur usage de façon circulaire Un deuxième sondage aura lieu cet automne pour mesurer la réceptivité des employés face à diverses initiatives qui pourraient être considérées dans notre programme RSE. Le but ultime est de mettre sur pied des projets alignés avec l’enthousiasme et les motivations de tous. Les travaux du Comité RSE Composé de huit membres Novago issus de divers secteurs, et comptant sur la présence d’un producteur de grande expérience offrant la perspective terrain nécessaire, le comité RSE se rencontre mensuellement. Chaque rencontre se veut un remue-méninges d’initiatives potentielles à analyser et à prioriser, et porte sur différents sujets : Économie circulaire Solutions durables pour nos membres Promouvoir les produits et habitudes responsables au BMR Sensibilisation et communication Projets communautaires Une première analyse des objectifs de développement durable des Nations Unies pertinents pour la coopéra-tive a été réalisée. Recyclage de plastique agricole dans nos quincailleries Novago Coopérative est bien consciente des défis envi-ronnementaux engendrés par le plastique agricole. Afin de contribuer à l’objectif zéro déchet en agriculture, Novago s’est associé à AgriRÉCUP dans une initiative forte de valorisation de plastique agricole. Les produc-teurs qui font usage de pellicules, sacs silos et bâches, sont invités à participer à la récupération de ces plastiques et à les ramener dans nos quincailleries participantes, évitant ainsi l’enfouissement. Nos BMR de La Sarre, de Saint-Barthélemy et de Yamachiche sont maintenant des points de dépôt AgriRÉCUP. D’autres sites de cueillette sont en pourparlers et pourraient être lancés d’ici l’hiver. Je publie fréquemment des billets de blogue sur différents sujets touchant le développement durable. Si vous voulez en apprendre davantage sur la démarche ou souhaitez en discuter avec moi, écrivez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • Prévention et précision : vers une agriculture durable raisonnée

    Par Nathaniel Lanouette, stagiaire chez Novago Coopérative en collaboration avec Véronique Jacques, TP., experte-conseil service agronomique La détection, c’est la clef des champs Connaître les particularités des ennemies des cultures est le point le plus important dans un programme de contrôle des ravageurs qui se veut économique et efficace. La période d’activité, les conditions favorisant leur développement ainsi que les différents types de dommages sont des informations essentielles à savoir concernant la détection des organismes nuisibles.  L’ensemble de ces facteurs affectera le type de lutte employé, le moment d’application ainsi que l’efficacité du traitement effectué. La rapidité de ce repérage est donc le point névralgique de tout le contrôle.    Un vent de changement Heureusement, les nouvelles technologies viennent prêter main-forte aux services de dépistage offert par les différents services agroenvironnementaux. C’est le cas notamment des capteurs de spores, offerts principalement par la compagnie LAB’EAU-AIR-SOL, qui améliorent grandement la détection des maladies fongiques dans les fruits, les légumes et les céréales.  Ces capteurs sont placés dans les champs et permettent l’identification et le dénombrement des différentes maladies fongiques présentes dans l’air. Lorsque l’on jumelle ces informations avec les conditions environnementales locales et les connaissances sur les pathogènes spécifiques, cela permet d’appliquer des produits phytosanitaires de manière justifiée plutôt que de se fier à un calendrier d’application qui ne prend pas en compte l’ensemble des facteurs mentionnés. Mais où est le problème?  Un autre avantage des innovations pour le secteur agricole est la possibilité d’effectuer un dépistage plus précis. En effet, la mise en place géolocalisée des observations dans le champ permet à la fois d’avoir une vue d’ensemble des particularités d’une parcelle donnée ainsi que de pouvoir repasser au peigne fin les sections problématiques.  Similairement aux applications à taux variables (ATV) des engrais, il est ensuite possible d’utiliser les données de dépistage afin de moduler l’application des produits de lutte. Ceci permet de réduire la quantité de matière active utilisée sans réduire l’efficacité du traitement étant donné que seules des sections de champs sont traitées.  Voir la vie en rose Outre la détection, l’utilisation de méthodes de lutte préventive est un facteur important à considérer. Cependant, l’utilisation d’auxiliaires de lutte au champ comporte certains problèmes inhérents aux grands espaces ouverts comme la réduction de l’efficacité des agents de lutte ainsi que la dissémination d’insectes exotiques dans nos milieux naturels.  Prenons par exemple la coccinelle asiatique. Celle-ci a été introduite en Amérique du Nord dans les années 70 afin de lutter contre le puceron et elle ne nous a plus quittés depuis. Les temps ont changé, et aujourd’hui, on fait plus attention à l’utilisation de ces pratiques. C’est notamment le cas des « lâchés » de mouches roses, qui permettent de réduire les populations de mouches de l’oignon. Ces mouches mâles sont irradiées à l’état de pupe dans le but de les rendre stériles.  Ils vont ensuite s’accoupler avec les femelles présentes dans les champs, ce qui mène à la formation d’œufs non viables et donc une réduction des populations futures. De plus, la stérilité de ces insectes fait en sorte qu’ils n’iront pas s’implanter de manière permanente dans les écosystèmes avoisinants. Les producteurs qui utilisent cette pratique ont pu réduire de façon importante leur utilisation de produits à base de chlorpyrifos.  Un avenir, ensemble Bien que la technologie facilite les opérations de lutte, il faut se rappeler que c’est avant tout un outil, et qu’elle ne remplace pas l’œil averti d’un conseiller! Une mauvaise interprétation des données ou une erreur dans la mise en place des capteurs peut affecter grandement l’utilité de ces équipements. L’expertise des différents conseillers n’est donc pas rendue obsolète, mais est plutôt mise à plus grande contribution par une utilisation plus précise, plus rapide et plus raisonnée de celle-ci. Sources : Agrobonsens. (2019). La mouche rose. http://agrobonsens.com/recherche/la-mouche-rose-3/ Carisse, O. (2017). Le point sur le rôle des capteurs de spores dans une gestion raisonnée des maladies des cultures, Réseaux d’avertissement phytosanitaire. N° 8, 10 juillet 2017. https://www.agrireseau.net/documents/Document_95706.pdf Consortium PRISME. (2020). Capteurs de spores et suivi de l'inoculum aérien. https://prisme.ca/services/capteurs-de-spores/ Gouvernement du Canada. (2016). Conseil pour le contrôle des parasites : coccinelles. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/conseils-pour-controle-parasites/coccinelles.html Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales. (2017). Guide agronomique des grandes cultures, chapitre 11. Agriculture de précision. http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/pub811/pub811ch11.pdf Van der Heyden, H. (2018). Améliorer la surveillance phytosanitaire québécoise par le développement de réseaux de capteurs de spores sentinelles. https://www.legumes-transformation.qc.ca/wp-content/uploads/2018/06/rapport-detape-2-saison-2017.pdf

  • Faire son quota l'été

    Par Hugues Ménard B.Sc., TP., expert, stratégie d’affaires agricole en production laitière Sollio Agriculture en collaboration avec Jean-François Lemay, agr, conseiller spécialisé, production laitière Sollio Agriculture Chaque été, le taux de matière grasse du lait diminue selon les statistiques de la Fédération des producteurs de lait du Québec. Depuis quelques années, les épisodes de stress thermique augmentent. Même si l’amplitude de cette baisse n’est pas la même d’un troupeau à l’autre, elle ajoute tout de même de la pression pour produire le quota et maintenir un ratio SNG/G sous les permissions émises.  Il faut se rappeler la notion d’indice de chaleur (température) et d’humidité, ainsi que le niveau à partir duquel les vaches sont affectées. L’ITH est un calcul qui permet d’évaluer l’impact de la chaleur et de l’humidité sur les vaches. Pour simplifier le tout, disons que les vaches sont affectées par un ITH de 68 ou plus, et un ITH de 68 correspond à une température de 22 degrés, à 50 % d’humidité, ce qui n’est pas rare au Québec ! L’annonce de journées additionnelles de production n’aide pas : la pression pour produire plus de kilogrammes de gras augmente avec le stress thermique.  Une ventilation adéquate, accrue en été, demeure la priorité pour minimiser l’impact de la chaleur sur la production de lait et de composantes, tout comme l’accès à de l’eau fraîche et de qualité, ainsi que des stalles accessibles et confortables. Certaines stratégies alimentaires peuvent aussi aider à minimiser les effets de la chaleur. En voici quelques-unes :  Substances tampons En début de lactation, le besoin en substances tampons est accru au rumen comme dans le sang pour maintenir l’équilibre acido-basique (pH). Les substances tampons et les alcalinisant pourront vous aider à cette tâche. C’est la raison pour laquelle le minéral Synchro STB, qui est justement une combinaison d’agents tampon et d’alcalinisant, est recommandé. En plus d’augmenter le bilan cation-anions de la ration (BCA), il offre un soutien efficace au pH ruminal ce qui favorise une meilleure digestion de la fibre et la production de précurseurs de gras du lait.  Une coche de plus… Il existe des éléments tampons améliorés. Par exemple, les Aliments Option K et Minéral Synchro STB K, en plus d’augmenter le BCA de la ration et de soutenir le pH ruminal, sont des sources spécifiques de potassium qui jouent un rôle positif sur la bio hydrogénation des acides gras au rumen.  Ce mécanisme résulte par un taux de matière grasse plus élevé du lait et plus de lait corrigé (figure 1). Plus le BCA et le potassium de votre ration sont bas (fourrages faibles en K, forte proportion de maïs ensilage), plus la réponse devrait être intéressante, particulièrement en été. Il s’agit d’un genre d’effet Gatorade pour les vaches! Sources de gras Certains produits offerts sur le marché sont à préconiser dans cette situation. Ces produits contiennent surtout des acides gras saturés de type C 16 : 0 qui favorisent la synthèse du gras du lait. Ces acides gras seront absorbés tels quels et causeront très peu d’interférence avec la fermentation de la fibre au rumen. Le principal effet est l’élévation du taux de matière grasse du lait. Par le fait même, vous obtiendrez une augmentation du lait corrigé. D’autres produits sont disponibles sous forme de sels de calcium. Ces produits sont composés d’acides gras saturés et insaturés qui seront inertes au rumen, c’est-à-dire qu’ils n’interféreront pas avec la fermentation ruminale. Généralement, ces produits augmentent la production de lait, de lait corrigé et parfois aussi du taux de gras. Cependant, lorsque le pH ruminal descend suffisamment, le bris des sels pourrait nuire à la synthèse de gras du lait.  Ajout de méthionine La méthionine est un acide aminé limitant aux micro-organismes du rumen. Des essais ont démontré qu’une supplémentation en méthionine disponible au rumen (MA) améliore la synthèse de précurseurs de gras du lait, conduisant à l’augmentation du taux de gras du lait. Le MI, une source de méthionine, qui est protégée à 50 % de l’utilisation ruminale, pourrait permettre l’augmentation du taux de gras, de la production de lait corrigé et aussi du taux protéique du lait.  Les vitamines du complexe B Le Bionique est composé des vitamines A et E et de plusieurs vitamines du complexe B, toutes protégées de la dégradation ruminale. Ce complexe vitaminique interviendra au niveau du métabolisme énergétique et protéique de la vache. Lorsqu’on l’ajoute à la ration, on observe généralement une augmentation de la production de lait et, dans certains cas, de lait corrigé et du taux de gras.  Fourrages digestibles La digestion de la fibre des fourrages dégage de la chaleur ce qui aura un impact sur la consommation de matière sèche. Si possible, il faut donc servir des fourrages moins fibreux et/ou ayant une meilleure digestibilité de la fibre (NDFd). De la même façon, un fourrage moins bien conservé, qui chauffe à la reprise ou contient des moisissures, affectera la digestibilité et la CVMS. Par exemple, un fourrage contenant seulement 5 % de moisissures diminuera la consommation de 7 % et la digestibilité de la fibre de 11 %! Ne pas négliger les vaches taries et en transition Nous savons déjà qu’il y aura des journées additionnelles à faire en automne et il ne faut pas négliger l’impact du stress d’été sur la production. En Floride, des chercheurs ont remarqué que l’effet maximal du stress de chaleur survient après le moment où l’ITH est à son maximum et que la reprise de la production tarde à venir à l’automne.  Dr Dahl, de l’université de Floride, attribue ceci au fait que le stress a eu un impact sur les vaches en fin de gestation (taries et transition) et que la production de ces vaches, qui sont à leur pic de production en automne, est moins grande. (Figure 2 : rafraîchir les vaches taries = plus de lait) Pour étudier la solution la plus adaptée à votre situation, n’hésitez pas à contacter votre expert-conseil de Novago Coopérative.

  • 10 raisons d’adopter les ODD comme coopérative

    Par Myra Tremblay, MBA, conseillère en responsabilité sociale et environnementale Comme on l’a découvert, les 17 objectifs de développement durable de l’ONU servent à orienter les efforts de chacun autour d’une série commune de cibles et d’objectifs. Les entreprises sont considérées à la fois comme génératrices d’impacts et comme créatrices de solutions .  Le cadre d’action des ODD est applicable dans tout type d’entreprise. Notre modèle coopératif est très propice à la réalisation des ODD .  En effet, notre mission, nos valeurs et notre engagement à créer de la valeur collective pour nos membres visent déjà un avenir meilleur et plus durable pour tous et toutes.   Ce constat est vrai pour toutes les coopératives qui ont un ancrage profond en matière de besoins environnementaux, sociaux et communautaires, ce qui rend les ODD un cadre d’action idéal pour agir et mesurer notre impact. Voici 10 raisons d’adopter les ODDs en tant que coopérative : Les 17 ODD proposent une feuille de route déclinée en 169 cibles. Ces pistes d’action sont simples et pragmatiques et offrent un aperçu des manques et opportunités d’amélioration. C’est donc très concret, on peut débuter petit et se construire un plan d’action itératif. Les ODD facilitent la communication sur la RSE en lui donnant un cadre clair et synthétique, et peuvent même devenir la base d’un rapport extrafinancier. Renforcer le positionnement de Novago sur les sujets cruciaux d’aujourd’hui, dont la sécurité alimentaire et l’agriculture durable. Cartographier ses risques climatiques, éthiques, politiques, sanitaires et sociétaux, mieux les gérer et assurer notre résilience ainsi que celle de nos membres. Développer son ancrage territorial davantage avec la mise en place de partenariats locaux pour attaquer des problématiques ODD collectivement. Communiquer sur nos valeurs en interne et en externe et notre engagement envers toutes les parties prenantes. Belle opportunité d’amplifier notre contribution à la sécurité alimentaire en aidant les producteurs à surmonter les nombreux défis auxquels ils sont confrontés dans leurs activités de production alimentaire. Faire preuve de gestion durable des ressources naturelles pour la postérité des écosystèmes de nos régions. Offrir des initiatives de développement local permet la participation des agriculteurs aux processus décisionnaires et aide les petits producteurs à exprimer leurs préoccupations et leurs intérêts. Parce qu’ensemble on est plus forts et ça rallie les principes d’engagement envers la communauté et de coopération entre les membres. Fondées sur des valeurs inclusives et basées sur des principes reconnus, les coopératives sont par nature une forme d’activité durable et participative.  Novago, ainsi que les nombreuses coopératives agricoles du Québec constituent un instrument majeur dans la réalisation des ODD car leurs activités ont un impact multiplicateur, tant par leurs propres activités que par l’influence portée sur ses membres. Vous êtes intéressé par la démarche ou souhaitez en discuter avec moi? Contactez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

  • La pertinence des ODD pour les entreprises

    Par Myra Tremblay, MBA, conseillère en responsabilité sociale et environnementale Comme on a pu voir dans le premier billet de cette série, les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies constituent un plan d’action global auquel 193 pays se sont engagés, dont le Canada.  Les ODD supportent la transformation des sociétés en éliminant la pauvreté, en protégeant la planète et garantissant la prospérité pour tous. Cette transition, tant écologique que solidaire des pays, mènera à un monde plus juste, plus inclusif.   La mise en œuvre des ODD exige un engagement actif des gouvernements, des entreprises, des collectivités, des associations, des chercheurs, etc. Les ODD visent explicitement les entreprises et les invitent à utiliser leur créativité et leur capacité d’innovation pour répondre aux défis du développement durable .   D’un angle purement « business », mettre en marché des solutions pour relever les plus grands défis de notre temps pourrait être très lucratif. Toutefois, il reste moins de dix ans pour atteindre les ODD.  Il est urgent de débuter une démarche en développement durable pour les entreprises qui ne l’ont pas encore fait, car le programme des ODD est ambitieux. Analyser son modèle d’affaires sous la loupe de chaque ODD permet à une organisation de réduire ses effets négatifs tout en augmentant les effets positifs de ses activités, faisant donc avancer le développement durable.  Participer activement à la réalisation des ODD comporte de nombreux avantages dont : Redynamiser et faire évoluer sa démarche RSE grâce au cadre onusien Meilleure communication de sa stratégie RSE et du progrès en développement durable Avancer sur des aspects plus stratégiques , dont la définition de sa raison d’être en cohérence avec les ODD Utiliser les ODD comme socle de sa gouvernance interne Assurer sa pérennité économique et transformer son modèle d’affaires Source d’ innovation pour développer des produits et services qui contribuent à la réalisation des ODD Redynamiser sa démarche d’éco-socio conception en travaillant avec ses parties prenantes plus étroitement Création de maillages et partenariats innovants pour la réalisation des ODD Mobiliser ses équipes activement Les entreprises peuvent donc utiliser les ODD comme un cadre global au moment d’élaborer, d’exécuter, de communiquer et de rendre compte de leurs stratégies, objectifs et activités.  Nous verrons dans les prochains billets comment s’y prendre. Vous êtes intéressé par la démarche ou souhaitez en discuter avec moi? Contactez-moi à myra.tremblay@novago.coop.

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